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Vidéo BAC HISTOIRE Les Etats-Unis depuis 1918

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Compo corrigée annabac Les États-Unis et le monde, depuis les "14 points du président Wilson" (1918) Corrigé Introduction Info L’isolationnisme renvoie à la doctrine Monroe, soit la non-ingérence des puissances étrangères dans les affaires du continent américain. [Accroche] En 1917, le président Wilson rompt avec l’isolationnisme traditionnel américain pour voler au secours de ses alliés européens. Un siècle plus tard, les États-Unis se posent en gendarmes du monde. [Problématique] En quoi les relations que les États-Unis ont établies avec le reste du monde de 1918 jusqu’à nos jours témoignent-elles de la construction de leur puissance ? [Annonce du plan] Celle-ci s’est établie par étapes : 1918-1941, le temps des hésitations ; 1941-1985, les États-Unis, chefs de file des démocraties libérales ; 1985 à nos jours, l’affirmation contestée d’une puissance hégémonique. I. 1918-1941 : le temps des hésitations 1. 1917-1919 : Woodrow Wilson expose sa vision du monde Le président Wilson met en avant des principes à l’opposé de l’isolationnisme traditionnel américain. Conseil 1. 2. 3. III. 1. 2. 3.

Etats-Unis : Politique étrangère, histoire, politique extérieure des USA, relations internationales, Histoire de la politique étrangère américaine - Céline Pajon, Patrice Sawicki Dans la même lignée, en 1823, le Président Monroe (1817-1825) formula sa doctrine de « l’Amérique aux Américains » : Les Etats-Unis promettaient de ne pas s'engager dans les affaires européennes, alors qu'ils regardaient toute intervention des Etats européens sur le continent américain comme une agression. (cette clause était prévue pour protéger les états indépendants d’Amérique Latine des visées coloniales des états européens). Jefferson comme Monroe se firent ainsi les fondateurs et défenseurs de l’isolationnisme américain, véritable courant de pensée défendu jusqu’à aujourd’hui en matière de politique étrangère américaine Cette conception « d’exceptionnalisme » américain, qui représenterait le gouvernement le plus abouti et le plus parfait, justifiait l’idée d’une « destinée manifeste » des Etats-Unis, consistant à diffuser son système de valeurs et de gouvernement à travers le monde, afin de le faire progresser à son image.

Le début du blocus de Berlin Dès l'hiver 1947-1948, les Alliés se résignent à la division de l'Allemagne en quatre zones. Mais les réunions des Quatre sont conflictuelles et les négociations semblent impossibles. Des violents débats sur l'interdiction du parti socialiste dans les zones occidentales et sur une déclaration polono-tchéco-yougoslave amènent le Conseil des Quatre à abandonner toute tentative de réunion. Le 18 Juin 1948, sans en discuter avec les Soviétiques, les occupants américains, britanniques et français créent dans leur trizone une nouvelle monnaie, le Deutsch Mark, afin de juguler l'inflation. Le 23 Juin, les Soviétiques introduisent à leur tour une nouvelle monnaie dans leur zone tout en bloquant électricité et charbon dans le secteur occidental de Berlin. Le lendemain, ils bloquent toute circulation par route, chemin de fer et canal qui relient Berlin au reste de l'Allemagne. La ville devient le symbole du combat pour la Liberté.

Oncle Sam Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Oncle Sam (en anglais Uncle Sam) est un personnage emblématique, allégorie des États-Unis. Représentation de l'Oncle Sam par Thomas Nast (1877). Apparence et description en général[modifier | modifier le code] D'une manière conventionnelle, l'oncle Sam est représenté comme un grand homme blanc assez vieux, portant de longs cheveux blancs et une barbichette. Dans l'imagerie populaire, oncle Sam est coiffé d'un haut-de-forme aux couleurs de la bannière étoilée, porte un nœud papillon rouge, une queue-de-pie bleue (parfois étoilée) et un pantalon rayé rouge et blanc, le tout rappelant le drapeau des États-Unis. Origine[modifier | modifier le code] L'histoire initiale[modifier | modifier le code] Après la statue de la Liberté, à New York, oncle Sam est probablement la personnification la plus célèbre des États-Unis. Samuel Wilson[modifier | modifier le code] Le seul portrait connu de Samuel Wilson, fournisseur de viande américain.

Jalons - La construction du mur de Berlin La ville de Berlin, tout en étant divisée entre les deux blocs, permet jusqu'en 1961 de maintenir des contacts entre les acteurs de la guerre froide, car la coupure n'est pas hermétique : les habitants des deux zones peuvent passer d'une partie de la ville à l'autre, et c'est par Berlin que de nombreux citoyens de RDA gagnent l'Ouest. L'Allemagne de l'Est affronte ainsi une véritable saignée démographique avec le départ vers l'Ouest de trois millions de personnes entre 1949 et 1961. Pour mettre fin à cette situation, le gouvernement de la RDA décide la construction d'un mur pour séparer la ville. La porte de Brandebourg est fermée à la circulation comme toutes les rues de la ville, désormais séparées. La construction du mur a une résonance internationale forte : elle devient l'image de la division de l'Europe mais permet une stabilisation des relations internationales. Jean-Claude Lescure

