
eu.usatoday By: Nick Schwartz | February 16, 2018 11:12 pm Cleveland Cavaliers superstar LeBron James has often used his platform to speak out on social issues and publicly campaigned for Hillary Clinton in 2016. In a recent conversation with Kevin Durant and Cari Champion for UNINTERRUPTED, LeBron criticized President Donald Trump, and said Trump “really don’t give a (expletive) about the people.” “The number-one job in America, the appointed person is someone who doesn’t understand the people. And really don’t give a (expletive) about the people. Fox News host Laura Ingraham responded to James’ comments on air in an insult-laden rant Thursday, saying “it’s always unwise to seek political advice from someone who gets paid $100 million a year to bounce a ball.” James then issued a powerful statement Friday on Instagram and Twitter. After her comments went viral, Ingraham said in a statement through a Fox spokesperson that James shouldn’t be surprised he was “called out for insulting politicians.”
Les Noirs américains, la discrimination raciale et les disparités de classes, par Laura Maslow-Armand (Le Monde diplomatique, juillet 1988) De multiples raisons expliquent le ralentissement des progrès de la communauté noire aux Etats-Unis : essentiellement les orientations générales de la politique gouvernementale ont joué en sa défaveur, tandis que la restructuration industrielle, la persistance de la discrimination raciale et des comportements sociaux autodestructeurs aggravaient ses difficultés. Les administrations conservatrices successives ont entretenu un Etat de dépendance et de vulnérabilité, et toléré les plus grandes inégalités de classes et de races. Cette politique n’a pas commencé avec l’arrivée au pouvoir de M. Les Etats-Unis peuvent certes se prévaloir de posséder une classe moyenne plus importante, plus riche, plus diversifiée que jamais. Aujourd’hui, deux cinquièmes des Noirs peuvent être considérés comme faisant partie de la classe moyenne, mais à un niveau inférieur — en termes de profession et de revenus — à celui des Blancs. La querelle des emplois préférentiels Chômage et aides sociales
Colin Kaepernick, la force du geste L’image a fait le tour du globe. Un genou à terre, la mine sévère, l’afro déliée. Depuis cet été, Colin Kaepernick, vedette déclassée des 49ers de San Francisco, refuse de porter la main au cœur pendant l’hymne américain en préambule des matchs. Une révolte aussi silencieuse que son écho est bruyant. De l’importance du symbole Vendredi 26 août 2016. Il faut dire que « The star-spangled banner » ne manque pas de symbolique. Les arguments de Kaepernick sont plus terre-à-terre : «Je ne vais pas afficher de fierté pour le drapeau d’un pays qui opprime les Noirs », siffle-t-il au lendemain de son acte. « Il y a des cadavres dans les rues et des meurtriers qui s’en tirent avec leurs congés payés. » Colin Kaepernick L’histoire de Colin Kaepernick n’est pas banale. «Quand des changements significatifs auront été apportés et que je sentirai que ce drapeau représente ce qu’il doit représenter, que ce pays représente le peuple de la manière dont il doit le faire, alors je me lèverai.»
La Silicon Valley toujours aussi blanche et masculine Les statistiques issues des derniers rapports officiels des grandes entreprises de la Silicon Valley ne sont pas réjouissantes. Malgré une légère augmentation depuis trois ans, on compte au maximun 30 % de femmes aux postes de direction, et moins de 37 % de personnes "non-blanches". Pour travailler et mieux réussir dans les grosses boîtes tech, il vaut mieux être un homme blanc. À la suite de la publication du dernier rapport sur la diversité de Google, le 29 juin 2017, les données de toutes les grandes entreprises de la Silicon Valley ont été comparées. Ces statistiques confirment ce qu'on pensait de l'occupation des postes de prestige dans les entreprises technologiques du pôle industriel californien. Si les statistiques ethniques au sein des entreprises peuvent choquer en France, elles sont monnaie courante aux Etats-Unis, où chaque entreprise se doit de publier un rapport détaillé sur ses salariés depuis 2014. Google peut mieux faire 56% des salariés de Google sont « blancs »
"Genou à terre" : ce geste qui met Donald Trump hors de lui Un genou posé à terre pour protester en silence : c’est ce qu’ont fait une centaine de footballeurs américains lorsqu’a retenti l’hymne national avant le coup d’envoi des matches de la Ligue de football américain (NFL) dimanche, en réaction aux propos de Donald Trump. Le président américain avait appelé vendredi à "virer" les sportifs qui ne respectaient pas l’hymne national, parlant sans le nommer de Colin Kaepernick qui avait déjà posé un genou à terre en 2016. C’est en signe de solidarité avec ce joueur, aujourd'hui sans club, que les footballeurs de la NFL se sont agenouillés. Contre les violences policières envers les Noirs. Ce genou à terre est devenu une marque de protestation contre les injustices sociales et raciales qui traversent la société américaine. En posant son genou à terre, Colin Kaepernick protestait contre les meurtres de plusieurs hommes noirs abattus par des policiers blancs. Une offense pour les traditions. En référence à Martin Luther King ?
