
Banque populaire Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Banque populaire Le groupe Banque populaire était un groupe bancaire et financier mutualiste, composé des Banques populaires régionales (dont la BRED Banque Populaire), ainsi que de la Banque fédérale des banques populaires, organe central du groupe jusqu'en 2009, année de pertes historiques[1]. À cette date, les Banques Populaires fusionnent leur organe central avec celui des Caisses d'Epargne, pour former le nouveau groupe BPCE[2]. Histoire[modifier | modifier le code] En 1917, les Banques populaires adopte un statut coopératif. En 1964, la CASDEN est créée pour les personnels de l'éducation nationale, de la recherche et de la culture. En 1999, Natexis Banques populaires est fondée. En 2002, Banques populaires acquiert Coface. En mars 2006, un rapprochement est annoncé avec le groupe Caisse d'épargne. En 2007, Banques populaires acquiert Foncia et son réseau de 300 cabinets. Activité[modifier | modifier le code] [modifier | modifier le code]
Jim Yong Kim unanimement reconduit pour 5 ans à la tête de la Banque mondiale Unique candidat à sa succession, l’Américain Jim Yong Kim a été unanimement reconduit à la tête de la Banque mondiale (BM) pour cinq ans, a fait savoir mardi 27 septembre l’institution de développement dans un communiqué. L’homme de 56 ans entamera son deuxième mandat le 1er juillet 2017. « C’est avec humilité que j’ai l’honneur de servir cette grande institution », a réagi l’intéressé, qui avait été choisi il y a quatre ans, à la surprise générale, par Barack Obama pour prétendre à cette fonction. L’arrivée en juillet 2012 de cet homme, qui avait manifesté contre les abus de la Banque mondiale lorsqu’il était étudiant, avait suscité un certain élan d’enthousiasme au sein de la BM, après le passage de Robert Zoellick, un des piliers de l’administration de George W. D’origine sud-coréenne, cet ancien médecin et président d’université a été loué pour sa mobilisation contre le virus Ebola et sur le réchauffement climatique. Aucune candidature dissidente Face à M.
Déflation Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. En économie, une déflation est une baisse de l'indice des prix observée sur une période suffisamment longue[1] (plusieurs trimestres la plupart du temps). Le phénomène opposé, bien plus fréquent, est l'inflation (hausse des prix). La déflation ne doit pas être confondue avec la désinflation qui est un ralentissement de l'inflation, donc une diminution du taux d'inflation, c'est-à-dire que le niveau général des prix augmente moins vite. Au cours du XXe siècle, les périodes de déflation ont été exceptionnelles. Périodes historiques de déflation[modifier | modifier le code] Les périodes de déflation historiques les plus connues ont été : Le milieu du XVe siècle [2] : les métaux précieux, étalons des monnaies de l'époque, viennent à manquer au moment où l'engouement pour les épices d'Asie provoque une sortie d'or [2]. Après les accords de la Jamaïque (1976), les banques centrales ont cherché à éviter les périodes de déflation.
La Banque mondiale au service des puissants dans un climat de chasse aux sorcières Au cours des dix-sept premières années de son existence, les projets soutenus par la Banque mondiale Banque mondialeBM La Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD) a été créée en juillet 1944 à Bretton Woods (États-Unis), à l’initiative de 45 pays réunis pour la première Conférence monétaire et financière des Nations unies. En 2011, 187 pays en étaient membres. Créée en 1944 à Bretton Woods dans le cadre du nouveau système monétaire international, la Banque possède un capital apporté par les pays membres et surtout emprunte sur les marchés internationaux de capitaux. La Banque finance des projets sectoriels, publics ou privés, à destination des pays du Tiers Monde et de l’ex-bloc soviétique. Dès les débuts, les missions de la Banque visent essentiellement à augmenter sa capacité à influencer les décisions prises par les autorités d’un pays donné dans un sens favorable aux grandes puissances actionnaires et à leurs entreprises. Cliquez pour plus. . - M. M. M.
