
Communication non verbale : décoder le langage du corps Le rôle déterminant du non verbal dès les premiers échanges Ne vous êtes-vous jamais demandé pourquoi, sans n'avoir jamais rencontré votre interlocuteur auparavant, le courant est passé (ou pas !) dès les premières minutes de votre entrevue ? La puissance du non verbal est reconnue et utilisée par les grands communicateurs. Les recruteurs, par exemple, l'ont bien compris et scrutent au-delà des mots lors de leurs entretiens d'embauche. Qu'est-ce que la communication non verbale ? En matière de communication, il y a les mots - appris, compris, maîtrisés, choisis - énoncés consciemment, et il y a tout ce qui habille et anime ces mots : le non verbal composé de maints éléments - conscients ou non. La communication non verbale englobe ainsi tout ce qui a trait au langage corporel agissant comme vecteur inconscient de nos émotions : postures, style, gestuelle, mimiques, intonation, micro expressions faciales, contacts physiques, mouvements, etc. Le chiffre qui change tout Posture Gestuelle
Harcèlement : comment réagir face à une plainte Comment l'entreprise doit-elle réagir ? À l'égard du plaignant, le premier devoir du dirigeant est de "prendre au sérieux" les paroles du salarié. Cela ne signifie pas que le Daf doit considérer comme exactes toutes les indications qui lui sont données, mais qu'il ne doit pas agir dans la précipitation. C'est-à-dire qu'il devra vérifier autant qu'il le peut si les faits avancés par le salarié sont ou non avérés. Nombre d'entreprises y sont réticentes, pour des raisons évidentes : examiner les faits peut conduire à constater que "quelque chose ne va pas", et donc, le cas échéant, engager la responsabilité de l'entreprise. Mais les juges seront plus sévères avec l'entreprise "inerte" qu'avec celle qui aura loyalement examiné la plainte du salarié. Penser à la médiation Les actions à engager à l'égard de la victime dépendront du résultat des investigations. À l'égard du harceleur désigné, l'entreprise devra agir avec prudence. Quelles actions engager ? Deux cas de figure sont possibles.
Etudier la synergologie pour interpréter le langage corporel La question se trouve posée : Est-il vraiment nécessaire de fonder une discipline autour du langage corporel ? Car après tout, le langage corporel est abondamment observé à commencer par des disciplines déjà prestigieuses, la médecine par exemple. Le premier réflexe du médecin n'est-il pas d'observer son patient d'un point de vue corporel , le premier réflexe de l'ethnologue d'observer un peuple à travers ses diverses composantes individuelles corporelles, d'un psychologue de comprendre son client à partir de comportements corporels atypiques dont il cherche à restituer la logique….?Bref, pourquoi faire du traitement du langage corporel, l'objet d'une discipline à part entière ? Si le langage corporel est pris en compte par toutes les disciplines relevant des sciences humaines, aucune d'entre elles n'en n'a fait l'objet propre de sa discipline, parce que pour toutes les sciences humaines, le langage corporel sert d'appui pour parler d'autre chose. a.
Harcèlement numérique : le droit à la déconnexion Qui n’a jamais envoyé un mail à deux heures du matin, alors que cela pouvait attendre le lendemain matin ? Aujourd'hui nous pouvons répondre en temps réel aux sollicitations de notre employeur, de nos clients ou de nos collègues sur nos smartphones, ordinateurs portables ou tablettes. Partout et tout de suite. Si bien que les nouvelles technologies ont pulvérisé la notion de lieu et de temps de travail. Et ces nouvelles habitudes, qui ne permettent plus de véritablement séparer vie professionnelle et vie privée, entraînent de profondes modifications des conditions de travail et d’organisation dans les entreprises. Alors comment lutter contre cette profusion de sollicitations ? A quand remonte la problématique de l’hyperconnectivité et donc du droit à la déconnexion ? Quelles sont les contraintes qui accompagnent l’hyperconnectivité ? La première problématique qui apparaît est celle du harcèlement. Mais à l’ère de l’hyperconnexion, le droit à la déconnexion vous semble-t-il réaliste ?
