
Master Journalisme (École de journalisme de Grenoble) L'unique formation en Rhône-Alpes reconnue par la Commission paritaire nationale de l'emploi des journalistes (CPNEJ) Le master Journalisme de l’université Stendhal est l’une des 14 formations en France reconnues par la profession. La formation allie enseignements pratiques, fondamentaux du journalisme et approches académiques visant à former des professionnels dotés d’une bonne culture générale, d’une distance critique et d’une conscience des enjeux liés aux mutations actuelles. Par sa formation, l’EJDG entend former à un journalisme ouvert, curieux, exigeant et tourné sur l'avenir. Lors de la première année, généraliste, les étudiants sont initiés à l’ensemble des supports et aux différents types d’écritures et de techniques (presse écrite, radio, TV, photo, SR, PAO, agence, montage, web et multimédia, etc.).
Master in Management Grande Ecole : Points Clés | HEC Paris Notre ambition est d’accompagner nos diplômés vers le succès professionnel et l’épanouissement personnel, en ouvrant au maximum leur champ des possibles. Les diplômés du programme Grande Ecole ont ainsi la possibilité de se tourner vers tous les métiers et tous les secteurs, en fonction de leurs aspirations profondes. Quel que soit leur choix, le succès est au rendez-vous, avec un taux de placement de nos diplômés 3 mois après leur sortie qui s’établit à 96%. L’international est un choix retenu par un grand nombre d’entre eux, puisque 43% des diplômés du programme Grande Ecole débutent leur carrière dans un pays différent de leur pays d’origine. En savoir plus
Les sociétés de journalistes dans la presse écrite · Il n'existe pas, dans notre pays, de régime général applicable aux sociétés de journalistes ou de rédacteurs dans la presse écrite. Aucune disposition n'impose non plus la création de comités ou de conseils de rédaction dans les journaux, quel que soit le secteur auquel ils appartiennent (presse quotidienne régionale, quotidiens nationaux, hebdomadaires, presse d'information spécialisée etc.). Cette situation s'explique par les circonstances dans lesquelles ces sociétés sont apparues en France où elles ont été constituées pour défendre l'indépendance de diverses rédactions, au cas par cas, en plusieurs vagues depuis la fin de la seconde Guerre mondiale. Les premières ont en effet vu le jour à la Libération. D'autres furent créées dans les années 1950 et 1960, souvent à cause de la persistance de divergences de vues entre la rédaction d'un journal et l'éditeur ou le propriétaire de celui-ci. · Pour l'ensemble des systèmes juridiques étrangers sont étudiés : 1. 2. 3.
Présentation | Ecole de Journalisme de Toulouse La défiance règne à France 2 Mazerolle le retrait ? On se gardera bien d'être aussi affirmatif que David Pujadas. Au 20 heures du 3 février dernier, le présentateur de France 2 avait annoncé le retrait d'Alain Juppé de la vie politique, au moment même où l'ancien Premier ministre disait le contraire sur TF1. Mais le message adressé hier par les journalistes de France 2 à leur directeur de l'information est limpide : par 242 voix pour (67,4 %) et 91 contre (25,34 %), ils ont voté massivement la motion de défiance envers Olivier Mazerolle. Deux questions étaient soumises au vote par la Société des journalistes (SDJ) depuis lundi : «Accordez-vous toujours votre confiance au directeur de l'information ?» et «Accordez-vous toujours votre confiance à l'équipe du 20 heures ?» «Sursaut démocratique». Reste qu'une motion de défiance n'est qu'un avis de la rédaction. «Après l'énigme Juppé, on a maintenant droit à l'énigme Mazerolle, vannait hier soir un journaliste. D'autres fusibles. Et Pujadas ?
Presse-Paris - Les sociétés de rédacteurs, une exception française Faire entendre la voix des rédactions dans la recomposition du paysage médiatique français, est la principale motivation du . Une création qui renvoie à celle, plus ancienne, de la Fédération française des sociétés de journalistes, qui connut son heure de gloire au tournant des années 1960-1970. Le 12 décembre 1951, l’assemblée générale des porteurs de parts de la SARL Le Monde accueille en son sein deux délégués de la Société des rédacteurs du Monde, nouvel actionnaire du journal. André Chênebenoit, rédacteur en chef du Monde et Jean Schwœbel, journaliste au service étranger, représentent la communauté des rédacteurs qui vient de se constituer en société anonyme afin de détenir collectivement la minorité de blocage de la société éditrice du quotidien. La démission du fondateur du Monde conduit les journalistes à intervenir dans le conflit. pendant une quinzaine d’années. , une quinzaine de sociétés sont créées dans divers journaux, et encore quelques-unes dans les années suivantes.
Débat : Une Société des Journalistes, à quoi ça sert ? Article publié le 19 octobre 2010 Débat Ça Presse ! du 25 septembre 2007 À quoi servent les Sociétés de journalistes (SdJ) dans les entreprises de presse ? Comment ça marche ? Comment en créer une ? Vincent de Féligonde, président de la société des journalistes des Echos, explique comment les journalistes du quotidien économique se sont organisés pour tenter de bloquer le projet de vente au groupe LVMH et s’imposer comme interlocuteurs incontournables. François Malye, journaliste au Point, président du Forum permanent des sociétés de journalistes qui regroupe une trentaine de SdJ, décrit les revendications portées par le Forum auprès des pouvoirs publics (création d’une SdJ dans chaque entreprise de presse, droit de veto sur la nomination du directeur de la rédaction, etc.) Malika Elkord, membre de la SdJ du Nouvel Observateur, explique le rôle et le mode de fonctionnement d’une SDJ en dehors d’un contexte de crise. La SDJ fut initiée fin 2006 par une assemblée générale.