
Théorie de la simplicité La théorie de la simplicité est une théorie du domaine des sciences cognitives qui cherche à expliquer l'intérêt des situations et des événements pour l'esprit humain. Cette théorie est fondée sur les travaux scientifiques de Nick Chater (en)[1], Paul Vitanyi[2], Jacob Feldman[3], Jean-Louis Dessalles[4],[5], et Jürgen Schmidhuber (en)[6]. Elle fait l'hypothèse que les situations intéressantes sont celles qui apparaissent de manière inattendue comme les plus simples aux yeux de l'observateur. Définition intuitive[modifier | modifier le code] Techniquement, la simplicité correspond à une baisse soudaine de complexité au sens de Kolmogorov, c'est-à-dire que la plus courte description de la situation est plus courte encore que celle anticipée par l'observateur. La théorie de la simplicité établit plusieurs prédictions quantitatives quant à la manière dont le caractère atypique[7], la « distance », la « célébrité » (lieux, individus)[5] influencent l'intérêt porté à une situation.
Chaîne de Markov Exemple élémentaire de chaîne de Markov, à deux états A et E. Les flèches indiquent les probabilités de transition d'un état à un autre. Un processus de Markov à temps discret est une séquence de variables aléatoires à valeurs dans l’espace des états, qu'on notera dans la suite. est l'état du processus à l'instant Les applications où l'espace d'états est fini ou dénombrable sont innombrables : on parle alors de chaîne de Markov ou de chaînes de Markov à espace d'états discret. Propriété de Markov faible[modifier | modifier le code] Définitions[modifier | modifier le code] C'est la propriété caractéristique d'une chaîne de Markov : la prédiction du futur à partir du présent n'est pas rendue plus précise par des éléments d'information supplémentaires concernant le passé, car toute l'information utile pour la prédiction du futur est contenue dans l'état présent du processus. sachant le passé, c'est-à-dire sachant est une fonction de seul : Critère[modifier | modifier le code] (pour tout ). puisque où à
Manifeste du Web indépendant Le Web indépendant, ce sont ces millions de sites offrant des millions de pages faites de passion, d’opinion, d’information, mises en place par des utilisateurs conscients de leur rôle de citoyens. Le Web indépendant, c’est un lien nouveau entre les individus, une bourse du savoir gratuite, offerte, ouverte ; sans prétention. Face aux sites commerciaux aux messages publicitaires agressifs, destinés à ficher et cibler les utilisateurs, le Web indépendant propose une vision respectueuse des individus et de leurs libertés, il invite à la réflexion et au dialogue. Pourtant le Web indépendant et contributif est menacé ; menacé par la fuite en avant technologique qui rend la création de sites de plus en plus complexe et chère, par l’écrasante puissance publicitaire du Web marchand, et bientôt par les accès dissymétriques, les Network Computers, les réseaux privés, le broadcasting, destinés à cantonner le citoyen au seul rôle de consommateur.
