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La création de valeur dans l'entreprise - WebReader

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Entreprises - La responsabilité sociétale des entreprises : une démarche déjà répandue Imprimer la page une démarche déjà répandue Émilie Ernst, division Enquêtes thématiques et études tranversales, Insee, Yolan Honoré-Rougé, Ensae Résumé En France, plus de la moitié des sociétés de 50 salariés ou plus déclarent s'impliquer dans la responsabilité sociétale des entreprises (RSE), contribution des entreprises aux enjeux du développement durable. Cet engagement est d'autant plus fréquent que la taille des sociétés est importante. Sommaire Encadrés Publication Deux tiers des sociétés de 50 salariés ou plus connaissent la notion de RSE 64 % des sociétés de 50 salariés ou plus ont entendu parler de la responsabilité sociétale des entreprises (RSE), contribution des entreprises aux enjeux du développement durable (graphique 1). 52 % sont plus particulièrement impliquées dans cette démarche : non seulement elles en ont entendu parlé, mais elles ont aussi le sentiment de mener des actions dans cette perspective. Retour au sommaire Graphique 2 - La RSE1 par taille et secteur d'activité 1.

Le paiement sans contact n'est pas sans risque Plus de 31,5 millions de cartes de paiement sans contact circulent déjà en France. Pourtant, les chercheurs en cryptographie mettent en garde contre un système de paiement qui comporte de graves lacunes de sécurité. Depuis son invention en 1974, l’histoire de la carte bancaire à puce a toujours été celle d’une lutte permanente contre les tentatives de piratage. Code personnel, cryptogramme au dos de la carte, chiffrement des informations et des transactions, confirmation des achats effectués sur Internet par un code envoyé par SMS… En quarante ans, les moyens de prouver son identité se sont multipliés. Or, et c’est un paradoxe, le GIE Cartes bancaires, qui fédère les principales banques françaises afin de définir les normes de sécurité des cartes à puce, s’efforce désormais de diffuser un nouveau système de paiement… qui ne nécessite plus d’authentification : c’est le paiement sans contact. Le paiement sans contact, comment ça marche ? Une technologie insuffisamment sécurisée

Qu'est-ce que la RSE ? - Réseau Alliances Était source de création de valeurs… Une drôle d’idée ?! Pourtant la RSE s’avére nécessaire de nos jours pour : se démarquer de ses concurrents, innover,réduire ses risques,fédérer ses collaborateurs autour de projets porteurs de sens,améliorer l’image de son entreprise,attirer de nouveaux talentstravailler sur la confiance des partenaires... Et concrètement comment cela se passe au sein des entreprises ? Installer une démarche RSE au cœur de leur stratégie est la prise en compte concrète des entreprises aux enjeux du Développement Durable. L'engagement de l’entreprise dans une démarche RSE est une démarche volontaire qui implique de trouver un équilibre entre enjeux économiques, sociaux, environnementaux et sociétaux dans ses activités et dans les interactions avec ses parties prenantes (collaborateurs, clients, fournisseurs, actionnaires, acteurs du territoire…). Ainsi, différents projets peuvent être mis en place par les entreprises comme : C'est quoi la RSE ? La définition

Qu'est-ce qu'une entreprise rentable ? Résultat net ou d'exploitation, taux de marge ou de rentabilité…, situer la performance économique d'une société n'est pas un jeu d'enfant. Les dernières semaines ont été chargées pour les analystes financiers. Entre le 11 et le 15 février dernier, par exemple, ce ne sont pas moins de dix sociétés du CAC 40 qui ont rendu publics leurs résultats annuels. Un exercice pratiqué par quasiment tous les groupes cotés entre fin janvier et début mars. Or, les informations que ces groupes fournissent à cette occasion sont loin d'être uniformes. Marge brute opérationnelle pour France Télécom, marge opérationnelle courante pour le géant du luxe LVMH…, chaque société semble prendre un malin plaisir à mettre en avant un indicateur différent. Accès réservé