Groupe Caisse d'épargne Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Groupe Caisse d'épargne Le groupe Caisse d'épargne était jusqu'en un groupe bancaire français constitué autour des 17 Caisses d'Épargne françaises. Ce groupe a fusionné avec celui des Banques populaires, opération entérinée le . La nouvelle entité, dont le nom est Groupe BPCE, devient le deuxième groupe bancaire français[1]. Au sein du Groupe BPCE, les deux enseignes commerciales, Caisse d'épargne et Banque populaire, subsistent. Il n'y a donc plus de « Groupe Caisse d'épargne » depuis juillet 2009, mais un seul groupe bancaire : BPCE ; et deux principales enseignes (marques) commerciales : Banque Populaire et Caisse d'Épargne (sans compter les nombreuses autres enseignes de ce nouveau Groupe). Les Caisses d'Épargne françaises sont parfois désignées sous l'appellation l’Écureuil, d'après l'animal emblème des 17 Caisses d'épargne. Histoire[modifier | modifier le code] L’ancienne Caisse d’épargne de Saumur. 2005 - 2009[modifier | modifier le code]
WASHINGTON - La Banque mondiale note les défis d'un monde émergent ayant passé la crise WASHINGTON - La crise s'efface dans le monde émergent, a estimé mardi la Banque mondiale, détaillant les défis qui se posent désormais aux pays en développement: poursuite d'une croissance stable et maîtrise de l'inflation, en particulier pour les produits de première nécessité. La croissance du monde émergent devrait passer de 7,3% en 2010 "à environ 6,3% chaque année de la période 2011-2013", estime la Banque dans ses Prévisions économiques mondiales publiées à Washington. Malgré ce ralentissement, la crise s'estompe pour les pays en développement, dont l'économie devrait rester bien plus dynamique que celle des pays développés de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), où la croissance ne devrait atteindre que 2,1% en 2011 (après 2,6% en 2010), 2,6% en 2012 et 2,5% en 2013, ajoute la Banque. Pour Andrew Burns, le principal auteur du rapport de la BM, "la crise financière est terminée dans la plupart des pays en développement".
International Accounting Standards Board Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Bureau international des normes comptables, plus connu sous son nom anglais de International Accounting Standards Board (IASB), est l'organisme international chargé de l'élaboration des normes comptables internationales IAS/IFRS. Il remplace, depuis 2001, l’International Accounting Standards Committee. Histoire[modifier | modifier le code] En 1973, a lieu la création de l’International Accounting Standards Committee (Comité des normes comptables internationales) à Londres, à l'initiative du britannique Sir Henry Benson qui en devient son premier président élu. La publication de deux premières normes date de 1975, l’une concerne la publication des méthodes comptables (I.A.S. 1), l’autre portant sur la valorisation et la présentation des stocks selon la méthode des coûts historiques (I.A.S. 2). En 1982, l’I.A.S.C. devient le normalisateur comptable international. En 2006, l'I.A.S.B. et le F.A.S.B. Rôles[modifier | modifier le code]
L’'impardonnable est arrivé Billet invité. Rien d’un tant soi peu concret n’est sorti de la réunion du G8 qui vient de se terminer en Italie et qui a réuni les ministres des finances de l’Allemagne, du Canada, des Etats-Unis, de la France, de la Grande-Bretagne, de l’Italie, de la Russie et du Japon. La prudence des formulations très générales du communiqué final, comme le silence fait sur certaines questions sensibles (l’évaluation de l’état du système bancaire), illustrent ce qu’il faut bien désormais appeler la paralysie de nombreux gouvernements, en premier lieu européens quand il s’agit d’œuvrer de concert à une solution de la crise. Loin de s’éclaircir, la situation se complique. Expression de cette situation, la Banque Mondiale vient de rendre public ses dernières prévisions de croissance, revues à la baisse, annonçant pour 2009 une chute du PIB mondial de 3 %, contre 1,75 % précédemment. Une autre approche permet peut-être de trancher le débat. « La situation du commerce mondial a empiré.
Microcrédit, macro-usurie Il est, paraît-il, un secteur qui ne connaît pas la crise. Celui de la microfinance. Aujourd’hui, grâce un prêt minime contracté auprès d’une Institution de microcrédit (IMF),160 millions d’artisans,de paysans peuvent acheter qui une chèvre, qui une barque de pêcheur,qui une machine à coudre et devenir micro-entrepreneur. Difficile d’être hostile à cette pratique qui prétend haut et fort combattre la pauvreté en offrant un accès au crédit et à l’épargne à celles [ 1 ] et ceux qui en sont exclus d’ordinaire. Ainsi, Muhamad Yunus, père fondateur du microcrédit et prix Nobel de la Paix 2006, se vante d’avoir aidé sept millions de pauvres dans 78 000 villages du Bangladesh. Ne dit-on pas que l’enfer capitaliste est pavé des meilleures intentions humanitaires ? L’engouement est mondial. Quelle différence alors avec l’usure classique à laquelle les IMF prétendaient soustraire nos bons pauvres ? Article paru dans n°68, juin 2009.
