Wurfing 13 FabLab
The Guerrilla Gardening Homepage
Laser Cutter DIY - Tetalab
Pendant 2 jours, nous avons assemblé les pièces que Lionel avait apporté, et les parties de scanners qui se trouvaient dans le container, afin de monter un laser cutter DIY basé sur le design de Groover: Pocket Laser Engraver Pour ce projet, nous avons: 1 Arduino Duemilanove2 structure de scanner récupérée au fil des mois2 controlleurs moteur EasyDriver, disponibles chez Sparkfun1 Power ScrewShield Snootlab (ou autre proto-board pour le cablage)1 diode laser IR récupérée dans un graveur DVD1 laser de chez DealExtreme, dans lequel mettre la diode laser IR, qui contient une lentille et le driver de la diode (courant constant) Le plotter est composé de 2 structure de scanner sur lesquelles on a laissé les moteurs (ainsi tout est déjà aligné et bien stable). L'axe X est le scanner du bas, nous avons choisi le scanner le plus stable pour cet axe (un gros scanner Agfa) et rajouté des pieds afin de niveler la structure horizontalement. Une fois connecté à l'arduino, vous pouvez:
Juliana Santacruz Herrera "Repairs" Paris Potholes With Cheery Renegade Knitting
It seems like all of New York’s streets are under perpetual construction and repaving, and now thanks to the art work of Juliana Santacruz Herrera, we know Parisians feel the same. Disgruntled with the potholes and unfixed cracks in the streets of Paris, Hererra decided to beautify her surroundings. Armed only with yarn and knitting needles, she decided to take her woven repairs to the streets. Street art has had an upswing of popularity in the past few years, often coming off more as vandalism or graffiti than art. But Herrera’s street pieces are undeniably beautiful. Using the pale grey asphalt streets as her canvas, she adds bright and punchy color to an otherwise dismal palette. New York City based artist Olek employs a similar yarn and “guerilla knitting” technique, crocheting over abandoned bikes and poles throughout the city. Now here is a true optimist, seeing decay and disrepair as an opportunity and venue to share some renegade – and smile-inducing art.
Nantes.maville.com On peut « imprimer » des objets chez soi
Imaginez un bracelet que vous créez en 3D sur votre ordinateur. Et que vous pourriez « imprimer » en volume, en résine ou plastique, en trente minutes… pour le porter ensuite. N’imaginez plus. C’est possible chez soi, et pas seulement dans le monde industriel où une telle technologie est utilisée sur des machines coûtant autour de 15 000 €. La Reprap dépose de la matière comme une imprimante dépose un jet d’encre À l’occasion de sa manifestation LABtoLAB, jusqu’à ce soir à Nantes, l’association nantaise Ping en fait la démonstration avec la Reprap (Replicating rapid protyper). La Reprap peut créer, en vrai, des objets que vous modélisez en 3D sur votre ordinateur ! C’est le passage de la création numérique à la fabrication numérique. « Elle a été utilisée par exemple en Inde pour faire des pièces pour les tracteurs, raconte Julien Bellanger, de Ping. Inscrite dans un mouvement de logiciel libre, d’échange de savoirs, Ping invite chacun a en fabriquer. Véronique ESCOLANO.
Hacking : Pirater notre mode de vie pour le rendre durable
Par Olivier Philippot - 06/06/2011 Attention, cet article peut heurter certaines âmes sensibles. Vous allez voir des matériels modifiés, des logiciels non homologués et certaines expérimentations hors normes. Une croissance insoutenable Le constat sur l’impact de notre mode de vie et des technologies sur l’environnement est un fait : Pénurie des terres rares,crises des déchets électroniques… Si nous maintenons ce rythme il nous faudra bientôt deux terres pour assouvir nos besoins, chose impossible car notre bonne vieille terre n’est pas extensible. Malgré de nombreuses solutions disponibles, le monde ne semble pas changer. Hacker nos modes de vie Dans son livre "Des abeilles et des hommes, passerelles pour un monde libre et durable" et ses recherches", Thanh Nghiem tente de répondre à cette contradiction. La solution pour changer le paradigme ? De telles pratiques sont de plus en plus courantes. Libre, Hacking et Durable Hacking Logiciel Do It Yourself Espaces de hacking Ensuite ?
Tetalab mixe art et hack
Le Tetalab est un jeune hackerspace basé à Toulouse. Basé à Mixart-Myrys, un centre culturel, il monte entre autres des projets autour de l'art. Hiver dernier, alors que WikiLeaks fait trembler les ambassades du monde entier en faisant fuiter des câbles diplomatiques et s’agiter les rédactions qui publient analyses géopolitiques sur analyses géopolitiques, les hackers toulousains du Tetalab s’emparent à leur façon du sujet. Pas de révélation fracassante, mais un hack poétique qui leur vaudra leur quart d’heure de célébrité, de Boing Boing [en] au Guardian [en] : Haikuleaks. Les bidouilleurs se sont amusés à concevoir un outil qui repèrent dans les câbles ceux qui correspondent à la forme ultra-codée du haiku japonais. Un projet qui résume bien l’état d’esprit de ce jeune hackerspace né en 2009, qui ne voudrait pas être réduit à ce buzz : « Est-ce qu’il y aurait vraiment quelque chose à dire sur haikuleak d’ailleurs ? Installé dans le centre culturel Mixart-Myrys Dictature de l’initiative
Makers (1/2) : Faire société
“We are all makers” (Nous sommes tous des artisans). Le credo de Dale Dougherty, fondateur de Make Magazine et de Maker Faire, le plus grand événement dédié au mouvement “makers”, est en passe de devenir le nom de référence d’une communauté extrêmement diverse et dynamique, en pleine expansion. Derrière ce sigle rassembleur, inventé par Make Magazine il y a plus de 10 ans au sein même d’O’Reilly Media, géant de l’édition orientée techno fondée par Tim O’Reilly l’un des gourous de l’internet à l’origine du concept de Web 2.0, on trouve une idée clé : il faut encourager la créativité individuelle car elle est porteuse de plus de conscience et responsabilité sociale, comme l’exprimait Dale Dougherty sur la scène de TED. Profitant de la vague du DIY (Do it yourself, pour “Fais le toi-même !”) Qui sont les makers ? La place particulière de San Francisco dans ce monde des makers est peut être à trouver dans le fait que les gens, ici, ont eu le talent d’initier le réseau. Image : Noisebridge.