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Comment le système monétaire profite aux banques

Comment le système monétaire profite aux banques
En analysant la création de monnaie, le blogueur canadien Le Minarchiste arrive à une conclusion sans appel : le système monétaire profite avant tout aux banques et aux états... au détriment des salariés. Dans le précédent article, nous parvenions à la conclusion que c’est la création monétaire qui entraine l’inflation. Dès lors, se pose la question des règles monétaires actuellement qui permettent de créer de la monnaie. C’est l’objet de ce second article, où nous essayerons de voir à qui profite la création de monnaie. Comment et pourquoi est apparue la monnaie ? C’est l’essor du commerce et de la spécialisation du travail qui ont nécessité l’apparition de la monnaie pour faciliter les échanges. Ainsi, si vous êtes cordonnier et que vous voulez acheter du bœuf, il n’est plus nécessaire de trouver un boucher mal chaussé ! Les caractéristiques d’une bonne monnaie sont : Ce stratagème n’a pas échappé aux bonzes de l’État. La banque centrale Pourquoi le taux de change fluctue-t-il ? Non !

Le phénomène Steve Jobs | LE LUXE D'ÊTRE SOI Sur quoi repose l’incroyable succès d’Apple, lovemark par excellence ? Des produits high tech passés au rang d’objets de désir, un design à la fois esthétique et fonctionnel basé sur l’intuition, un univers devenu un mode de vie, un marketing d’exception… Mais surtout, un homme qui a su orchestrer un développement d’ image de marque exemplaire grâce à un charisme et un leadership hors pair . Qui, quoi, comment, pourquoi ? Fervente utilisatrice de Mac, je suis autant passionnée par « l’expérience produit » de la marque que par la mythologie qui l’entoure. Les lignes qui suivent sont extraites d’un article qui lui était consacré dans le magazine Management en mai dernier, dossier spécial « Savoir se vendre ». 1. « Sur scène devant un parterre d’auditeurs ou en entretien individuel avec les puissants de ce monde, le patron d’Apple est invariablement vêtu d’un tee-shirt noir à col cheminée, d’un jean et de tennis New Balance blanches. Pourtant, il n’a pas toujours eu cette apparence. 2.

Tout le monde en parle, personne ne la connaît : la «loi de 1973» Quel est le point commun entre Marine Le Pen, Nicolas Dupont-Aignan, Jacques Cheminade et Jean-Luc Mélenchon ? Tous dénoncent, plus ou moins ouvertement, la «loi de 1973», qui «oblige» l'Etat à s'endetter auprès du secteur privé plutôt qu'une banque centrale publique. Que dit la loi ? Elle est adoptée le 3 janvier 1973 sur proposition du gouvernement de Pierre Messmer, Georges Pompidou étant président et Valéry Giscard d'Estaing ministre des Finances. Son objet est plus large que le seul financement de l'Etat, puisqu'elle contient aussi, par exemple, plusieurs dispositions relatives à l'organisation de la Banque de France (BDF). Lorsqu'ils évoquent la «loi de 1973», ses adversaires se réfèrent en fait à son article 25, selon lequel «le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l'escompte de la Banque de France». Pourquoi a-t-elle été adoptée ? Qui sont ses opposants ? La loi de 1973 est une cible des souverainistes, de l'extrême droite et de l'extrême gauche.

9 différences entre la France et les USA, et pourquoi traduire votre marketing ne suffit pas Je lis plusieurs livres en anglais chaque semaine. La plupart des blogs de mon lecteur RSS sont anglophones. Les stratégies que j’applique sont inspirées de celles des marketeurs US. Bref, j’ai appris le marketing “à l’école américaine”. Pourquoi ? Dans les premières années, j’ai fait l’erreur d’importer ces stratégies sur des sites francophones, de façon brute. Puis, petit à petit, j’ai pris du recul. J’en parlais déjà ici : 4 raisons pour lesquelles il est difficile d’importer le marketing américain en France Attention : l’objectif de cet article n’est pas de mettre dos-à-dos les deux cultures. J’ai noté ces 9 différences frappantes : - Un Américain et un Français n’ont pas les mêmes rêves. - Un Américain et un Français n’ont pas les mêmes modèles. - Un Américain et un Français n’ont pas la même violence. - Les Français veulent savoir pourquoi. - Devant un milliardaire, un Français se demande comment faire pour redistribuer sa richesse. - Les Français veulent un Etat-maman.