Responsabilité sociétale des entreprises La responsabilité sociale des entreprises ou responsabilité sociétale des entreprises (RSE, en anglais CSR pour corporate social responsibility) désigne schématiquement, la prise en compte par les entreprises, sur une base volontaire des enjeux environnementaux (conservation et gestion des ressources), sociaux (équité et participation de tous les groupes sociaux), économiques (création de richesse pour toutes les parties prenantes grâce à des modes de production et de consommation durables) et éthiques (prise en compte de la moralité publique et des valeurs sociétales) dans leurs activités et dans leurs relations avec les parties prenantes. Il faut attendre les années 1980 avec l'accélération de la mondialisation et la démocratisation de la télévision pour connaitre un accroissement de la sensibilisation de la société civile aux impacts environnementaux des entreprises[11]. L'un des représentants du paternalisme, Samuel D. En 1984, R. Les principales agences sont[64] : Ouvrages Articles

Six conseils pour éviter une rupture de trésorerie Le contexte actuel de crise économique et financière fragilise terriblement les entreprises. Les tribunaux de commerce notent que le cycle des défaillances s'accélère. Statistiquement, le délai moyen entre la survenue d'un incident de paiement dans une entreprise et la mise en cessation de paiements de celle-ci est beaucoup plus court qu'auparavant : il est désormais compris entre trois et six mois. "Aujourd'hui, les choses vont très vite, met en garde Alain Vinay, expert financier, dirigeant-fondateur du cabinet ACD Consultants. Une société qui se trouve brutalement confrontée à un problème de trésorerie n'a pas le temps de réagir. Pour assurer la pérennité de votre entreprise, vous devez donc vous prémunir contre tout risque de rupture de cash. 1. A la base de toute la démarche, de bonnes prévisions de trésorerie. Comment établir ces prévisions ? Comme on le voit, dresser des prévisions de trésorerie fiables n'est pas évident à la base. 2. 3 - Comprimez au maximum votre BFR

Un autre modèle économique : la logique de la valeur ajoutée Quelle façon de compter est-il préférable d'adopter pour mobiliser les énergies, assurer la prospérité et le développement de l’entreprise, contribuer à la croissance et l’emploi : celle fondée sur la logique du résultat ? ou celle fondée sur la logique de la valeur ajoutée, source du résultat ? La logique du résultat est celle d’un groupe de personnes, les associés ou les actionnaires, qui procurent à une société (SA, Sarl, Scop…) les capitaux propres qui lui sont nécessaires, espérant en retour en retirer un profit. Le résultat fait l'objet d'une répartition entre réinvestissement dans la société et dividendes versés : si la priorité est accordée au développement économique, la part réinvestissement sera la plus importante, voire la totalité du résultat ; si la priorité est accordée à la création de valeur pour l'actionnaire (somme des dividendes versés et de l'accroissement de la valeur des actions), la part dividendes sera alors privilégiée. Par définition : Généralisons.

la difficile équation de la rentabilité de la gastronomie / neorestauration.com Pas moins de 450 000 €. Cette somme rondelette correspond au loyer annuel des murs du Lucas Carton (Paris 8e). Ce chiffre pourrait paraître anecdotique, mais il est pourtant révélateur des montants qui pèsent sur la restauration gastronomique aujourd'hui. Et qui lui interdisent d'être rentable en soi. Diversification, consulting, départ à l'étranger sont autant de recettes utilisées par les chefs étoilés pour maintenir une rentabilité globale sur un segment où le prime-cost se situe aux alentours de 90% et la marge nette espérée ne dépasse jamais 3 ou 4%. Mais revenons-en au Lucas Carton, qui symbolise parfaitement la complexité du modèle économique de la haute gastronomie. Un modèle économique à trouver Diversification et enracinement Le filon des bistrots et du snacking Une diversification raisonnée que l'on retrouve également chez Michel Bras, qui vient d'ouvrir, à Toulouse, un « fast good », le Capucin. Savoir démarrer modestement Les prix justement. Démarrer modestement. 1%.

