
Chinafrique : caricature images Site Web pour cette image Le gros cadeau de Hu Jintao blog.lefigaro.fr Recherche par imageImages similaires Les images peuvent être soumises à des droits d'auteur. Pourquoi on meurt encore de faim en Afrique "La pire crise humanitaire depuis la fin de la Deuxième guerre mondiale" risque de se produire selon l'ONU, si aucune intervention d'urgence n'est menée en Afrique. Plus de 20 millions de personnes sont menacées par la famine dans quatre pays : Soudan du Sud, où la famine a été déclarée, Nigeria, Yémen, et Somalie, où l'insécurité alimentaire est critique. Quatre causes déterminantes sont expliquées en cartes animées pour comprendre pourquoi la famine réapparaît en 2017. Quand la famine est déclarée, il est déjà trop tard. En Somalie, en 2011, 100 000 personnes étaient déjà mortes quand a été sonnée l'alerte internationale. Ces raisons essentiellement politiques - guerres et importance donnée au développement agricole, expliquent pour une grande part pourquoi ces quatre pays sont concernés par l'insécurité alimentaire, au point que plus de 20 millions de personnes sont menacées par la famine. - "Soudan du Sud : la guerre civile, la faim et la fuite", reportages vidéo
L’Afrique, le continent des problèmes, des possibles, des défis ? Mise à jour 7/6/16 : l’erreur de localisation du port d’Abidjan est corrigée (merci au lecteur attentif qui nous l’a signalée !) Au programme de Terminale figure un chapitre intitulé « Le continent africain face au développement et à la mondialisation ». Dans ce cadre, les élèves doivent pouvoir réaliser un croquis sur le thème « Le continent africain » : contrastes de développement et inégale intégration dans la mondialisation ». Si vous recopiez la carte, n’oubliez pas de réaliser la légende sur une feuille blanche à part, comme le jour de l’examen, et de ne pas l’entasser en bas de la carte comme ci-dessous. Voici la légende de la carte au format texte : A.
10 chiffres sur l'Afrique qui pourraient vous surprendre untitled Ci-dessous quelques caricatures sur le thème de l'Afrique du dessinateur Patrick Chappatte qui publie dans Le Temps de Genève et dans l'International New York Times. Elles traitent l'Afrique sous l'angle : - économique : un continent plutôt en marge de la mondialisation et dont le développement a tendance à creuser les inégalités existantes. - politique : des Etats souvent faillis voire corrompus qui font souvent le lit de guerres civiles ou du terrorisme. - Social : des inégalités souvent plus fortes que partout ailleurs, une très grande pauvreté poussant à l'émigration, pas toujours légale, une grande quantité d'africains. Bien sur l'Afrique n'est pas que cela, c'est un continent qui a des ressources, matérielles et humaines nous le verrons en classe, mais si l'on suit l'actualité c'est le plus souvent cet angle misérabiliste qui est utilisé pour traiter du continent. Une illustration du paradoxe entre développement et développement durable, qui reste une préoccupation de pays riche ?
Le Japon mène un combat sans issue contre le déclin démographique Imaginez une ville de la taille de Lausanne, mais confrontée au défi inverse. Au lieu de gérer la croissance, elle doit conjurer le déclin de sa population. Un phénomène lugubre qui vide les rues, ferme les magasins et laisse les bâtiments inoccupés. Au Japon, la population baisse d’environ 200 000 personnes par an depuis 2010. A Kiryu, le maximum démographique a été atteint en 1975. Le cycle brisé «Jusqu’en 1975, Kiryu vivait selon le cycle naturel de notre société. Le taux de fécondité a aussi joué un rôle majeur. Conscient que la lutte contre le déclin est l’enjeu majeur pour l’avenir de Kiryu, le maire a créé une commission en 2014. Argent contre logement La politique de la ville inclut une multitude de subventions, notamment lorsqu’on se marie, qu’on démarre une nouvelle activité professionnelle, qu’on rénove ou qu’on achète un logement. Deux ans après le lancement de cette politique, 516 personnes en ont profité, dont 128 venant de l’extérieur de la ville. Pas de plan national
L'accès à internet en Afrique, un défi pour les entreprises transnationales Le drône de Facebook, Aquila, qui fonctionne à l’énergie solaire, doit donner un accès à internet aux zones qui en sont dépourvues. (photographie Facebook, Eye Press, AFP. Légende du Monde) L’explosion, le jeudi 1er septembre 2016, du « satellite de Facebook » a relancé le débat sur le projet de la firme californienne d’élargir l’accès des campagnes africaines à internet. Les interrogations portent essentiellement sur les arrière-pensées de Facebook qui pourrait chercher à s’imposer dans les pays émergents et sur le continent africain avant l’apparition d’une concurrence locale (à l’image de VKontacte en Russie ou Wechat en Chine). Le satellite en question était installé sur une fusée Falcon 9 de la société SpaceX qui a explosé le 1er septembre 2016 à Cap Canaveral (Floride). « L’explosion de la fusée de SpaceX détruit un satellite de Facebook », Courrier International Sciences, 2 septembre 2016. « Téléphone mobile : outil de développement ?
