
Romans adolescents - La société des S /… - Blue Cerises, tome… - Comment (bien)… - Dear Geroge… - Seuls dans la ville… - Brise glace /… - La Ballade de Trash… - Waterloo Necropolis… - Comment (bien)… - Lettre à mon… - Un petit tour en littérature jeunesse Mercredi 5 février 3 05 /02 /Fév 11:30 trad. de l'américain par Marie Cambolieu, éd. du Masque (Msk), 2013. 347 p., 16.5 euros. Jasper Dent pourrait être un adolescent ordinaire dans une petite ville américaine tout ce qu'il y'a de plus banale. Sauf qu'il n'en est rien, Jasper a été élevé par un père qui n'est autre que Billy Dent connu aussi sous le nom de l'Artiste, Green Jack ou encore Le Doux Meurtrier... Bref, un tueur en série au palmarès dépassant largement la centaine de victimes. Depuis plusieurs années maintenant, Billy est enfermé dans un centre pénitentiaire et Jasper vit seul avec sa grand-mère, tentant de mener une vie "normale". Barry Lyga signe ici le premier volume des aventures peu ordinaires du jeune Jazz. Par Mimi - Publié dans : Romans adolescents -Communauté : Littérature Jeunesse 0 Mardi 17 décembre 2 17 /12 /Déc 14:26 éd. Après un accident de voiture ayant couté la vie à ses parents et à son petit frère, Cassy se réveille d’un coma d’une année. éd. éd. éd. éd. éd.
Affaire DSK : « Elle a eu des couilles, la juge Un possible futur président de la République menotté et hagard. Un avocat de stars, impuissant face à une juge intransigeante et un procureur sans pitié. Une femme de chambre qui parle. Et enfin, des journalistes à l’affût du scoop. « L’affaire DSK » a tout d’un polar. Elle commence samedi après-midi lorsque le directeur général du Fonds monétaire international (FMI) est arrêté à bord d’un avion d’Air France en partance pour Paris à dix minutes du décollage. Direction le commissariat de Midtown Precinct South, sur la 35e Rue. En réalité, Dominique Strauss-Kahn est parti depuis longtemps. Dimanche : Harlem, « game over » Il est 7 heures du matin dimanche, et devant le bâtiment de briques rouges, massif, de la SVU, les photographes et les cameramen ont sorti les anoraks et les parapluies pour se protéger de la pluie battante. Le poste de police se trouve sur la 124e Rue, dans une section industrielle d’Harlem-Est. Les hypothèses sur ce qu’il se passe derrière les murs de la SVU fusent.
Le jardin de Natiora | Blog littéraire Le grenier à livres Dans le carnet de sipho Les lectures de Nicholas Art for breakfast - Le blog art du Royal Monceau Raffles Chez Lo Livres / Romans « Au revoir là-haut » revisite la période d’après-guerre, le retour à la vie civile de démobilisés qui éprouvent beaucoup de mal à réintégrer leur place au sein d’une société française en pleine reconstruction, qui se plie en quatre pour honorer ses morts, sans pour autant s’occuper des survivants. "Morieux fronce les sourcils. Il n’aime pas les morts suspectes. A la guerre, on veut des morts franches, héroïques et définitives, c’est pour cette raison que les blessés, on les supporte, mais qu’au fond, on ne les aime pas." "Le pays tout entier était saisi d’une fureur commémorative en faveur des morts, proportionnelle à sa répulsion vis-à-vis des survivants." La scène d’ouverture rappelle tout d’abord au lecteur toute l’horreur de la guerre en le propulsant au milieu de la toute dernière bataille, l’assaut de trop qui permet de faire la connaissance des trois personnages principaux et d’une bonne poignée de morts que la France tiendra à glorifier à tout prix.
D'une berge à l'autre Le signet des enfants