Même les meilleurs expédients ont une fin Billet invité. Hier, nous étions environnés des « jeunes pousses » annonciatrices d’une proche relance, sortant du cauchemar et de la panique des mois précédents. La bourse remontait, les banques annonçaient d’importants profits, puis s’engageaient aux Etats-Unis dans le remboursement des aides publiques. Les actifs toxiques étaient partout repoussés sous les tapis, la gigantesque pyramide chancelante des produits financiers « structurés » ignorée, bien que loin d’être totalement démantibulée. Aujourd’hui, nous replongeons insensiblement dans le marasme. Les doutes réapparaissent, autour d’un consensus désormais largement établi : la reprise sera très limitée, quand elle voudra bien intervenir, et ses conséquences douloureuses. Le moral des financiers et des économistes, et de ceux qui les observent, est une chose. Que se passe-t-il donc ? La Fed est donc entrée dans une voie sans issue. Si les Américains continuent de tousser, les Européens vont davantage s’enrhumer.
Une crise toujours sans fonds Billet invité. Au fil des jours, les éclairages successifs que l’on recueille de cette crise concourent pour mettre en évidence que l’on n’en voit toujours pas le fond. Mais avant d’en énumérer quelques aspects, il peut être utile de planter le décor du nouvel acte qui s’annonce et de citer Paul Krugman. Estimant que deux ans seraient encore nécessaires afin d’en sortir, il a assorti ses nouveaux propos, qui pourraient apparaître optimistes, de considérations qui le sont nettement moins. « Comment s’en sort-on (de la crise) ? La réponse technique est : Dieu seul le sait. Faisons un rapide tour d’horizon. De New York à Tokyo et de Londres à Francfort et à Paris, les marchés boursiers ont retrouvé leurs niveaux de l’automne dernier, après la faillite en septembre de Lehman Brothers. Lorsque l’on considère non plus des secteurs mais des pays particulièrement atteints, le même constat préoccupant peut être opéré. A qui ou à quoi se vouer, dans ces conditions ?
Nouvelle échappatoire vers le haut Billet invité. Le FMI s’essaye depuis quelques mois à son nouveau rôle, attribué par le G20 de Londres. Notamment lorsqu’il s’efforce au langage de la vérité, froissant parfois des ailes au passage, expliquant alors sur tous les tons et dans toutes les occasions que le redémarrage de l’économie ne sera pas possible tant que la situation du secteur bancaire ne sera pas assainie. Cela ressemble fort, à y regarder de plus près, à une échappatoire de plus. La question s’est déjà trouvée posée, dans cette chronique, de savoir quel recours les banques centrales pourraient avoir, le jour où elles se trouveraient démunies. Mais l’on peut s’interroger sur la portée de cette nouvelle mesure spectaculaire, une fois admis qu’elle va au passage soulager un peu les pays les plus pauvres ainsi que les « émergents », ce que ne manque pas de souligner le FMI, qui sait avoir dans ce domaine beaucoup à se faire pardonner. Quel sera le derniers recours auquel pourra plus tard s’adresser le FMI ?
La Californie en état de cessation de paiement Array. Array. La Californie en état de cessation de paiement - LMOUS La Californie terrassée par la crise. Le parlement californien n'a pas réussi à trouver d'accord sur le budget de l'année fiscale, qui a débuté hier. Services publics allégés En dépit de ses promesses de campagne, Arnold Schwarzenegger est aujourd'hui confronté à un déficit de 24,3 milliards de dollars, ce qui grève les capacités d'emprunt de son Etat. Population en danger Les administrations locales sont donc contraintes de réduire leurs prestations en matière de soins de santé, de protection sociale et d'éducation. 1,3 million de personnes âgées ou handicapées sont directement dépendantes de l'aide financière de l'Etat, de même que le gros million de citoyens bénéficiant des programmes d'aide aux familles pauvres. 600.000 enfants défavorisés pourraient en outre être privés de couverture santé. Arnold Schwarzenegger a toutefois déclaré que malgré la crise, il était "toujours fier" de la Californie.