« L’Afrique en villes », notre série d’été en 28 épisodes, 15 reporters et 10 000 km Retenez bien ce chiffre : 2035. C’est l’année où, en Afrique, il y aura autant de citadins que de gens vivant dans les zones rurales. Une étape symbolique que le continent franchira quatre-vingt-cinq ans après la France, mais avec des paramètres bien différents. Une vitesse inconnue dans l’Histoire Bien sûr, les pays les plus développés du continent – Afrique du Sud, Maroc ou Côte d’Ivoire – ont déjà franchi ce seuil, et le Nigeria est sur le point de le faire. Sont-elles prêtes pour ce boom ? Ce grand voyage sera ponctué de 28 étapes dans onze pays pour raconter la vie en villes sous toutes ses facettes : santé, environnement, transports – ou plutôt embouteillages –, éducation, alimentation, planification, énergie, etc. Episode 1 Un milliard de citadins dans vingt ans : l’Afrique est-elle prête ? Mais les villes, ce sont aussi des gens. Lire aussi Ville vivable, ville durable ? Des villes nouvelles, des villes propres, il y en a aussi, dans les rêves des architectes du Togo ou du Ghana.
Soudan du Sud : la guerre civile, la faim et la fuite Il y a dix jours, les Nations Unies préviennent : la planète est confrontée à la "pire crise humanitaire depuis la fin de la Seconde guerre mondiale", avec un risque de malnutrition et de famine pour 20 millions d'habitants ! Sur une zone allant du Nigeria au Yémen, en passant par le Soudan du Sud. Le 20 février, à cause d'une guerre civile, le gouvernement de cette République d'Afrique orientale naissante déclare lui-même certaines parties du nord du pays en état de famine. Indépendant du Soudan depuis 2011, après un processus d'auto détermination, le Soudan du Sud a plongé en décembre 2013 dans un affrontement particulièrement sanglant entre les partisans du président Salva Kiir et ceux du vice-président Riek Machar. Je suis restée presque une semaine avec un peu d'eau et à manger des racines Il y a déjà eu des dizaines de milliers de morts et de viols et plus de trois millions de déplacés, en particulier en Ouganda, malgré un accord de paix en août 2015 puis un gouvernement d'union.