Jeu coopératif (théorie des jeux) En théorie des jeux, un jeu coopératif est un jeu tel que les joueurs ont la possibilité de se concerter et de s'engager à coopérer avant de définir la stratégie à adopter. À deux joueurs et deux stratégies avec une matrice des gains de la forme : où et . Exemples[modifier | modifier le code] Soit un nouveau produit pour lequel deux technologies incompatibles sont disponibles, et deux entreprises envisagent de produire ce produit. Un autre exemple extrême de jeu de coordination est celui du côté de conduite. Dans ce cas, les deux équilibres de Nash en stratégies pures sont : Les deux conduisent à gaucheLes deux conduisent à droite. En stratégies mixtes, il existe un troisième équilibre de Nash où chacune des deux stratégies est équiprobable. il signifie que si chacun choisit son côté de conduite ou sa technologie au hasard, vous ne pouvez pas faire mieux que choisir aussi au hasard. Coordination et sélection des équilibres[modifier | modifier le code] Dans un jeu à n personnes, il y a
Predicti : marché prédictif sur l'actualité Note de lecture : Regards croisés sur l'internet d'Eric Guichard Guichard, Eric. Regards croisés sur l'internet . ENSSIB, Papiers, 2012. Regards croisés sur l'Interne t [ 1 ], sous la direction d'Eric Guichard [ 2 ], s'interroge sur la place du réseau des réseaux dans notre société. Cette analyse se veut diachronique et l'ensemble des auteurs sont tous rattachés et membres fondateurs de l'équipe de recherche Réseaux, Savoirs et Territoires de l'Ecole Normale Supérieure (ENS) de la rue d'Ulm à Paris. Dans son introduction, Eric Guichard, prend le « parti pris de l'histoire longue » et propose d'articuler l'ouvrage autour de l'écriture. Paul Mathias [ 4 ] invente le néologisme de « diktyologie ». Eric Guichard revient, après son introduction, sur le mythe de la fracture numérique. Philippe Rygiel [ 5 ] dans son chapitre : « Ecriture de l'histoire et réseaux numériques » s'intéresse aux « pratiques informatiques des historiens et à leur pratique du réseau lorsqu'ils sont les plus proches du cœur de leur métier d'historien ». Références bibliographiques
Théorie algorithmique de l'information La théorie algorithmique de l'information, initiée par Kolmogorov, Solomonov et Chaitin dans les années 1960, vise à quantifier et qualifier le contenu en information d'un ensemble de données, en utilisant la théorie de la calculabilité et la notion de machine universelle de Turing. Cette théorie permet également de formaliser la notion de complexité d'un objet, dans la mesure où l'on considère qu'un objet (au sens large) est d'autant plus complexe qu'il faut beaucoup d'informations pour le décrire, ou — à l'inverse — qu'un objet contient d'autant plus d'informations que sa description est longue. La théorie algorithmique de l'information est fondée sur cette équivalence : la description d'un objet est formalisée par un algorithme (autrement dit une machine de Turing), et sa complexité (autrement dit son contenu en information) est formalisé par certaines caractéristiques de l'algorithme : sa longueur ou son temps de calcul. Présentation informelle[modifier | modifier le code]
Les couloirs numériques (par Martin Lessard) L'écart grandissant entre la lecture courte et la lecture profonde (voir mon billet sur l'article de Vanderdorpe) attire le regard des observateurs sur l'impact social et intellectuel du microbloggage et particulièrement de l'outil Twitter. Ce dernier entraîne un usage tout à fait original dans le numérique et répond à un besoin très précis: la sérendipité des discussions de couloirs. Twitter, on conviendra tous, n'a aucun sens, seul. Succès exogèneTwitter, je le signale, ne doit son succès qu'à Facebook. Twitter est un descendant de l’IRC, un canal de chat partagé, mais hybridé avec l'apparition des identités numériques et les conversations du web 2.0. Et pourtant certains modes alternatives de microbloggage existent et ont même du succès. Vous voulez conserver une trace d'une conversation (ce que le "statut" de Facebook fait de façon remarquable)? Il faut être là au bon moment. D'où l'importance de choisir ses couloirs où vous voulez accrocher au hasard une bonne conversation.
Appel à communication : "Penser l'émancipation" (du 19 au 22 février 2014) Ce colloque se tiendra du mercredi 19 au samedi 22 février 2014 à l’Université de Paris-Ouest Nanterre, en France. La date limite pour soumettre une proposition de communication est repoussée au 30 juillet 2013. Date limite du colloque Penser l'émancipation : Suite à de nombreuses demandes de délai supplémentaire, la date limite d'envoi des propositions au colloque Penser l'émancipation a été repoussée au 30 juillet. Nous rappelons que les propositions sont des résumés d'intervention d'environ 2000 signes. Les propositions, d’environ 2000 signes, sont à envoyer à l’adresse électronique suivante : penserlemancipation2014@gmail.com. Les frais de voyage et d’hébergement ne pourront être pris en charge par les organisateurs et organisatrices que de façon exceptionnelle. Ces dernières années, le monde capitaliste a traversé des bouleversements dont il est encore difficile d'estimer l'ampleur. Rapports sociaux de sexe et luttes féministes : Quel agenda féministe ? Penser l'émancipation