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Espace Pédagogie Coopérative

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Une histoire récente. L'apprentissage de la langue maternelle est une question assez récente dans l'histoire des programmes de l'Education Nationale. La place de l'oral n'a cessé de croître avec le développement plus récent dans les années 60/70 de la linguistique. Mais il faudra attendre la définition des cycles en 1991 et les derniers programmes pour voir apparaître les étapes programmées d'un enseignement aujourd'hui considéré comme « majeur ». La question du sens de la communication orale à l'école est une question encore plus récente. Si la volonté de faire parler les élèves dans des situations variées est clairement affirmée dans les programmes de ces dernières années, un rapport de l'Inspection Générale de l'Education Nationale souligne que la réflexion concernant l'apprentissage de la langue doit avant tout envisager le sens réel de cette communication. Pourquoi ? Télécharger : dossier la parole de l'élève (PDF-53ko) Télécharger : Le Conseil en Maternelle (PDF-868ko) Related:  Philosopher avant la Terminale

Apprendre à questionner ? Quand Socrate peut encore être utile ! Les débats autour des compétences informationnelles des jeunes, leurs habiletés, leur naïveté, leur absence de sens critique sont entrés désormais dans le champ de la banalité. Ils acquièrent des connaissances « futiles » et pas des connaissances « utiles », déclarait un orateur lors de la conclusion du séminaire sur le manuel numérique organisé par le ministère de l’éducation les 20 et 21 janvier à l’ENS de Lyon. Ils ne maîtrisent pas réellement l’ordinateur disent les autres enseignants, il leur faut des cours d’informatique disent encore d’autres, fiers d’annoncer qu’ils ont obtenu une option informatique en terminale et que l’informatique entre à nouveau dans l’enseignement. Renvoyons donc à la lecture du livre « la culture au pluriel » de Michel de Certeau (Points 1973 – 1987) ainsi qu’à celle du livre « Les nouveaux modes de comprendre » de Pierre Babin et Marie France Kouloumdjian (Le Centurion 1983). A suivre et à débattre…

La pédagogie inversée La pédagogie inversée : les flipped classrooms : de nouveaux espaces-temps pour enseigner et apprendre à l'ère numérique Conférence de Marcel Lebrun, professeur à la Faculté de Psychologie et des Sciences de l'éducation de l'UCL de Louvain ; Le mercredi 3 Octobre 2012 lors du Forum@tice Document support de la conférenceLe blog de Marcel Lebrun A propos de la pédagogie inversée Qu'est-ce que c'est ? Marcel Lebrun : livres, articles, conférences Des technologies pour enseigner et apprendre (édition De Boeck)Théories et méthodes pédagogiques pour enseigner et apprendre : quelle place pour les TIC dans l'éducation ?

Activités philosophiques pour enfants Une série vraiment pas mal avec des conseils pas bêtes du tout Comment intéresser les enfants d’aujourd’hui aux enjeux de société sans être donneur de leçons ? C’est le défi passionnant que nous avons décidé de relever avec « Vinz et Lou » ! Des héros qui leur ressemblent : Vinz et Lou sont des archétypes des jeunes d’aujourd’hui : vos enfants, vos petits-enfants, vos élèves, vos voisins, les adolescents de demain et les adultes d’après demain… Des actions, pas des leçons ! Chaque épisode s’appuie sur des situations concrètes auxquelles sont confrontés les enfants de 7 à 12 ans et met en scène les répercussions de leurs actions dans leur quotidien. De l’humour pour convaincre : Si Le ton décalé, voire un peu caricatural, le message en revanche ne l’est pas., c Il a été conçu avec rigueur et validé par un comité scientifique constitué d’experts du thème traité. Du divertissement à la prise de conscience : Les animations sont d’abord perçues comme un divertissement par les enfants.

Apprentissage par enquête et Pédagogie inversée | «C’est le rôle de la prospective que de ne pas minimiser les tensions et les dangers futursau nom d’un optimisme de convention. Mais l’anticipation se veut aussi une incitation à l’action. En cela, elle ne saurait non plus céder au pessimisme.»Vers les sociétés du savoir, Rapport mondial de l’UNESCO, 2005 Dernièrement, une personne dans mon entourage professionnel m’a fait grandement réfléchir à propos de la grande importance que l’on accorde en éducation au spécialiste, à l’expert à qui on accorde le monopole du savoir. On aura pu constater, il y a quelques mois, dans le cadre du débrayage des étudiants, à quel point cette notion est aussi amplement ancrée dans le paysage médiatique. Qu’on ne se méprenne pas! C’est ici que la notion de partage d’expertise et de réelle interactivité prend toute son importance. Comme l’a avoué si candidement Mark Prensky lors d’une présentation récente, Conférence Natif du numérique : «D’où viennent mes idées? Cliquer sur l’illustration pour l’agrandir

Pourquoi mettre la philosophie à la portée des enfants ? Dans quel monde voulons-nous que nos enfants vivent ? C’est une question qui interroge notre responsabilité d’agir pour les générations futures. Cependant cette responsabilité serait-elle complète si elle omet ce que les intéressés eux-mêmes pensent à ce sujet ? Se demander dans quel monde nos enfants veulent vivre c’est accepter qu’ils peuvent se forger eux-mêmes leur propre compréhension du monde et avoir leur propre jugements sur la réalité. Ils finiront, soulignait Matthew Lipman, philosophe de l’éducation américain, « par concevoir d’une manière personnelle quel genre de personnes ils souhaitent devenir et le monde dans lequel ils veulent vivre » [1]. Le programme de « Philosophie pour les enfants » (dorénavant PPE), qu’il a fondé à la fin des années 1960, place au centre de ses préoccupations l’acquisition par l’enfant d’une pensée autonome. Kant encourageait déjà l’individu à suivre sa vocation de « penser par soi-même » [2]. Qu’il y ait d’autres outils, on peut s’en réjouir.