Démentiel : les banksters sont désormais “Trop gros pour aller en prison” ! [C’est la façade du bankster UBS à Locarno, en Suisse. Le climat et l’environnement sont infiniment plus agréables qu’à Luxembourg, mais on y pratique aussi le recel de fraude fiscale à grande échelle] On en lit des trucs sur Internet ! Souvent des trucs intéressants, d’ailleurs. Mais avec le flot effrayant de l’actu, on est saturé d’infos et on en oublie généralement très vite la plupart. C’est même le principe des JT : une espèce de coulée continue, de l’info triée, frelatée, prédigérée et désarmée devant laquelle la France s’avachit, s’abrutit, et dont on a oublié les détails dès le lendemain. Mais heureusement il y a des jours d’exception. Mes images sont mal choisies car la lumière peut aussi être bénéfique. Ce journaliste s’appelle Matt Taibbi. Un grand merci à Madame Laetsgo, qui écrit à ses heures sur le blog collectif “Ruminances”, qui lit et commente par ici, et qui est aussi l’un de mes plus efficaces hauts-parleurs dans ce capharnaüm qu’est Twitter. Or là : paf ! Et voilà.

Métro KO bobo Jeudi 7 avril 2011 4 07 /04 /Avr /2011 01:57 Quand elles se produisent dans les transports en commun, les agressions ont la particularité d’être une sorte de huis clos qui met en scène des comportements humains de façon limpide et indiscutable. Invariablement, il y a trois sortes de personnages : les agresseurs et les témoins (le plus souvent au pluriel pour ces deux groupes) et les victimes (plutôt au singulier, même si le pluriel des autres est plus nombreux que nécessaire.) Les agresseurs sont prévisibles. Le(s) témoin(s), c’est celui qui aurait voulu ne pas être là. Pour la victime, c’est plus simple. L'agression : travaux pratiques Plus de commentaires sur AgoraVox [lire]

Trop taxées nos banques ? Allons donc ! Baudouin Prot (à droite), président du board de BNP Paribas, et frédéric Oudéa, PDG de la Société général. Leurs deux sociétés sont moins imposées qu'une PME, mais selon le dernier rapport officiel, elles sont étranglées par le fisc... - DUPUY FLORENT/SIPA Publié fin janvier, le rapport du Conseil des prélèvements obligatoires (CPO) sur la pression fiscale dans le secteur financier a fait couler un peu d'encre, mais, surtout, beaucoup de larmes de crocodiles. «La pression fiscale s'accroît sur le secteur financier», titrait le Monde, en réaction à l'étude. «France : pression fiscale accrue sur la finance depuis 2010», rapportait l'agence Reuters. «Taxer plus le secteur financier ; pas le meilleur moyen d'éviter une crise», alertait le Parisien. Le rapport nous apprenait, il est vrai, qu'«à l'horizon 2015 le secteur financier devrait s'acquitter de 8 milliards d'euros d'impôts supplémentaires par rapport à 2010», comme l'a résumé à Marianne un membre du CPO. Promesse enterrée

Les jours et l'ennui de Seb Musset La fabrique du mépris, ou faire pratiquement de tout une commodité [Avec la permission de Robin Cangie, une américaine qui tient un blog à robinoula.com, j'ai traduit le billet suivant.Je vous laisse découvrir.Bonne lecture.] Il y a quelques jours, j'ai écrit sur la façon inquiétante dont le mépris suinte dans les aspect les plus banals de nos vies (vous pouvez lire le billet ici). C'est si important, et toxique pour nous. Plus je pense à l'émergence du mépris dans notre culture, plus je me rends compte que ce n'est pas par accident. Nous vivons aujourd’hui dans une société qui fabrique du mépris, à la fois d’une façon délibérée et comme sous-produit de notre style de vie. Nos objets sont construits pour ne pas durer. Tout ce qui nous entoure est littéralement conçu pour être un jour traité avec mépris. Les informations nous incitent à la peur et la méfiance les uns envers les autres. Nos informations, comme nos objets physiques, sont conçus pour ne pas nourrir, mais pour être bon marché, être consommées et nous mettre en état de dépendance.

