
Prêt de jardin entre particuliers - Mise en relation entre des propriétaires de jardins et des amateurs de jardinage | pretersonjardin.com " Au lieu de regarder les mauvaises herbes pousser, laissons ce coin de jardin aux bons soins d’un jardinier ! " Prêt de jardin pour création de potager Vous rêvez d’avoir un potager, seulement vous n’avez ni le temps, ni l’énergie pour vous en occuper ? Alors pourquoi ne pas prêter un coin de votre jardin à une personne qui saura l’exploiter et vous fera profiter des fruits de son travail ? L’objectif de ce site est de mettre en relation des personnes qui possèdent un coin de jardin avec des jardiniers. Inscrivez-vous et rejoignez notre réseau Le principe est simple. En ville ou à la campagne Pas nécessaire de posséder un terrain immense. Une nouvelle manière de concevoir l’art du potager Parce que rien n’est meilleur que de savourer les légumes de son jardin, ce site inaugure une nouvelle manière de concevoir le jardinage, plus ouverte, plus conviviale, plus solidaire et définitivement inscrite dans l’air du temps. Agissons ensemble pour vivre autrement
Trame verte Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Localement, des aménagements en tunnels permettent de conserver des zones vertes continues, jouant le rôle d'écoducs. Ceux-ci permettent à de nombreuses espèces de traverser les axes de transports, souvent très fréquentés aux abords des villes (ici le Tunnel Mrázovka à Prague en République tchèque). La trame verte (ou en France Trame verte et bleue, TVB) est un concept qui, dans les pays francophones, date des années 1980-1990 ; en partie issu des travaux préparatoires au sommet de la Terre de Rio (1992), de l'écologie du paysage et du projet de réseau écologique paneuropéen alors préparé par le Conseil de l'Europe. On peut classer les trames vertes en deux catégories : Des approches intermédiaires existent, telle que la Trame verte et bleue de Bruxelles. Le concept de trame verte et bleue connaît un grand succès, en Europe et en France (surtout depuis les années 2000). Définition en forme de métaphore[modifier | modifier le code]
Abeilles urbaines : la ville au service de la biodiversité ? - Lyon et Rhône Alpes 1. Des ruches en berne... Un être manque et tout est dépeuplé... On connait la fameuse allégation de Einstein concernant les abeilles : si celles-ci venaient à disparaître, l’Homme ne leur survivrait pas. On peut se demander naïvement en quoi le destin de l’Homme est-il si étroitement lié à celui de ces hyménoptères : si le miel produit par ces insectes a longtemps constitué l’unique aliment pourvoyeur de sucre, on voit mal en quoi il est aujourd’hui indispensable à la survie de l’espèce humaine. En fait, le père de la théorie de la relativité s’aidait de cette image pour expliquer les liens étroits qui unissent les maillons d’un écosystème. Sans elles, la plupart des cultures fruitières et maraîchères resteraient stériles : leur action pollinisatrice est cruciale pour 70% de la diversité de la production agricole, comme pour le maintien de plus de 80% de la flore sauvage [1]. Les abeilles, comme on le voit, joue un rôle essentiel dans l’équilibre de notre écosystème global. 2.
La ville-nature - Une ville bienfaisante - CNRS sagascience Plan du site Voir le texte intégral Crédits Accueil - Voir l'animation complète De plus en plus de travaux scientifiques l’attestent : la biodiversité améliore le bien-être moral et physique des citadins. Des études épidémiologiques menées aux Pays-Bas révèlent par exemple que les habitants des quartiers pourvus d’espaces verts abondants déclarent moins de problèmes de santé que les habitants des quartiers qui en sont dépourvus. Au Japon, deux autres études indiquent que les usagers d’espaces verts urbains ont une longévité moyenne accrue. Le succès actuel des jardins urbains conforte ces résultats scientifiques. Les expériences de community gardens menées au Canada et aux Etats-Unis ont suscité un foisonnement d’initiatives en France où les jardins collectifs se développent sous des formes inédites depuis le début des années 90. La restauration et la renaturation de rivières en ville ont également des effets très positifs pour les citadins.
Parcs et jardins Montpellier, élue Capitale de la Biodiversité en 2011, s'engage dès cette année dans une démarche de labellisation de ses parcs. Le label EcoJardin, créé par Plante & Cité en partenariat avec des gestionnaires d'espaces verts, a vu le jour en avril 2012 après deux ans de réflexion. Dans un premier temps, la Ville de Montpellier souhaite obtenir ce label pour 3 de ses parcs; le Domaine de Méric, le parc Font-Colombe et le parc Georges Clemenceau. L'obtention du label est un gage de gestion écologique et d'amélioration continue des modes de gestion. Pour être labéllisés, les parcs sont évalués sur 150 critères dont certains sont rédhibitoires. Ces critères ont trait aux thématiques suivantes : politique globale du service, sol, eau, faune, flore, équipements et matériaux, matériel, engins, formations et public...