Le compte de résultat Le compte de résultat est le baromètre de l’activité d’une entreprise en un exercice comptable. Voici de manière très simplifiée, la structure du compte de résultat d’une entreprise. Un résultat peut en cacher un autre ! Le compte de résultat regroupe sur un an l’ensemble des enrichissements et des appauvrissements. Le résultat d’exploitation retrace l’activité courante de l’entreprise. La valeur ajoutée (VA) = A – B C’est une expression de la valeur qu’ajoute l’entreprise aux consommations qu’elle se procure auprès d’agents économiques qui lui sont extérieurs. L’excédent brut d’exploitation (EBE)= VA + subventions d’exploitation – impôts et taxes - Charges de personne Il correspond au flux de trésorerie que pourra générer l’exploitation courante de l’entreprise lorsque tous les produits correspondants auront été encaissés et lorsque toutes les charges correspondantes auront été payées. Le résultat financier est la différence entre les produits et les charges financières.

Principaux ratios et indicateurs (coût & résultats) • Consommation de matières - Premier indicateur essentiel de la gestion d'un restaurant, le ratio matières doit être calculé au moins une fois par mois. Il est en effet la synthèse de fonctions essentielles, comme les approvisionnements, la production, la commercialisation (capacité de vendre les produits les plus rentables). En dehors des chaînes, chaque établissement doit trouver sa propre norme. On remarque que le ratio est calculé en retirant le coût matières des repas du personnel et des offerts. • Charges de personnel Deuxième charge la plus importante du compte de résultat d'un restaurant, les charges de personnel sont suivies par le calcul d'un ratio mensuel et par le calcul régulier d'indicateurs de productivité.Les indicateurs de productivité sont particulièrement importants car ils reflètent l'efficacité de l'organisation indépendamment de la politique de rémunération. • Frais généraux • Coûts d'occupation • Résultat courant avant impôt Hôtellerie

Satisfaction client Ecrit par B.Bathelot, mis à jour le . Glossaires : Fidélisation / CRM /CRC La satisfaction client est généralement considérée comme le pilier de la fidélisation. Cependant, la relation satisfaction / fidélisation est complexe et loin d’être linéaire selon les domaines d’activités. Un client peut être satisfait et infidèle ou au contraire insatisfait et fidèle (en général à cause de barrières à la sortie ou switching cost). De même, la relation entre la satisfaction et la qualité perçue ou servie peut être très complexe. Les critères ou composantes de la satisfaction client mesurée peuvent être nombreux et variables selon les secteurs d’activités. La satisfaction client est couramment mesurée à l’aide d’un baromètre de satisfaction clients ou à l’aide du Net Promoter Score. Pour plus de détails sur les composantes de la satisfaction, voir modèle de Kano. Des exemple de mesure de la contribution d’items à la satisfaction client : Source Images : Solution Ipsos Satisfactor

Bilan fonctionnel : construction et analyse financière Qu'est-ce que le bilan fonctionnel ? Contrairement au bilan patrimonial produisant une vue financière d'une entreprise, cette analyse s'attache à décrire, à partir du bilan comptable, le fonctionnement d'une société . Cette lecture met en exergue plusieurs grandes masses du bilan : Les ressources (capitaux propres et dettes financières) et les emplois stables (immobilisations), liés respectivement aux opérations de financement et d’investissement. A noter que les emplois stables correspondent à l'actif immobilisé brut. L'actif et le passif du bilan comptable deviennent des ressources et des emplois dans le bilan fonctionnel, c'est la différence fondamentale entre les 2 lectures. L'objectif est de distinguer les différents cycles pour mener des analyses financières Cycles de financement et d'investissement pour la partie stable. On parle aussi "d'analyse horizontale du bilan" pour matérialiser la distinction entre la partie stable et la partie circulante. Structure du bilan fonctionnel

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