Des inégalités criantes menacent la pérennité des progrès du développement humain (PNUD) Le Niger, la République centrafricaine, le Soudan du Sud, le Tchad et le Burundi occupent le bas du tableau des résultats nationaux en matière de santé, d’éducation et de revenu, selon cet indice. Le passage d’un grand nombre de pays à la catégorie supérieure de l’IDH traduit une tendance globale à l’amélioration continue du développement humain : sur les 189 pays pour lesquels l’IDH est calculé, 59 appartiennent aujourd’hui à la catégorie « développement humain très élevé » et 38 seulement à la catégorie « développement humain faible », par rapport à 46 et 49 respectivement il y a huit ans (2010), note le PNUD dans un communiqué de presse. L’Irlande, qui gagne 13 places, affiche la plus forte progression dans le classement selon l’IDH entre 2012 et 2017, suivie par la Turquie, la République dominicaine et le Botswana, qui grimpent chacun de huit places. Photo: Daniel78 Le centre d'Oslo, la capitale de la Norvège. Les inégalités inter- et intranationales continuent de freiner les progrès
L’Afrique peut quadrupler la part des énergies renouvelables d’ici 2030 Les énergies renouvelables, de moins en moins chères, pourraient couvrir près du quart des besoins énergétiques du continent africain d’ici 2030, soit quatre fois plus qu’actuellement, selon un rapport publié lundi 5 octobre par l’Agence internationale des énergies renouvelables (Irena). Alors qu’en 2013, les énergies vertes (éolien, solaire, hydroélectricité, biomasse, etc.) couvraient 5 % des besoins énergétiques du continent, elles pourraient atteindre 22 % d’ici 2030, assure l’Irena dans son rapport « Africa 2030 », qui se veut une « feuille de route » pour la transition énergétique en Afrique. Lire aussi : Électrification de l’Afrique : le rapport choc de Kofi Annan « L’Afrique détient quelques-unes des meilleures ressources en énergie renouvelable au monde », a commenté Adnan Z. Amin, le directeur général de l’Irena, cité dans le rapport. Du défi de doubler la production d’énergie d’ici 2030 Lire aussi : Chinafrique : « Les barrages sont une catastrophe pour l’environnement »
Un milliard de citadins dans vingt ans : l’Afrique est-elle prête ? L’Afrique en villes (1). Le continent s’urbanise à un rythme très rapide, sans suivre le chemin défriché par l’Europe ou plus récemment par l’Asie. A leur tour, les Africains sont attirés par les lumières de la ville. En l’espace de vingt ans, la population urbaine du continent a été multipliée par deux (472 millions d’habitants en 2015, selon les Nations unies), et elle devrait encore presque doubler au cours des vingt prochaines années, pour frôler le milliard d’habitants. L’Afrique deviendra alors à majorité urbaine. Présentation de notre série L’Afrique en villes L’urbanisation accompagne la transformation des économies, avec le passage de sociétés rurales peu productives à des systèmes plus complexes dans lesquels les industries et les activités de service prennent progressivement une place prépondérante. « L’Afrique s’urbanise en restant pauvre » « Ce que nous enseigne l’Histoire ne s’applique pas à l’Afrique. Des villes sous-équipées et polluées Une conurbation longue de 300 km
L'Afrique reste la plus touchée par la crise des réfugiés | Afrique Renouveau En Ligne Les pays européens font face à un afflux de réfugiés sans précédent en provenance de Syrie, d'Iraq, ou d'Afghanistan. Les médias diffusent en boucle des récits choquants de femmes et d'enfants noyés en Méditerranée. Mais la détresse provoquée par la crise des réfugiés en Europe a occulté les efforts fournis par les pays africains confrontés aux mêmes problèmes. Selon les Nations Unies, les pays en développement, notamment en Afrique, accueillent un nombre disproportionné de réfugiés - 80 % des réfugiés dans le monde - qui exercent une pression énorme sur les ressources en eau et les systèmes de santé. Selon le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR), le nombre de personnes fuyant la guerre, les conflits internes, la sécheresse ou la précarité économique est à un record historique de 65,3 millions, dont 21, 3 millions de réfugiés, plus de la moitié a moins de 18 ans ; le reste étant des migrants économiques et des déplacés. Politique de la porte ouverte M. M.
L’Afrique, un monde en transition Obésité, maladies cardiovasculaires, explosion démographique… : l’Afrique de l’Ouest connaît actuellement d’importantes évolutions dues, entre autres, à la mondialisation et au changement climatique. À Dakar, le laboratoire Agir, Centre d’excellence africain, a pour vocation d’étudier ces changements et d'aider les populations à y faire face. Explications avec son directeur Lamine Gueye et son directeur adjoint Jean-Luc Peiry. Le centre Agir1 que vous dirigez vient d’être choisi par la Banque mondiale comme Centre d’excellence africain, ce qui lui vaut un financement de 6 millions de dollars pour quatre ans. À Dakar, comme dans le reste du Sénégal, les produits importés tels que le riz, l’huile de palme, les boissons gazeuses et sucrées ont remplacé l’alimentation traditionnelle, plus frugale, à base de maïs, de haricots, de pastèques… Avez-vous mené des recherches sur cette transition épidémiologique ? L’obésité touche 4,7 % des enfants scolarisés à Dakar. L. L. J.