Fabulous Fab(Labs)
Dans Tintin et le lac aux requins, le professeur Tournesol invente un engin révolutionnaire: le photocopieur en trois dimensions. On met un objet d'un côté, un peu de pâte de l'autre et en un tournemain l'original est reproduit à l'identique. Une telle machine existe depuis quelques années sur un principe pas très éloigné de ce qu'avait imaginé Hergé. Mais contrairement à la bande dessinée, aucun Rastapopoulos ne cherche voler la RepRap (pour «réplication rapide») parce que ses plans sont disponibles, librement, gratuitement, sous licence libre (GNU Public License), modifiables à volonté. A vrai dire, il n'est pas absolument certain pourtant que le photocopieur de Tournesol, ou le synthétiseur de Star Trek ou un quelconque autre objet de science-fiction soit à l'origine des FabLabs. Mais c'est un cours d'EMT deluxe, car il naît dans une grande université américaine, le Massachussetts Institute of Technology. Merci à Véronique Routin et Fabien Eychenne, pour leurs renseignements.
Makers (1/2) : Faire société
“We are all makers” (Nous sommes tous des artisans). Le credo de Dale Dougherty, fondateur de Make Magazine et de Maker Faire, le plus grand événement dédié au mouvement “makers”, est en passe de devenir le nom de référence d’une communauté extrêmement diverse et dynamique, en pleine expansion. Derrière ce sigle rassembleur, inventé par Make Magazine il y a plus de 10 ans au sein même d’O’Reilly Media, géant de l’édition orientée techno fondée par Tim O’Reilly l’un des gourous de l’internet à l’origine du concept de Web 2.0, on trouve une idée clé : il faut encourager la créativité individuelle car elle est porteuse de plus de conscience et responsabilité sociale, comme l’exprimait Dale Dougherty sur la scène de TED. Profitant de la vague du DIY (Do it yourself, pour “Fais le toi-même !”) Qui sont les makers ? La place particulière de San Francisco dans ce monde des makers est peut être à trouver dans le fait que les gens, ici, ont eu le talent d’initier le réseau. Image : Noisebridge.
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L'impression 3D, ce sera formidable... s'ils ne foutent pas tout en l'air !
L’impression 3D est en train de naître sous nos yeux. Demain il sera ainsi possible de reproduire toute sorte d’objets chez nous aussi facilement, ou presque, qu’un texte numérique se couche sur le papier à l’aide de notre bonne vieille imprimante 2D. Les conséquences potentielles de la démocratisation d’un tel outil donnent le vertige et suscitent espoir et enthousiasme parmi les makers du monde entier[1] Pour rappel, l’impression 3D est une technique qui permet de produire un objet réel à partir d’un fichier CAO en le découpant en tranches puis en déposant ou solidifiant de la matière (plastique, cire, métal…) couche par couche pour, en fin de compte, obtenir la pièce terminée. C’est l’empilement de ces couches qui crée un volume. Si le concept et la technologie vous semblent encore un peu obscurs, je vous invite à regarder cette courte vidéo. Pour le moment on se déplace donc chez ceux qui disposent d’une telle imprimante, imprimante encore rudimentaires dans ses possibilités.
Boris Bokowski
FabLabSquared
Le prototype Fab Lab Squared (FL2) a pour objet de créer la "matrice" technique, servicielle et organisationnelle des futurs Fab Labs qui pourront s’installer dans des universités, des campus d’entreprises ou incubateurs, des lieux associatifs et culturels. Un projet doublement innovant : Fera émerger pour la 1ère fois en France ce nouveau dispositif d’innovation qu’est le Fab Lab, pour faciliter l’émergence le prototypage et l’expérimentation d’objets et d’espaces innovants, au croisement du numérique et du physique ; Enrichira le concept même de Fab Lab, en inventant un Fab Lab mobile à déploiement rapide, qui aide à créer d’autres Fab Labs, et qui construit même un certain nombre des machines à commande numérique qui viendront l’équiper. FL2 prototype de Fab Lab léger Le FL2 est un prototype de Fab Lab léger, rapide à déployer et démonter, et dont l’une des fonctions est… d’incuber d’autres Fab Labs. Il s’agit donc de définir et d’expérimenter : Une zone d’accueil et de médiation.
Groupe de Prospective Numérique de Franche Comté
Mots clés : innovation économique Une idée pour favoriser l'échange, est de rendre l'économie indépendante des crises bancaires et monétaires (une dizaine par an depuis 25 ans). C'est l'idée qu'on eu 16 hommes d'affaire suisses et que raconte Bernard Lietaer. Peu de temps après la crise de 1929, les banques réduisaient leur ligne de crédit et certains ne pouvaient plus payer leurs fournisseurs. Aujourd'hui près de 5000 monnaies complémentaires existent.
06/14 > BE Autriche 136 > La plus petite imprimante 3D au monde est autrichienne
MatériauxLa plus petite imprimante 3D au monde est autrichienne Une équipe de l'Université Technologique de Vienne a mis au point une imprimante 3D particulièrement compacte -plus ou moins de la taille d'une brique de lait- et capable de sculpter de façon détaillée de petits objets. Présentation Cette imprimante fonctionne sur le même principe que toutes les imprimantes 3D, qui existent depuis de nombreuses années déjà : un objet tridimensionnel est crée en déposant ou en solidifiant de la matière, fine couche après fine couche, pour finalement obtenir l'objet désiré. Dans ce cas précis, une petite cuve est remplie de résine synthétique. Illustrations disponibles sur la page L'impression 3D, ou stéréolithographie, possède de nombreuses applications : production industrielle, visualisation de projets ou encore études de design.