[Quand parler d'addiction ?]
Dépendance, accro, dopage... ces thèmes reviennent dans les médias sans qu'on appréhende concrètement ce qu'est réellement une addiction. De la toxicomanie aux dépendances comportementales, le professeur Michel Reynaud, chef de service du département psychologie et addictologie de l'hôpital Paul-Brousse, fait un point complet sur ce phénomène et ses conséquences, mais aussi sur sa prise en charge. Doctissimo : Comment peut-on définir l'addiction ? Pr Michel Reynaud : C'est lorsqu'un comportement destiné à donner du plaisir et à éviter une tension, nous donne plus de souffrance que de plaisir mais qu'on continue quand même. Doctissimo : Quelles sont les différentes sortes d'addictions ? Pr Michel Reynaud : Je crois qu'il faut d'emblée différencier les addictions aux produits tels que l'alcool, la cocaïne, l'héroïne, et les addictions sans produit qui sont des addictions à certains comportements. Doctissimo : Comment le plaisir dérive-t-il en addiction ?
Jeunes et addictions
OFDT, 208 p.Décembre 2016 Quels produits psychoactifs les jeunes Français consomment-ils ? Comment leurs usages évoluent-ils? Filles et garçons sont-ils également concernés? Produit sous la direction de François Beck, Jeunes et addictions rassemble les éléments relatifs aux substances licites et illicites ainsi qu'aux addictions sans produit (jeux vidéo, jeux d’argent et de hasard, usages d’Internet). En dehors d’un chapitre liminaire fournissant des repères sur les populations concernées, Jeunes et addictions est structuré en six parties : niveaux d’usages de substances et addictions sans produit ;profils des usagers et contextes des consommations ;motivations et facteurs de vulnérabilité ;offre des produits ;conséquences des usages et réponses publiques ;comparaisons territoriales en France et mise en perspective internationale. L'ouvrage lui même peut être téléchargé en format PDF : Rapport complet (13,3 Mo) Avant-propos, préface, introduction, contexte (1,9 Mo) Annexes (1,6 Mo)
Il n’y a pas d’addiction aux objets numériques. C’est aussi simple que cela.
J’ai pu entendre du docteur Willam Olivenstein que l’effet de ces objets était comme la cocaïne. Que les mondes numériques étaient des mondes de la stimulation perpétuelle et de la vitesse. Que 5% des jeunes joueurs de jeux vidéo développaient une addiction. Si j’étais américain, je dirais que c’est de la “bullshit psychiatry”. Il n’y a pas d’addiction aux objets numériques. La première clinique pour “dépendance aux jeux video” a été ouverte en Hollande en 2006 par le Smith and Jones Centre, un centre de traitement pour les toxicomanes. Il n’y a pas d’addiction aux objets numériques. Il n’y a pas d’addiction aux objets numériques, c’est aussi simple que cela. Il n’y a pas d’addiction aux objets numériques, c’est aussi simple que cela. Il n’y a pas d’addiction aux objets numériques. Il n’y a pas d’addiction aux objets numériques. Dans l’article ou Kimberley Young invente l’addiction à l’Internet, les personnes dépendantes passaient 8 heures par semaine devant un écran. Yann Leroux
Prévention des conduites addictives - La prévention des conduites addictives en milieu scolaire
Contexte La loi d'orientation et de programmation pour la refondation de l'école de la République du 8 juillet 2013 (article 6), crée le parcours éducatif de santé de l'élève (PES). Réaffirmé par la loi de santé du 26 janvier 2016 (article L-541-1 du code de l'éducation), il est impulsé par la circulaire n°2016-008 du 28 janvier 2016, dans la continuité de la circulaire n° 2015-117 du 10 novembre 2015 relatif à la politique sociale et de santé en faveur des élèves, qui vient définir les modalités de la mise en œuvre du PES. L'enquête HBSC (Health Behaviour in school-aged children) donne tous les quatre ans un état des lieux de la situation des collégiens quant aux consommations de tabac, d'alcool et de cannabis. Objectifs La prévention des conduites addictives vise à développer chez l'élève des compétences psychosociales lui permettant de faire des choix éclairés et responsables, pour lui-même comme vis-à-vis d'autrui et de l'environnement. Elle vise à apporter aux élèves : Mise en oeuvre
Addictions
Dossier réalisé en collaboration avec Bertrand Nalpas, Directeur de recherche à l’Inserm et chargé de mission Addiction – Décembre 2014 Les addictions les plus répandues concernent le tabac (nicotine) et l’alcool. Viennent ensuite le cannabis et, loin derrière, les opiacés (héroïne, morphine), la cocaïne, les amphétamines et dérivés de synthèse. Il existe également des addictions liées à des activités (et non à des substances), comme les jeux d’argent, les jeux vidéo, le sexe ou encore les achats compulsifs. Des substances plus ou moins addictives souvent testées à l’adolescence Des dépendances peuvent survenir à tout moment de l’existence, mais la période de 15 à 25 ans est la plus propice à leur émergence. Certaines substances semblent avoir un pouvoir addictif supérieur à d’autres compte tenu de la proportion de personnes dépendantes parmi leurs consommateurs. Part des usagers développant une dépendance à la substance qu'ils consomment. Un diagnostic très normé Des conséquences délétères
Enfants et adolescents face au numérique - broché - Jean-Charles Nayebi - Achat Livre ou ebook - Fnac.com
?Nos enfants appartiennent à cette première génération qui vit avec les nouvelles technologies :?jeux en ligne, sites de réseaux sociaux. Tous ces nouveaux usages d?