La lutte contre les discriminations aux Etats-Unis | Les blogs pédagogiques de l'Université Paris Nanterre I. Les sources juridiques de lutte contre les discriminations Les principales sources textuelles de lutte contre les discriminations aux Etats-Unis sont de nature constitutionnelle et législative. Les droits civiques sont également protégés par le quinzième amendement garantissant le droit de vote des citoyens et le dix-neuvième amendement qui précise que ce droit ne peut être ni restreint ni refusé à une personne en raison de son sexe par le gouvernement fédéral ou par un Etat[2]. De plus, la loi fédérale sur les droits civiques de 1866 est venue confirmer le principe constitutionnel d’égale protection de la loi. Si par la suite la législation anti discrimination a tardé à se développer à partir des années 1960, de nombreuses mesures condamnant la discrimination ont été adoptées dans les domaines du logement, de l’éducation, de l’emploi et du droit de vote. II. a) L’Equal Employment Opportunity Commission (EEOC) b) Le ministère de la justice c) Le secteur associatif III. IV. V. T. B. C.
1968 Discriminations sur le marché du travail aux États-Unis Détails de l'intervention Marianne Bertrand et Sendhil Mullainathan, tous deux chercheurs membres de J-PAL, ont étudié le niveau de discrimination ethnique grâce à une évaluation aléatoire. Près de 5 000 CV ont été envoyés en réponse à 1 300 offres d’emplois administratifs, de bureau ou de vendeurs à Boston et Chicago. Des noms à consonance « noire » (par exemple, Lakisha Washington ou Jamal Jones) ou « blanche » (tels qu’Emily Walsh ou Brendan Baker) ont été attribués de manière aléatoire à chaque CV, afin de donner une indication de l’origine ethnique du candidat. Les noms en question ont été choisis selon leur fréquence constatée dans les certificats de naissance du Massachusetts entre 1974 et 1979. Pour confirmer la consonance « noire » ou « blanche » des noms, des enquêtes ont été menées dans des lieux publics à Chicago. Résultats et conclusions politiques Certains atouts dont on aurait pu penser qu'ils aplaniraient les disparités n’ont eu en réalité que des effets minimes.
III. Quels sont les impacts de la ségrégation raciale aux Etats-Unis sur la société américaine de nos jours ? A. Un racisme toujours présent. Etude sociologique de la vision de la discrimination sur notre société contemporaine. Étude Américaine sur la discrimination raciale de nos jours dans certains secteurs : l’emploi, le logement, le crédit et les marchés de consommations, provenant du site : par Devah Pager et Hana Shepherd. La discrimination, qu’est ce que c’est ? La définition la plus simple de la discrimination raciale correspond à « un traitement inégal de personnes ou de groupes sur la base de leur race ou leur ethnie ». « Differential treatment » ou traitement différencié en français : situation dans laquelle une personne est inégalement traitée à cause de sa couleur de peau. « Disparate impact » ou un impact sur un groupe discordant : situation dans laquelle des individus sont traités de manière égale selon des règles et procédures données, mais construites pour ensuite favoriser les membres d’un groupe par rapport à un autre. Emploi:
Discrimination au travail: ce que dit la loi Qu'il s'agisse d'un entretien d'embauche, d'une promotion ou d'un licenciement, les motifs de décision invoqués par l'entreprise doivent être de l'ordre strictement professionnel. Les considérations sur des éléments extérieurs au travail tels que le sexe, la nationalité, la religion n'ont pas à intervenir dans le choix, sous peine de sanction. Voici les contours de la discrimination en entreprise. LIRE AUSSI >> Discrimination au travail: cinq dossiers qui inquiétent le défenseur des droits 1. Qu'est-ce qui constitue une discrimination? Selon la loi du 27 mai 2008, modifiée en 2016 par la loi de modernisation de la justice, une discrimination est une distinction de traitement portée au salarié ou à une personne candidate à un emploi, stage ou formation sur un motif autre que les nécessités de l'emploi ou les qualités professionnelles du salarié. Offre limitée. 2 mois pour 1€ sans engagement LIRE AUSSI >> Discrimination: la curieuse défense d'Air France 2. 3. • l'accès à l'emploi, 4. 5. 6.