Les 6 clés de base pour déchiffrer le langage corporel Le corps, coupable de haute trahison de l'esprit ? Le youtubeur et mentaliste Fabien Olicard, le rappelle : «le langage verbal ne représente que 7% du message. 55% de notre communication est due au langage non-verbal, et 38% aux intonations de notre voix» (1). Nos mouvements sont donc le reflet de nos pensées, à condition de savoir les déchiffrer. Le mouvement des mains La légende urbaine dit qu’une personne qui bouge beaucoup les mains, ment. Les gestes parasites Si l’on veut se concentrer sur les signes du mensonge, il faut se tourner vers les «gestes parasites» (2), comme se toucher l’oreille, les cheveux, se gratter le nez, etc. Le mimétisme corporel Ici, il ne s’agit pas tant de comprendre que d’influencer la personne en face de soi. Le sourire de Duchenne (3) Les positions de fermeture Croiser les bras n’est pas anodin. Le nez Voici la partie de votre corps la plus susceptible de vous trahir. Pour en savoir plus sur Fabien Olicard : www.fabienolicard.fr
Comment mesurer la charge de travail d'un salarié? D'ici à quelques mois, Orange devrait boucler un accord d'entreprise sur la mesure de la charge de travail. Les négociations, entamées à l'automne dernier, devraient définir une méthodologie pour permettre aux équipes de s'emparer localement du sujet. "La simple mesure du temps de travail n'est pas suffisante pour évaluer la charge mentale de travail", observe Christine Lanoe, DRH France de l'entreprise. Cette réflexion est l'une des questions majeures soulevées par le rapport de Bruno Mettling, le DRH groupe et adjoint de Stéphane Richard (nommé depuis le 1er mars DG adjoint Moyen-Orient), remis au gouvernement en septembre dernier. Une perception subjective Le rapport conseille ainsi "d'intégrer par le dialogue social une mesure de la charge de travail plus adaptée que celle du temps de travail", en faisant de cette question "un préalable indispensable pour pouvoir étendre les cas d'usage du forfait jours de façon raisonnable". Or, c'est là que le bât blesse. Traquer les "irritants"
Comment la distance influence la communication La notion de distance et de territoire est importante en communication. Ne dit-on pas : « Ils sont trop loin l’un de l’autre pour se comprendre », « Ce sont des proches », « Il est distant », … Dans le domaine de la communication non verbale, la discipline qui étudie cela s'appelle la proxémique, introduite par l'anthropologue américain Edward T. Hall à partir de 1963. Selon la distance entres deux personnes, nous pouvons déduire des choses sur leur relation (plus ou moins intime). Body Language, Allan Pease. On peut observer plusieurs zones et distances liées aux types d'échanges et selon les interlocuteurs. Nous ne laissons entrer dans la zone intime (longueur de l'avant-bras) que les personnes les plus proches de nous... Nos relations amicales et professionnelles se déroulent surtout dans la bulle personnelle dont le diamètre est d'un bras environ. Si nous faisons un exposé pour un public, la bonne distance sera la zone sociale.
Quand le perfectionnisme mène au burn-out professionnel | Vincent Trybou En plein débat mené par le député socialiste Benoit Hamon sur le burn out, la souffrance psychologique liée à l'épuisement professionnel fait de plus en plus parler d'elle. Dépression due au trop plein de travail, incapacité à se défendre face au risque d'un licenciement, absence de reconnaissance, placardisation, harcèlement sur le lieu professionnel, stress dû aux conflits et au mauvais management, ... il y a de nombreuses causes au burn out. Il paraît important de revenir sur un autre facteur de burn out : le perfectionnisme. Bien évidemment, si chaque action doit être parfaite, qui plus est en un temps restreint, on tombe vite dans la surcharge. Le perfectionnisme est un peu la maladie de la réussite à tout prix. Les psychologues et psychiatres sont amenés à rencontrer ces personnes pour trois demandes : "Je suis très anxieux car quand je vois ce qui m'attend comme masse de travail, je panique. De nombreuses personnes se disent perfectionnistes. Envoyer une correction Contactez-nous
Kurt Lewin : qu’est-ce que la dynamique de groupe ? Comme dans une famille ou tout cercle privé, les situations de la vie quotidienne au sein d’une équipe de travail créent des interdépendances entre individus. Celles-ci peuvent être caractérisées par des alliances, des influences ou des valeurs communes. Aussi, le comportement d’un individu est susceptible d’être fortement modifié lorsqu’il est en groupe. Kurt Lewin, psychologue d’origine allemande (1890 – 1947) est à l’origine de la théorie de la « dynamique de groupe » à travers laquelle il met l’accent sur l’amélioration de l’efficacité individuelle et sociale par le groupe. Un groupe est une association d’individus entrant en interaction dans un contexte donné et poursuivant des buts communs. Les individus vont se doter de rôles, se soumettre à des normes, partager des valeurs et réaliser des actions dans le cadre du groupe auquel ils appartiennent. D’après Lewin, les forces au sein d’un groupe s’équilibrent naturellement et contribuent à sa dynamique.
