
Surcharge de travail : le tabou commence à tomber, Efficacité - Productivité personnelle La décision est rare. Il y a quelques jours, le groupe bancaire BPCE a été condamné pour avoir enfreint la loi sur le temps de repos minimal quotidien et sur le travail de nuit. Alertée par les organisations syndicales, l’inspection du travail avait constaté, en 2014, les horaires à rallonge et l’état de surmenage des équipes. Paradoxe, alors que les services RH parlent à tout-va d’équilibre entre les vies privée et professionnelle, la problématique de la surcharge de travail, conséquence directe de l’érosion des effectifs, n’a jamais été aussi ardente. Longtemps tabou, le sujet s’invite au menu des comités d’entreprise et alimente les contentieux d’ordre social, individuel ou collectif. « La première difficulté, c’est que la loi ne livre aucune définition de la notion de surcharge. En préconisant une charge “raisonnable”, elle ne fournit aucune boussole à l’entreprise », souligne Arnaud Teissier, avocat en droit social chez Capstan. Des entreprises en alerte
La technologie aide à la prise de décision en groupe Loomio facilite la prise de décision des groupes grâce à une collaboration plus juste. L'application Web open source considère qu'un bon processus de prise de décision en group peut améliorer la vie en entreprise, comme la société. La décision de groupe a souvent pris la forme d'une décision hiérarchique top-down ou d'une inclusion bottom-up. Avec la méthode top-down, les décisions peuvent être mises en œuvre directement grâce à la chaîne de commande mais au risque de passer à côté de bonnes idées. La méthode bottom-up est à l'écoute de toutes les voix et de toutes les idées, mais elle peut prendre beaucoup de temps et arriver à des résultats non démocratiques décevants. Des décisions focalisées sur le sujet, prises au vote sur les propositions L'application Web de Loomio est aujourd'hui en phase de test alpha, mais elle sera lancée gratuitement et en open source. Améliorer la prise de décision pour une société plus saine ?
Le rôle du DSI évolue avec la crise 01net. le 11/09/09 à 18h00 La semaine prochaine paraîtra une édition spéciale de notre hebdomadaire 01 Informatique intitulée, « DSI, rédacteurs en chef d'un jour ». L'occasion de se pencher sur les évolutions de ce métier, qui avec la crise se trouve être en forte mutation. Force est de constater, que la valse des DSI s'accélère. S'il est couramment admis que la « durée de vie » moyenne d'un directeur des systèmes d'information avoisine les deux ans et demi, leur turn-over semble s'être envolé avec la crise. Comme le montre le dernier indicateur de l'Apec, les offres d'emploi dédiées aux postes de direction ont progressé de 47 % sur les sept premiers mois de 2009 alors que dans le même celles des autres cadres de l'informatique s'effondraient. Ce qui les conduit à remplacer leur DSI actuel par une nouvelle génération de managers stratèges. Sortir du cercle vicieux de la réduction des coûts Les salaires des DSI français dans la fourchette basse européenne
Réseau social d’entreprise : comment ne pas faire partie des 90% de projets qui échouent Les marchés en pleine mutation et la transformation numérique bouleversent les modèles actuels d’organisation et de management des entreprises. Celles-ci tendent ainsi lentement vers des organisations en réseau favorisant la transversalité, l’intelligence collective, l’agilité et l’innovation. L’enjeu ne réside donc pas à transformer l’organisation de l’entreprise mais à la mettre en mouvement. Pour outiller cette dynamique, près de 80% des entreprises du CAC 40 ont déjà lancé un projet de réseau social d’entreprise (RSE). Selon Gartner, 90% d’entre eux se soldent cependant par des échecs. On peut donc s’interroger : les RSE sont-ils véritablement des "catalyseurs de compétitivité et d’efficacité" ? Fluidifier le partage de l’information L’approche "working out of loud" habituellement utilisée dans les médias sociaux traditionnels permet à vos collaborateurs de donner de la visibilité sur leur activité à leurs écosystèmes. Développer une culture d’entreprise Un accompagnement au long terme
Comment favoriser le travail en équipe dans l'entreprise Quand tout va bien, assister ses collègues est un geste naturel. Mais dès que l'activité baisse et que l'ambiance se détériore, les gens se replient sur eux. Exit les coups de pouce, les renvois d'ascenseur, c'est chacun pour soi. La solidarité est rarement spontanée. 1. Les non-aidants tracent leur route. 1/ Parlez à tous en réunion pour délivrer un message fort : "Les résultats ne sont pas merveilleux, voilà le plan d'action que j'ai élaboré, j'aimerais que tout le monde s'entraide, c'est vital pour le service". 2/ Voyez en face à face les forte têtes : "Paul, j'ai besoin que tu passes un coup de main à Loïc, parce que tu as une vraie expérience du sujet avec un bel esprit de synthèse". 3/ Faire comprendre à chacun que rien ne sert de "jouer perso" : dès que le collectif s'en sort bien l'individu s'en tire bien aussi alors que l'inverse n'est pas vrai. 2. De votre côté, choisissez la transparence. 3. Un collaborateur patine ? 4. 5. 1/ Avec l'équipe, en réunion.
