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L'autoformation dans les bibliothèques : oser le Pair-à-Pair -

L'autoformation dans les bibliothèques : oser le Pair-à-Pair -
J'ai écrit ce blog entre 2005 et 2018, de nombreux billets peuvent vous intéresser. Désormais je m'occupe de Design des politiques publiques. Retrouvez-moi sur mon nouveau blog ! Symbioses Citoyennes L’autoformation dans les bibliothèques est trop souvent réduite à ses dispositifs, l’existence de cabines individuelles avec des postes informatiques équipés de « ressources numériques » achetées fort cher. Le terme d’autoformation est souvent (mal)compris comme un apprentissage solitaire. www.decitre.fr Modélisation réalisée à la fin des années 1990 par P. Je trouve que 5 facettes élaborées à la fin des années 1990 sont très actuelles! Ainsi, l’autoformation intégrale renvoie à l’usage solitaire des bibliothèques, dans la grande tradition de l’autodidaxie républicaine, construite en dehors de l’école. A mon sens nous devrions garder à l’esprit ces 5 facettes lorsque nous parlons d’autoformation dans les bibliothèques, sans pour autant dresser de hiérarchies entre elles. let it bib let it bib Related:  Bibliothèques de Paris

Innovation et bibliothèques publiques : pourquoi et comment ? Texte publié dans les actes du colloque sur «Les bibliothèques publiques et la gestion du changement» organisé en Janvier 2018 à Hammamet en Tunisie. Innovation et bibliothèques publiques : pourquoi et comment ? La définition de référence de l’innovation est celle de l’OCDE dans son Manuel d’Oslo : « Une innovation est la mise en œuvre d’un produit (bien ou service) ou d’un procédé nouveau ou sensiblement amélioré, d’une nouvelle méthode de commercialisation ou d’une nouvelle méthode organisationnelle dans les pratiques de l’entreprise, l’organisation du lieu de travail ou les relations extérieures. » L’innovation est bien souvent le corollaire d’une crise de l’usage ou d’une angoisse de l’avenir qui pousse à interroger la pertinence du modèle actuel. Pourquoi innover en bibliothèques publiques ? Caroline Brousse, chargée du projet « innovation en lecture publique » à la BPI propose quelques pistes de réponses. Quelles innovations en bibliothèques publiques ?

L'autoformation - Perspectives de recherche. Philippe Carré, André Moisan - Decitre - 9782130586906 A l'époque de la fragilisation des anciennes solidarités et de l'affirmation d'une " nouvelle modernité " qui installe l'individu comme acteur central de la recomposition sociale, l'autoformation dans ses différentes dimensions, apparaît à la fois comme produit et révélateur des profondes transformations en cours. Treize ans après leur livre : Autoformation. Psychopédagogie, sociologie, ingénierie, P. Carré, A. Élargir la participation à la vie culturelle : expériences françaises et étrangères Dans un contexte général marqué par de fortes mutations socio-économiques, les questions d’accès et de participation à la vie culturelle sont au cœur de nombreuses réflexions prospectives articulées à des enjeux de citoyenneté et de vivre-ensemble, de développement durable, de diversité et de droits culturels, ou encore de construction d’une Europe créative reposant sur « une croissance intelligente, durable et inclusive ». Une grande complexité demeure néanmoins dans l’analyse des rapports que les individus et les groupes sociaux entretiennent avec les arts et la culture. En effet, si l’offre et les pratiques artistiques et culturelles se sont développées et diversifiées au cours des dernières décennies, on ne peut pour autant en déduire qu’il existe un plus grand partage des biens et valeurs culturelles aujourd’hui, et ce malgré l’investissement renouvelé des acteurs culturels et des pouvoirs publics en faveur de l’accès à la culture. Deux exemples étrangers Deux exemples étrangers

Formation pour adultes, apprentissage et pédagogie Le premier projet de Biblio Remix mis en place dans une bibliothèque – Biblio Remix Bonjour à tous, Plus d’un an après la première expérimentation de Biblio Remix, qui avait donné lieu à 8 projets fructueux et étonnants, l’un d’entre eux va être mis en place dans une bibliothèque rennaise. Il s’agit de l’Agora, qui proposait un tiers-lieu dans la bibliothèque où n’importe qui pouvait « emprunter un créneau de temps » pour venir faire une animation, une performance artistique, un débat ou encore un cours de cuisine, en toute spontanéité et sans sélection particulière des bibliothécaires. Bien sûr, il a été repensé, digéré, cogité, bref, remixé, et il renaît sous le nom de Carte Blanche à Lucien Rose. Dans cette bibliothèque, un samedi après-midi sur trois, des individuels, collectifs ou associations, qu’ils soient rennais ou non, pourront venir proposer une animation dans le hall de la bibliothèque. Le lancement de Carte Blanche aura lieu samedi 4 octobre, de 14h30 à 17h30, à la bibliothèque Lucien Rose, avec une première animation autour du tricot urbain. A bientôt, Léa

