
Modèles FRBR, FRAD et FRSAD FRBR, FRAD et FRSAD sont trois modèles conceptuels élaborés et approuvés par l'IFLA en 1997, 2009 et 2010 qui couvrent respectivement les données bibliographiques et d'exemplaires, les données d'autorité et la relation de sujet. Description du modèle FRBR Le modèle FRBR (Functional Requirements for Bibliographic Records / Fonctionnalités requises des notices bibliographiques) est un modèle conceptuel de données bibliographiques élaboré par un groupe d’experts de l’IFLA de 1992 à 1997. Ce modèle analyse la notice catalographique comme un ensemble d'informations portant sur quatre aspects distincts du document décrit : La traduction française enrichit le texte d’un certain nombre d’exemples propres à l’environnement culturel francophone (signalés par des crochets carrés), mais a choisi d’omettre l’index qui clôt la version originale anglaise. Extension du modèle FRBR aux données d'autorité : FRAD Extension du modèle FRBR à la notion de sujet : FRSAD Reformalisation du modèle FRBR
Libraire, une passion d’avenir en France Selon le Syndicat national de l’édition en France, les ventes de livres y ont progressé de 1,5 % en 2015. Les bandes dessinées ont été les plus populaires (+12 %), suivies des livres pratiques (+ 4 %), de la littérature générale (+ 3,3 %) et des livres pour la jeunesse (+ 3 %), tandis que les autres genres restaient stables. Les ouvrages scolaires, les beaux-arts et les livres de voyage subissent un recul. Vous êtes un écrivain québécois, on vous dit : Brive-la-Gaillarde. Deux librairies indépendantes y ont pourtant ouvert leurs portes dans un même immeuble, en octobre dernier, chacune à un étage, sur 100 m2. « En quinze ans, la production de bédés a été multipliée par trois. La vitalité de la bédé Les auteurs de bédés se sont engagés dans des sujets sensibles. Cette librairie compte entre 12 000 et 15 000 titres, qui roulent quatre ou cinq fois par an. « Nous croyons à l’exception culturelle, qui permet aux auteurs des regards internationaux. Tous secteurs La mise en scène du livre
PHP PHP: Hypertext Preprocessor [52], plus connu sous son sigle PHP a permis de créer un grand nombre de sites web célèbres, comme Facebook et Wikipédia[54]. Il est considéré comme une des bases de la création de sites web dits dynamiques mais également des applications web. Présentation[modifier | modifier le code] Il a été conçu pour permettre la création d'applications dynamiques, le plus souvent développées pour le Web. Son utilisation commence avec le traitement des formulaires puis par l'accès aux bases de données. Il est multi-plateforme : autant sur Linux qu'avec Windows il permet aisément de reconduire le même code sur un environnement à peu près semblable (quoiqu'il faille prendre en compte les règles d'arborescences de répertoires, qui peuvent changer). Libre, gratuit, simple d'utilisation et d'installation, ce langage nécessite néanmoins une connaissance aiguë des problèmes de sécurité qui lui sont liés. Histoire[modifier | modifier le code] Utilisation[modifier | modifier le code] <?
theconversation Aux États-Unis, les établissements d’enseignement supérieur et les gouvernements locaux subissent une pression considérable pour diminuer les coûts avec un minimum de désagréments. Dans ce contexte politique, les bibliothèques publiques et universitaires pourraient être menacées. L’existence d’une énorme masse d’informations, en grande partie gratuite, sur internet laisse ainsi à penser qu’elles ont fait leur temps. Mais est-ce vraiment le cas ? Ce n’est pas ce que suggèrent les chiffres. En dépit d’une étude selon laquelle les Américains déclarent fréquenter plus rarement les bibliothèques, les données rapportées par les établissements indiquent le contraire. Quelques tendances à la hausse Durant les deux dernières décennies, le nombre total de bibliothèques publiques américaines a très légèrement progressé, passant de 8 921 en 1994 à 9 082 en 2012 (soit une hausse de 2,14 %). Voici ce que révèlent les données sur la diffusion (emprunts) et le nombre d’usagers. Une encyclopédie ?