Travail collaboratif : le succès de l'intelligence collectve Entreprendre.fr Publié le 14 sep 2015 Ces dernières années, de nombreux travaux de recherche portent sur le thème de l’intelligence collective ou du moins se réfèrent à cette notion. La plupart des auteurs soulignent le fait qu’elle représente un enjeu important pour le bon fonctionnement des organisations. à lire aussi De plus, certains travaux (Lévy, 1997) indiquent qu’elle serait déjà présente de façon opérationnelle au sein des organisations. L'intelligence collective, c’est quoi en fait ? L'intelligence collective désigne les capacités cognitives d'une communauté résultant des interactions multiples entre ses membres. Collective ou collaborative ? L'intelligence collective se distingue de l'intelligence collaborative (efficacité des échanges centrés sur une tache) et de l'intelligence projective (synergie des motivations individuelles et collectives, porteuse de sens individuel et collectif). Différentes formes d'intelligence collective Les fondements de l’intelligence collective
✔ Les Réseaux sociaux d’entreprise, outils collaboratifs pour plus d’intelligence collective, Le Cercle Accueil Salesforce Chatter, BlueKiwi, Yammer, IBM Lotus Connections... la liste des RSE est longue. À l'instar de Facebook, Twitter, Pinterest, ces réseaux sociaux d'entreprise sont des open space virtuels où le partage de données et la discussion sont au coeur du concept. Cet article est réservé aux abonnés, pour en profiter abonnez-vous. Et aussi sur les Echos Les articles à la une Europe Grèce : optimisme sur un accord rapide avec les créanciers Les négociateurs des deux camps notent des « progrès » et un « bon climat » dans les discussions. Grèce : les banques dévissent toujours en Bourse + VIDEO - Les valeurs bancaires affichent mardi une chute de près de 30 % à la Bourse d’Athènes. Grèce : Tsipras n’exclut pas des élections anticipées Le Premier ministre grec a été fragilisé à l’intérieur de son propre parti par l’accord avec l’Union européenne. à lire également sur les echos Recommandé par Les articles les plus lus Décès de la réalisatrice Solveig Anspach
Organisation du travail : ce que changent les portails collaboratifs RH - ERP/SIRH - Focus RH La digitalisation des processus RH suppose pour l’entreprise de transformer ses modes de fonctionnement. De la dématérialisation des documents aux annuaires d’entreprises, de la possibilité de gérer ses congés à l’animation des entretiens professionnels : la mise en place d’outils RH permet de gagner en agilité et de casser les silos. Des infos réellement disponibles La mise en place d’un portail collaboratif est forcément le résultat d’un travail en profondeur sur son information RH. *Lorsqu’on bascule dans un cet environnement numérique, les équipes RH proposent en fait aux managers et salariés un nouveau rapport à l’information. Le portail doit d'abord séduire le salarié Pour favoriser l’adoption d’un portail collaboratif par tous les acteurs de l’entreprise, il est nécessaire de créer les conditions pour multiplier les contacts et les échanges. La réussite d’un portail collaboratif tient également dans son animation. Romain Giry