À la découverte de la pédagogie inversée: le pourquoi « Annick Arsenault Carter Comment se fait-il que certaines régions du Monde parlent de classe inversée depuis déjà deux ans et que j’en ai seulement fait connaissance il y a quelques mois? Vous la connaissez? Si vous lisez ce billet, il y a de fortes chances que vous êtes familiers ou familières avec celle-ci et/ou que vous cherchez, tout comme moi, à la comprendre davantage. Pourquoi fait-elle fureur? Pourquoi j’ai inversé ma pédagogie en début février 2012? Dans l’article Warning : Flipping Your Classroom Might Lead To Increased Student Understanding Teaching Science and Math on précise qu’il s’agit d’une philosophie et non d’une stratégie. J’aime bien que l’article souligne qu’il faut changer le statu quo, car le statu quo ne fonctionne pas. We all know how students like to interact with one another as well. Quant aux élèves et parents, il faut comprendre la dynamique à mon école.

Philosophie POUR les enfants et philosophie AVEC les enfants : faut-il y voir une différence? The english translations will comme pretty soon ! Here is the Portuguese one and the Spanish one! Je reviens d’un séjour en République Tchèque, pays où la philosophie pour les enfants est implantée depuis bon nombre d’années. Plusieurs activités m’attendaient lors de mon séjour, notamment, une conférence portant sur quelques-uns des présupposés en philosophie pour les enfants. Afin de conclure cette conférence, j’ai proposé qu’on examine la distinction, déjà entrevue par Matthew Lipman, entre la philosophie pour les enfants et la philosophie avec les enfants. Pour Lipman: «Philosophy With Children aims to develop children as young philosophers. À mes yeux, la question se pose de savoir s’il existe une différence, s’il y a lieu de faire une distinction, entre la philosophie pour les enfants et la philosophie avec les enfants. Reprenant les mots de Lipman, en philosophie avec les enfants, on fait de la philosophie afin que les jeunes deviennent de petits philosophes. Aimer : Contenu connexe

Diversifier en classe entière au collège Résumé : Où le lecteur sera invité à parcourir, en cheminant, des chemins variés, courts ou longs, parfois erratiques, parfois directifs, le vaste monde de la diversification en pédagogie ; où pourtant, il se trouvera confronté à des choix, d’adaptation, de transposition, de pertinence, d’efficience ou encore de congruence, ne pouvant pas tout emporter ; où enfin, il construira pour lui et pour ses collègues, au-delà de la profusion des techniques et des méthodes, des réponses qui font sens, à propos de l’efficacité scolaire et de son propre pouvoir à faire bouger le « monde », c'est-à-dire, d’abord ses élèves. Le conférencier François Muller est consultant, responsable de la mission innovation et expérimentation, dans l’académie de Paris. En hommage et en héritage direct d’André de Peretti qui avait donné une exceptionnelle conférence au Mans-Rouillon le 2 juin 1993 sur le thème Différencier la pédagogie : pourquoi ? Sommaire De quoi s’agit-il quand on dit « diversifier au collège » ?

Série documentaire Des enfants philosophent : première émission (1/13) « Philosophie pour les enfants à l'Université Laval Des enfants philosophent La série documentaire Des enfants philosophent (2004), composante essentielle du cours en ligne L’observation en philosophie pour les enfants, montre différents moments de trois groupes d’enfants du primaire engagés dans une réflexion philosophique. Qu’est-ce que l’imagination ? Peut-on aimer plus un objet qu’une personne ? À ces séquences tournées à l’école Tourterelle de Brossard (banlieue de Montréal, Canada), s’ajoutent des témoignages de certains élèves, ceux des enseignants et de parents, des séquences d’analyse des événements et des entrevues avec des experts. S’appuyant notamment sur les travaux de Matthew Lipman et Ann Margaret Sharp, ce documentaire de 13 émissions permet de comprendre le bien-fondé d’enraciner l’acte éducatif dans les questions que les enfants aiment se poser. Des enfants philosophent permet, en somme, d’entrevoir comment il est possible de créer un monde commun. Émission # 2 : L’observation d’une communauté de recherche (à venir) Son

Penser par soi-même - Sommaire et Introduction Bien sûr, vous pensez depuis votre naissance et vous n'avez pas eu besoin de moi pour ça. Vous croyez penser déjà par vous-même, et ceci ne fait aucun doute. Mais, quand vous dites « je » pense ceci, ou « je » pense cela, êtes-vous véritablement sûr que ce soit vous qui pensiez ? D'où vient cette idée à laquelle vous vous identifiez ? En êtes-vous véritablement l'auteur, et dans quelle mesure ? Des sociétés entières vivaient autrefois sans se soumettre au culte que nous vouons actuellement à l'individualité. Le culte de l'individualité proposé par la société actuelle est-il véritablement satisfaisant ? Quoi qu'il en soit, n'en reste pas moins que je pense, ou que ça pense en moi.

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