Les USA sont-il encore une hyperpuissance ? Réponse - Amérique du Nord VINGT ANS après la « Fin de l’histoire » [1], quelles nouvelles de l’ « Hyperpuissance » ? A l’instar de la trilogie des Mousquetaires de Dumas, le Vingt ans après de l’Amérique post- guerre froide (ou post-moderne si l’on préfère) nous a gratifié d’aventures rebondissantes qui nous incitent à dresser un bilan improbable de ces deux dernières décennies. A l’heure où se profile une élection présidentielle importante, cet inventaire devrait nous aider à mieux comprendre si l’Amérique aura dans l’avenir la volonté de s’engager activement dans les affaires de ce monde ou si, au contraire, elle renoncera à assumer les responsabilités qui lui incombent en tant que première puissance mondiale. Les Etats-Unis et le paradoxe de la puissance Dans le domaine du sport, on dit souvent qu’il est plus difficile de défendre un titre que de l’acquérir. Le cas des Etats-Unis est très particulier. Dans les faits, le peuple américain s’est montré à toutes les époques profondément isolationniste. . . . .

7.1 : UN CONTEXTE FAVORABLE À LA DÉCOLONISATION ... Quelles sont les voies que prend la décolonisation et comment vont s'organiser les Nouveaux États Indépendants ? C'est à partir de la fin de la première guerre mondiale qu'une prise de conscience des indigènes s'épanche concernant l'exploitation des colonies par et pour la métropole. Le code de l'indigénat ( que l'on trouve notamment en Algérie ) commence en outre à ressentir quelques contestations et les peuples colonisés remettent en cause la politique aussi bien d'assimilation que d'association. Note : Après la seconde guerre mondiale, le Parti du Congrès ( Inde ) va être à partir 1948, tenu par Nehru ( assassinat de Gandhi ). La seconde guerre mondiale a terni l'image prestigieuse des métropoles, en particulier celle de la France en raison de la débâcle de Mai-Juin 1940 et de la politique de collaboration de Pétain. Après le conflit, les puissances européennes sont ruinées et les nombreux édifices du continent sont à reconstruire. RdM...

- Comment les Anglo-Américains comprennent la mondialisation et voient le monde ? L’ANALYSE part du principe qu’observer et évoquer le monde et la mondialisation ne peut se passer d’une représentation de l’anglosphère comme l’indique l’entrée du même mot qui figure dans le Dictionnaire critique de la mondialisation [1]. L’anglosphère fait référence au monde anglophone et désigne ainsi les pays dont l’histoire, la culture et l’organisation sociale ont été fortement marquées par la colonisation britannique. Les contours de ce monde anglophone peuvent certes varier d’un auteur à un autre mais ils incluent généralement les Etats-Unis. Le premier constat que l’on peut faire en comparant notre contexte au contexte anglo-américain revient à dire qu’en français nous utilisons deux termes pour évoquer les évolutions contemporaines alors que les Anglo-Américains n’utilisent qu’un seul. La mondialisation est comprise comme un processus multidimensionnel concernant différents aspects de la vie des individus et des institutions. Cynthia Ghorra-Gobin, droits réservés Plus . .

Chapitre 4 : Le monde depuis le tournant des années 1990 1) La chute du mur de Berlin : 1989 L’érection du mur de Berlin a lieu en 1961. Sa chute en novembre 1989 revêt plusieurs dimensions. Berlin, la ville coupée en deux retrouve son unité en même temps que l’Allemagne. Carte RFA/RDA L’Europe est elle-même réunifiée avec la nouvelle Allemagne. Le monde bipolaire n'est plus. 2) Les Etats-Unis ; les gendarmes du monde ? C'est le triomphe de la démocratie libérale, du modèle capitaliste, du bloc ouest. 3) Le 11 septembre 2001 : vers un monde multipolaire, un nouveau désordre mondial Les évènements du 11 septembre revêtent plusieurs dimensions : - Une dimension géopolitique : les États-Unis sont attaqués au cœur de leur territoire, par un ennemi qui n’est pas un État, mais un réseau terroriste. Vocabulaire : Génocide : extermination systématique d'un groupe humain national, ethnique, racial ou religieux. Guerre froide : (1945 à 1989) période pendant laquelle deux superpuissances s'opposent : les Etats-Unis et l'URSS. Pour aller plus loin :

Géopolitique. Un monde en quête de puissance - Amérique du Nord LA FIN de la guerre froide en 1991 a marqué le passage d’un monde bipolaire à un monde unipolaire. Débarrassé de ses oppositions idéologiques et territoriales à la faveur de l’effondrement de l’Union soviétique, le monde d’après la guerre froide s’est retrouvé face à l’existence d’une seule puissance : les États-Unis d’Amérique. De 1991 à 2008, cette puissance s’est constituée en gendarme du monde, au pire en intervenant militairement à l’extérieur et au mieux en influençant, par ses attraits culturels et économiques, les différents acteurs. La réunion de ces deux méthodes (hard et soft power) a créé chez le citoyen américain une conscience de puissance [1] d’une part et une reconnaissance de puissance chez l’observateur étranger d’autre part. Mais depuis 2008, le recours privilégié du Président américain Barack Obama au soft power et à l’usage des drônes et forces spéciales a fait disparaitre tant cette conscience de puissance que cette reconnaissance de puissance. Hebert-Marc Gustave

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