Port du voile. Abercrombie coupable de "discrimination religieuse" Abercrombie & Fitch (A&F) n'avait pas à refuser l'embauche d'une jeune musulmane au motif qu'elle portait un foulard islamique à son entretien de recrutement. Selon la Cour suprême américaine, l'enseigne très prisée des adolescents s'est bel et bien rendue coupable de « discrimination religieuse » en privant Samantha Elauf d'un poste de vendeuse. De quoi faire revoir leur copie aux dirigeants de la chaîne de magasins, qui ont érigé une politique de recrutement tournée sur la plastique des vendeurs. A&F est, en effet, connu pour embaucher préférentiellement des mannequins sexy aux torses sculpturaux, ainsi que des vendeuses aux tailles de guêpe et aux décolletés généreux, revêtues de jupes courtes et de liquettes ajourées. Code vestimentaire contre convictions religieuses Car aux Etats-Unis, la loi interdit la discrimination religieuse à l'embauche, sauf si l'employeur démontre qu'il ne peut pas « aménager raisonnablement » son activité pour la conformer à une pratique religieuse.
Etats-Unis: vote historique d'une loi contre la discrimination des homosexuels au travail - ETATS-UNIS Le Sénat américain a voté jeudi 7 novembre à la majorité absolue (64 voix pour, 32 contre) une loi historique interdisant la discrimination contre les homosexuels, les lesbiennes et les transsexuels dans le milieu de travail. Les sénateurs démocrates qui militaient depuis 20 ans pour l’adoption de cette loi ont été appuyés par des élus républicains. Avec notre correspondante à Washington, Anne-Marie Capomaccio Aux Etats-Unis la vie quotidienne du citoyen dépend beaucoup de son lieu de résidence. Sur les 50 états américains, seuls 21 ont adopté des lois qui interdisent la discrimination basée sur l’orientation sexuelle dans le milieu du travail. Dans le reste du pays, on peut refuser d’engager une personne homosexuelle ou licencier un employé sur ce même critère. Tammy Baldwin fait partie de ceux qui se battent depuis des années pour une loi fédérale. Un jour historique Pour obtenir ce vote, les démocrates ont reçu le soutien d’élus républicains.
Unarmed Man Is Shot Dead by Police After Scuffle in Wisconsin Photo A 19-year-old Wisconsin man was shot and killed Friday by a police officer during a scuffle inside an apartment in Madison, police officials said. The shooting prompted protests that continued on Saturday and led officials to call for restraint while the shooting is investigated. The shooting occurred Friday evening after the police received calls for a man who had committed battery and was jumping in and out of traffic, said Michael C. Koval, the Madison chief of police. The officer immediately rendered first aid, but the man died at a hospital, Chief Koval said. “My son has never been a violent person,” Andrea Irwin, who identified herself as Mr. On Friday, Chief Koval described the scuffle between the officer and the man as “mutual combat,” and said the officer had been treated at a hospital for injuries sustained in the altercation, during which he was struck in the head and knocked down. The police chief identified the officer as Matthew Kenny, 45, a 12-year veteran. Mr.
Bank of America et Merrill Lynch sanctionnées pour discrimination raciale On ne peut pas généraliser à partir d’une décision de justice. Mais cette fois, deux grandes entreprises américaines ont été contraintes à quelques semaines d’intervalle d’indemniser des victimes de discrimination raciale. Bank of America a été condamnée à verser 2,2 millions de dollars (1,6 million d’euros) à un peu plus d’un millier de Noirs qui se sont vu refuser une embauche en 1993 et entre 2002 et 2005. Le ministère du travail à Washington, qui a révélé le 24 septembre la décision de justice, a souligné le caractère « injuste et illégal » des pratiques d’embauche du géant bancaire. Le 28 août, Merrill Lynch acceptait, lors d’une transaction, de verser 160 millions de dollars à 1 200 salariés ou anciens salariés afro-américains dont la carrière et le salaire avaient été entravés en raison de leur couleur de peau. Une indemnité record pour une affaire de discrimination, sexuelle ou raciale. Les discours et le thermomètre