Un autre regard sur les bibliothèques : focus sur « Critlib | «Légothèque Avez-vous déjà entendu parler de « Critlib », cet autre regard porté sur les bibliothèques par des bibliothécaires ? Qu’est-ce que Critlib ? Créé en 2014, Critlib pour « critical librarianship », difficilement traduisible en français, constitue un mouvement de « bibliothécaires critiques ». Porté par un groupe de bibliothécaires présents et en devenir, en majorité anglophones et nord-américain.e.s, Critlib fait souffler un vent de renouveau sur l’ensemble des pratiques professionnelles. Un renouvellement décliné sur deux niveaux : par une stratégie numérique fédératrice et collaborative d’une partpar un positionnement critique fort d’autre part Le site dédié, Critical Librarianship in real life & in Twitters, qui rassemble l’ensemble des actions et réflexions se présente ainsi : « A movement of library workers dedicated to bringing social justice principles into our work in libraries. Critlib : une stratégie fédératrice et collaborative « That’s kind of amazing. De façon militante aussi.
Actions de médiation des collections : petite typologie | Lirographe Brève très stimulante sur Mixeum, le blog de Samuel Bausson, du Museum de Toulouse, proposant un schéma des différents degrés de participation de l’usager à l’offre de contenu du musée. Un schéma aisément transposable au monde des bibliothèques, ce que j’ai eu envie de faire après la lecture du mémoire récemment mis en ligne de Raphaëlle Gilbert (DCB18), Services innovants en bibliothèques : construire de nouvelles relations avec les usagers, qui propose également plusieurs typologies possibles des services participatifs en bibliothèques. L’institution diffuse un contenu que l’usager reçoit, passivement. Une grille de lecture qui est aussi une invitation à la créativité, et met en évidence que les services les plus participatifs ne sont pas forcément les plus coûteux ni les plus difficiles à mettre en oeuvre. J'aime : J'aime chargement… Cet article a été publié dans valorisation.
Comment effacer toute trace de vous sur Internet ? Après avoir un peu trop bourlingué sur la toile, certains veulent simplement effacer toutes traces de leur passage, aussi bien sur les réseaux sociaux que sur les sites web. Si c'est votre cas, voici comment procéder. Avant d’aller tenter d’effacer vos vieux compte Multimania, iFrance et MySpace, vous devriez sans doute commencer par aller effectuer une purge du côté du « Big Four », composé du quatuor Facebook, Twitter, Google+ et LinkedIn. En somme, c’est à ces endroits qu’on devrait logiquement avoir le plus de facilité pour consulter et/ou récupérer des informations vous concernant. Facebook ne vous aide pas vraiment lorsque vous désirez effacer votre compte. En fait, si désirez vraiment effacer votre compte Facebook, vous devrez vous rendre sur cette page. Néanmoins, si vous désirez conserver une copie de votre compte Facebook, « au cas où », sachez que vous allez pouvoir la télécharger en vous rendant dans Réglages > Général > Télécharger une copie de vos données sur Facebook.
Afghanistan : un étudiant crée des bibliothèques citoyennes pour nourrir les esprits affamés par la guerre A seulement 22 ans, Matiullah Wesa a déjà créé sept bibliothèques citoyennes dans les provinces les plus violentes de son pays, l'Afghanistan. A Helmand, Kandahar, Khost, Kunar ou encore Wardak, ce jeune étudiant en sciences politiques collecte depuis huit ans des livres tout en cherchant des habitants susceptibles d'accueillir chez eux ces modestes bibliothèques à l'immense vocation : diffuser le savoir malgré les privations culturelles infligées par la guerre qui sévit depuis les années 90. Plus d'argent, plus de livres C'est en voyant son père travailler sans relâche à la réouverture d'écoles fermées à cause des conflits et à apporter des livres dans les zones rurales les plus touchées que le jeune Afghan, encore adolescent, a décidé lui aussi de s'investir. En 2008, il crée même une association, The Pen Path ("la voie de la plume"). Concentrer les efforts en dehors des villes
La nétiquette pour le courrier électronique La nétiquette pour le courrier électronique règles de bon usage Lorsqu'un message a été lu, classez-le.Pour retrouver facilement un message, prenez l'habitude de classer les messages reçus dans divers dossiers thématiques. Il sera ainsi plus facile de retrouver un message ou un fil de discussion. Voir aussi Apprendre á apprendre | Apprendre de façon visuelle/spatiale | L'érudition comme un étudiant-athlète ou un étudiant-interprète | Étudier avec l'hyperactivité avec déficit de l’attention (HADA) | Étudier en tant qu'adulte | Apprentissage par Problèmes/APP | Apprentissage en ligne carte d'ensemble | Les arbres de concepts | La nétiquette pour le courrier électronique | Les façons de mieux étudier |La cohésion des équipes d'apprentissage