APPRENDRE AUTREMENT - APPRENDRE AUTREMENT est le blog dédié aux approches innovantes de la formation dans les organisations L'expérience sensible des bibliothèques - Éditions de la Bibliothèque publique d’information « L’expérience sensible des bibliothèques » qui est au cœur de ce recueil de textes est aussi bien celle dont les usagers de ces établissements sont susceptibles de témoigner que celle manifestée par les établissements eux-mêmes - et à travers eux leurs personnels - à l’égard de ceux-là. Le « souci des publics » est ici éclairé de six façons différentes par des contributeurs situés à la croisée de plusieurs mondes : deux sociologues en poste dans des grands établissements, une chercheuse et un chercheur aux confins des sciences sociales et de l’analyse « big data », trois conservatrices des bibliothèques aux profils et aux fonctions variés, un ancien éditeur devenu pour un temps directeur d’une grande bibliothèque, deux intervenantes « écrivain-conseil » et membres d’une association proposant un service d’écrivain public aux bibliothèques.

La sidération du troisième lieu | Bertrand Calenge : carnet de notes Vous n’êtes pas parfois excédés par la référence (révérence ?) réitérée à la bibliothèque comme troisième lieu ? Ce troisième lieu (il ne s’agit pas ici du bar lesbien des nuits parisiennes ) revient en boucle comme une incantation. Tapez sur Google la requête précise « bibliothèque troisième lieu », vous obtiendrez près de 8 000 réponses : pas mal pour un concept qui n’a été vulgarisé en France que depuis 2009, grâce au mémoire d’étude de Mathilde Servet ! Ce fameux troisième lieu chante la gloire d’espaces accueillants et ouverts, autorisant de multiples postures, facilitant la diversité des comportements, offrant l’opportunité d’un havre chaleureux entre la maison (ce 1er lieu avec les gosses qui crient et le conjoint qui fait la g…) et le travail (un 2e lieu au rythme stakhanoviste et au patron qui fait la g…). Idea store Londres Le lieu comme espoir de légitimité ? lemmings Un cocooning très contemporain ). Mais le projet avait au moins le souffle d’une volonté d’éducation populaire !

Retour sur résidence : entre Dore et allier, une médiathèque sur la place publique En 2012, la 27e Région conduisait une résidence de 3 semaines à Lezoux, petite ville de la grande couronne de Clermont-Ferrand, pour accompagner la préfiguration d’une nouvelle médiathèque intercommunale. Les pistes imaginées avec les habitants par les designers Damien Roffat et Adrien Demay (Design Territoire Alternatives), Elisa Dumay (De l’aire) et Blandine Scherer (Pour ainsi dire), ont traduit en dispositifs les questionnements des habitants : comment en faire une nouvelle zone de citoyenneté ? Un lieu d’expérimentation de pratiques numériques créatives ? Un espace d’échange de savoir-faire ? La médiathèque dont vous êtes le héros… Le projet de médiathèque et la résidence ont fait converger des talents, des idées, des initiatives déjà présentes sur le territoire : comment les habitants, associations, bibliothèques bénévoles peuvent-ils s’emparer de ce nouvel équipement culturel, y trouver une place, participer à l’enrichissement du fond ? Un bâtiment ouvert à l’imprévisible ?

La bibliothèque des générations futures est en Norvège Dans le cadre de son projet Future Library, l’artiste écossaise Katie Paterson demande chaque année à un auteur d’écrire un texte de fiction destiné à être publié seulement au siècle prochain, en l’an 2114. Cette anthologie sera imprimée grâce aux mille arbres plantés en 2014 dans un coin de forêt au nord d’Oslo, en Norvège. Au-delà de sa dimension poétique, la démarche de Katie Paterson apparaît comme une réflexion brillante sur la mémoire et la notion de temps long. Cet article est à retrouver en intégralité dans le numéro de l’été 2018 du magazine Usbek & Rica. C’est devenu un rituel. Chaque année, après une marche à travers la forêt, un écrivain remet son manuscrit, scellé dans une boîte, et révèle son titre. En 2018, c’est l’auteure sud-coréenne Han Kang qui a rejoint la Future Library. « Un voyage organique » Katie Paterson est née à Glasgow en 1981. « C’est un voyage organique : des auteurs qui se connectent à travers le temps et les arbres pour, à la fin, devenir un livre »

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