le 1er espace de débat en ligne sur les éco-quartiers et la ville durable La Commission a décerné le titre de Capitale verte de l'Europe à Vitoria-Gasteiz, qui succède ainsi à Hambourg. M. Janez Potocnik, membre de la Commission européenne chargé de l'environnement, Mme Mercedes Bresso, présidente du Comité des régions, M. Holger Lange, conseiller d'État au ministère du développement urbain et de l'environnement de la ville de Hambourg et M. Javier Maroto Aranzabal, maire de Vitoria-Gasteiz, ont tous pris part à la cérémonie qui s'est tenue au Parlement européen lors de la session plénière du Comité des régions. Le commissaire Potocnik a déclaré à cette occasion: «Hambourg a été une Capitale verte de l'Europe exemplaire, notamment avec son impressionnant «Train des idées», qui a diffusé un message important sur le développement urbain durable dans 18 villes européennes. Mme Bresso s'est quant à elle exprimée en ces termes: «Les citoyens veulent que l'Europe améliore concrètement leur vie quotidienne. Vitoria-Gasteiz, une ville de taille moyenne
Les espaces verts réduiraient la mortalité dans les villes ENVIRONNEMENT - Avis aux mairies. Implanter parcs, jardins et autres espaces verts dans une ville n'est pas qu'un fantasme d'urbaniste. Il s'agit en fait d'un véritable sujet de santé publique. Selon des chercheurs de l'Office américain des forêts, les arbres permettraient de limiter considérablement la pollution aux particules fines, causes d'inflammation pulmonaire, d'athérosclérose et de problèmes cardiaques. L'étude, publiée dans la revue Environmental pollution, a consisté en un calcul du taux de particules fines sur plusieurs grandes villes des Etats-Unis. Lire aussi: » Moins de 300€ pour une maison dans un arbre » Les espaces verts augmenteraient le bien-être » Un arbre fluo pour remplacer les éclairages de rue La plus grosse diminution de particules fines ces dernières années a eu lieu à New York et à Atlanta, les villes avec le plus d'arbres. La répercussion sur la mortalité est elle aussi impressionnante. Enfin, en voici un qui a su tirer partie des arbres:
Écologie urbaine Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L’écologie urbaine étudie l'ensemble des problématiques environnementales concernant le milieu urbain ou périurbain. Elle vise à articuler ces enjeux en les insérant dans les politiques territoriales pour limiter ou réparer les impacts environnementaux et améliorer le cadre de vie et la qualité de vie des habitants. Cette notion a parfois un sens plus restrictif, désignant spécifiquement l'écologie des organismes vivants dans une zone urbaine, principalement représentés par les espaces verts, publics et privés et les animaux sauvages - mais cet usage tend à se raréfier. Exemple d'indicateurs (retenus par le programme URBIO), sous l'égide de l'ONU (PNUE) Histoire[modifier | modifier le code] De nouveaux concepts tels que l' urbotanique[5], l'agriculture urbaine intégrée apparaissent. L'écologie urbaine et le concept de ville soutenable[modifier | modifier le code] Tendances[modifier | modifier le code]
Les abeilles au cœur de la biodiversité urbaine | Nature en ville © A. Balaraman / Shutterstock Plantation de prairies mellifères, installation de ruchers et d'hôtels à insectes, abandon des pesticides... la ville devient un refuge pour les insectes pollinisateurs (abeilles, coléoptères, mouches et papillons). La grande majorité des espèces végétales dans le monde compte sur les insectes pour se reproduire. C'est notamment le cas des espèces qui produisent les fruits et légumes qui servent de base à notre alimentation. Des infections parasitaires et virales, l'utilisation de pesticides, la destruction des habitats, le changement climatique... menacent cette richesse écologique et alimentaire. Il est grand temps de prendre conscience du rôle primordial que jouent les abeilles et autres insectes pollinisateurs (coléoptères, mouches et papillons) dans notre écosystème. Cela s'est traduit de façon très visible par le retour de la nature en ville. La Communauté urbaine de Strasbourg a souhaité valoriser le travail fait par la commune de Fegersheim.
Nature(s) en ville La nature, élément du bien-être des citadins La nature « sauvage », qui peut se définir comme l’ensemble des éléments (végétaux et animaux) qui n’ont pas été transformés par l’Homme et qui sont préexistants à lui, a été un espace hostile qu’il s’agissait de dompter. Elle n’est jamais « parue si belle que lorsque la machine a fait son intrusion dans le paysage » (Baridon 1998). Un parc au cœur de Manhattan (New York, novembre 2007) © L. Aujourd’hui, alors que la ville est le lieu de vie de la majorité de la population mondiale et que l’on assiste à une montée des préoccupations environnementales, l’Homme semble aspirer à une nouvelle forme de proximité de la nature. Le verdissement de la société On assiste au verdissement de la société. Les urbains plébiscitent les villes vertes, respectueuses de l’environnement. La satisfaction du désir de nature aujourd’hui L’urbain, en particulier occidental, assouvit donc ce besoin de nature de différentes manières, spatialement et temporellement. © L.