
MENE1414096C La présente circulaire a pour objet de préciser l'organisation de l'examen et la nature des épreuves de la certification aux fonctions de formateur académique, telles qu'elles découlent de l'arrêté du 20 juillet 2015 et entrent en vigueur à partir du 23 juillet 2015. Le certificat d'aptitude aux fonctions de formateur academique La loi d'orientation et de programmation pour la refondation de l'école de la République réforme en profondeur la formation aux métiers du professorat et de l'éducation. Cette réforme nécessite la constitution d'un réseau dense d'enseignants et de personnels d'éducation formateurs. La présente certification vise à inscrire le candidat dans un cursus accompagné lui permettant en deux ans une appropriation progressive des enjeux et des compétences liées aux fonctions de formateur, en le préparant, en exercice, aux attendus de l'examen. Structure de l'examen 1- Épreuve d'admissibilité 2- Épreuves d'admission 2.1 Épreuves de pratique professionnelle Nature des epreuves
School Change source: pixabay.com @ninocare This year has been my first in a new role, the oddly titled ‘Dean of Research and Pedagogy’. I have a broad portfolio, including such things as pedagogy from PK-12 and overseeing the work of the Library, but two major aspects of the role are: Building a professional learning culture of continual improvement, data generation and analysis. This includes overseeing the professional learning agenda and staff development, overseeing teacher action research projects, supporting our staff doing post-graduate study, leadership development, coaching teachers and leaders, and refining performance and growth processes.Research innovation and support. This is about disseminating and building a body of research that promotes quality pedagogy and teacher improvement, executing evidence-based strategic initiatives, and working to develop a data analytics culture. I sat down at the beginning of 2017 to map out how I was going to address these aspects of my role.
Repenser l’espace classe avec les élèves pour reconquérir leur attention Bruno Vergnes est enseignant en français au collège Innovant Pierre Emmanuel de Pau. Il a participé au projet d’un nouvel espace d’apprentissage et de travail, en collaboration avec les élèves. Ce reportage vidéo a été réalisé dans le cadre des journées EIDOS 64 du 25 janvier 2017. « L’idée, c’était d’impliquer les élèves dans la construction d’un nouvel espace de travail ». En accueillant ses deux classes de 6ème en début d’année, il a tout de suite constaté un fort manque d’attention de la part de ses élèves et a donc décidé de réorganiser l’espace classe. « J’ai fait le pari que l’espace pouvait être un vecteur pour reconquérir l’attention ». Il s’est notamment inspiré de la méthode de travail des Savanturiers en suivant un de leur MOOC. Dans la vidéo ci-contre, vous pouvez suivre les témoignages d’Antoine et de Mohamed sur la façon dont ils se sont engagés dans la réflexion aux côtés de leurs camarades. Différencier l’espace de travail, un des axes de réflexion de Bruno Vergnes.
Pourquoi l’oral doit-il être enseigné Les programmes scolaires en cours d’élaboration prévoient de donner une réelle place à l’oral et à son apprentissage. Cette décision ne va pas de soi et il s’est élevé des voix pour critiquer cette orientation, avec de plus ou moins bonnes raisons. Je vais donc dans un premier temps tâcher de comprendre les fondements des protestations qui se sont élevées contre la place accordée à l’oral, avant d’exposer les raisons de son apprentissage dans le cadre scolaire, sans en occulter les difficultés. Écrit et oral : rivalité et hiérarchie Considérer l’oral comme un objet d’enseignement peut paraitre incongru dans la mesure où savoir parler procède des acquis spontanés et non des apprentissages organisés. L’école s’est donc donné traditionnellement pour mission principale de faire entrer les enfants dans la culture de l’écrit. Pour cette raison, l’oral joue un rôle non négligeable dans le déterminisme scolaire car c’est un puissant marqueur social dont les effets sont difficiles à masquer.
Résultats Google Recherche d'images correspondant à images Site Web pour cette image Infographie Étapes de la recherche documentaire pinterest.com Recherche par imageImages similaires Les images peuvent être soumises à des droits d'auteur. Vidéo 1 Formation en cycle 3 : « on s’est tous accordés, on le fait pas ! » Tous ces professionnels de la formation ne sont pas sans ignorer les effets des ruptures et des continuités (souvent implicites) entre l’école et le collège sur les élèves les plus fragiles, les plus éloignés des attentes du système scolaire. Pas plus qu’ils ignorent la commande de former et d’accompagner les enseignants du nouveau cycle dans la construction de repères communs et l’identification de points d’achoppements qui ne manquent pas de surgir dans le cadre de cette nouvelle organisation de la forme scolaire. Tous sont très conscients de la nécessité d’accompagner les enseignants (professeurs des écoles comme professeurs de collège) dans une meilleure prise en charge des élèves. Pour autant, le refus du CPC, ce jour-là, est sans appel ! La confrontation entre le CPC et le FEP aux images de leur activité réciproque lors de cette réunion leur permettra d’opérer un déplacement important.
3 raisons de ne plus opposer savoirs et compétences Que doit-on apprendre à l'école ? Face à cette question, deux réponses typiques, mais aussi deux langages, deux mondes, qui gagneraient à être réunis. Pour beaucoup, la finalité de l'école est la transmission des savoirs, depuis le professeur vers l'élève, dans le but de garantir à tous un niveau minimum de repères intellectuels et culturels. Pour d'autres, dans un monde où la plupart des savoirs sont en open source, le rôle de l'école est d'accompagner chaque jeune dans le développement des compétences nécessaires à la vie professionnelle et sociale. De l'affrontement à la complémentarité Si je vous dis savoir, vous imaginez un théorème mathématique, un roman de Zola, ou un concept philosophique. Cette distinction laisse penser que les choses que nous apprenons peuvent être classées en deux groupes bien distincts : celui de la connaissance pure, par nature théorique, et celui de l'action, destiné à la "vraie vie". Tout d'abord parce que la compétence procède du savoir.
La pédagogie : pratiques efficaces et théories pédagogiques Excellent ! J'ai lu la partie sur les exemples. Quelques remarques : Introduction Beaucoup de réponses ont étés formulées. suivi d'une phase d'exercice et de devoirs Cette théorie, crée par Ausubel, a été crée Du bon usage des exemples varie fortement suivant le concept en questions a chaque fois que je rencontre une situation Concepts élémentaires : exemples et contre-exemples résoudre des exercices de mathématique détails présents dans l'énoncé : coefficients numérique Au fur et à mesure que les étudiants progressent dans leurs études, il classent propriétés spécifiques de certaines exemples Ainsi, si on donne un contre-exemple qui contient des points communs de la catégorie, on peut rapidement en déduire que ceux-ci ne sont pas des conditions nécessaires et suffisantes : ces points communs seuls ne sont pas suffisants pour ranger l'objet dans la catégorie enseignée. Suffisantes, non, mais nécessaires, on ne peut pas le savoir à partir des contre-exemples. « sont évidents », non ? Merci !