Les brutes dans l'entreprise... à ne pas confondre avec les pervers narcissiques Tous droits réservés - © REA Pierre Blanc-Sahnoun, coach des cadres dirigeants, nous décrit le fonctionnement et le management des brutes dans l'entreprise, ces petits caporaux longtemps adoubés par les comités de direction. Et nous prédit leur avenir... Depuis que Marie-France Hirigoyen a popularisé l'existence des pervers narcissiques, on en voit partout, dans chaque service de chaque département des entreprises. Pourtant, s'ils existent effectivement, les vrais pervers ne sont pas aussi nombreux qu'on veut le croire. La différence entre les brutes et les pervers ? On les prend souvent pour les fameux pervers narcissiques car on confond ce mode de management «harcelant» avec le véritable harcèlement qui, lui, est prémédité, sournois et sadique. Comment il les tient ? Ce mode de management, qui prolifère sur la lâcheté de la gouvernance, démotive les plus jeunes et endurcit les plus malins. Pierre Blanc-Sahnoun Vidéo. >>> Vidéo Humour.
L’appartenance à une organisation – M'SIEUR L’individu est un être social : c’est par l’apprentissage de la vie en société, c’est-à-dire par la socialisation, qu’il apprend à s’adapter à son environnement social. La socialisation est un processus d’apprentissage qui permet à un individu de s’adapter et de s’intégrer à son environnement social et de vivre en groupe, par l’intériorisation de normes et de valeurs. La socialisation secondaire (de l’adulte) nécessite donc l’acquisition et l’intériorisation des modèles culturels, des pratiques, des normes sociales, des codes symboliques, des règles de conduite et des valeurs du groupe dans lequel va évoluer l’individu. La socialisation s’effectue par une suite d’interactions avec les membres de ce groupe, qui aboutit à la construction de l’identité sociale de l’individu.. A/Le besoin d’appartenance à un groupe L’individu est un être social, c’est à dire qu’il éprouve un besoin d’établir des relations sociales ses pairs et d’être intégré à un groupe, et donc d’être reconnu et être aimé.
15 bonnes raisons de ne pas parler de #BonheurAuTravail - I love SIRH Bonheur au travail, quand le fantasme se confronte à la réalité… Crédits : Deligne Le travail et le bonheur recouvrent des réalités très différentes selon les individus qui les expérimentent. Le travail de certains est de sauver des vies, celui d’autres est d’assurer la sécurité, les uns fabriquent à la chaine des produits ou encore soignent des animaux, les autres dirigent des entreprises, etc. A certains le bonheur semble inaccessible, tant les problèmes familiaux, économiques, psychologiques ou encore physiologiques se présentent et, semblent s’ériger en barrage. Ces deux réalités, que sont le travail et le bonheur, sont respectivement uniques et subjectives. Qu’est-ce que le bonheur ? Crédits : OLYMPUS DIGITAL CAMERA Le bonheur serait un état qui caractériserait le sentiment d’être heureux et donc, la réussite de la satisfaction de nos désirs. Ainsi, l’atteinte du bonheur serait une tâche ardue et, le bonheur atteint serait une situation jamais totalement acquise. Crédits : karelab.com
Différence entre les groupes formels et informels Dans une organisation, la formation de groupes est très naturelle, qu’elle soit créée par la direction dans le but d’atteindre les objectifs de l’organisation ou par les membres des organisations elles-mêmes pour répondre à leurs besoins sociaux. Il existe deux types de groupes, à savoir les groupes formels et les groupes informels. Les groupes formels sont ceux qui sont créés conformément à l'autorité officielle, de manière à atteindre l'objectif souhaité. Contrairement aux groupes informels, ils sont formés par les employés selon leurs goûts, leurs intérêts et leurs attitudes. La raison la plus commune derrière la création d'un groupe est l'envie des gens de parler et de créer leur propre cercle, où ils peuvent dialoguer librement, se connaître, travailler ensemble et accomplir les tâches qui leur sont assignées. Tableau de comparaison Définition du groupe formel Un groupe formel est un ensemble de personnes réunies pour atteindre un objectif précis. Définition des groupes informels Pin