Net et sans détour La vie connectée « Smart » ! Le mot résume bien la nouvelle vague d’innovations technologiques, d’appareils communicants et d’usages inédits d’une révolution numérique qui déferle aujourd’hui autour des écrans, avant d’envahir notre quotidien des prochaines années. Le smartphone est déjà devenu le centre de notre vie numérique, supplantant l’ordinateur. Cette année, arrive dans notre salon la télévision connectée, la « smart TV », comme disent les Américains. Demain, le reste des objets importants qui nous entourent (voitures, électroménager, meubles, livres …) seront aussi reliés à l’Internet, se parleront entre eux, et utiliseront ce qu’ils sauront de nos habitudes et de nos préférences. Après demain, notre maison et nos villes seront intelligentes, grâce à un réseau qui aura gagné en QI via de multiples plateformes d’applications et de capteurs ! Déjà, les lignes se brouillent entre nos vies « off » et « online » ! L’accès, plus important que la possession Des écrans partout ! Des médias liquides !

Devenir Rentier : Early Retirement Extreme – l’art de prendre sa retraite très tôt Téléchargez gratuitement le premier chapitre du livre Devenez Riche Recevez 60 € (Parrainage Boursorama) en cliquant ici et un ebook offert Chronique du livre Early Retirement Extreme première partie : prévoyez 15 minutes pour le lire, il pourrait changer votre plan de vie. La promesse du livre (Early Retirement Extreme ) tient en une phrase : il est possible en 5 ans d’être financièrement indépendant avec votre source de revenus actuelle. Ni plus ni moins. Sur 24 heures, une fois retirées les heures de travail et de sommeil et les quelques obligations annexes, il ne reste guère plus qu’un quart de votre journée. Petit tour d’un livre surprenant. Être financièrement indépendant,(IF) c’est ce que l’on appelle aussi être à la retraite. La réussite dans cette approche ne dépend pas du succès de votre blog, du timing avec lequel vous rentrez en bourse ou vous vous lancez dans l’investissement locatif. Imaginez que votre vie soit une forêt et que vous arriviez à y vivre en harmonie.

Je n’ai vraiment pas de chance… et vous non plus. Quand j’explique que je gagne ma vie sur internet, et que je voyage à plein temps, on me dit dans 99% des cas : “Vous avez vraiment de la chance”. Ce que je réponds, c’est que si j’avais de la chance, je ne serais certainement pas dans ce cas là. Et j’explique la démarche qu’il y a derrière ce mode de vie. La façon dont j’ai organisé mon business et ma vie pour les faire tenir dans un bagage de 20 kg. Si vous avez monté un business rentable, vous êtes certainement dans le même cas. Le problème, c’est que les gens qui vous disent que vous avez de la chance croient justement en la chance. Si vous leur demandez, à ceux qui ont réussi de beaux projets, ils vous diront probablement le contraire. Certains d’entre-eux sont partis avec un avantage certain. Plus on croit que les autres ont de la chance, plus on s’enfonce dans son statut de victime. Laissez la chance aux joueurs de loto.

Chiffres en folie D'après les éditeurs de solutions de sécurité, les attaques informatiques coûteraient 1000 milliards de dollars aux États par an. Problème: personne ne peut le prouver. Alexandre Delaigue désosse ces représentations. On a récemment attiré mon attention sur cet article du Figaro, dont l’auteur essaie d’évaluer le coût des cyberattaques. Un chiffre comme celui-ci, aussi rond qu’énorme (aujourd’hui, c’est à partir de plusieurs centaines de milliards de dollars qu’un problème devient important : ça n’arrange pas les affaires du Dr Evil) suscite les soupçons. J’avais montré, il y a quelques temps, que le coût mondial de la contrefaçon était estimé d’une manière absurde, avec un chiffre totalement faux qui subsistait obstinément dans toutes les évaluations, avec untel qui cite le chiffre en faisant référence à machin, lequel le tient de bidule, qui le tient lui-même d’untel. Montant totalement inventé Le grand problème global Hystérie collective Article initialement publié sur Econoclaste

On vous a menti : voici pourquoi le monde de l’entreprise devient obsolète Vous le savez si vous lisez régulièrement mon blog : je suis convaincu que les pratiques des grandes entreprises sont obsolètes, que ce qu’on apprend à l’école sur le marketing est périmé, et que le salariat est souvent une impasse. Dans son livre Faster, smarter, cheaper, David Siteman Garland compare avec brio l’ancienne et la nouvelle école. J’ai rédigé cet article en m’inspirant des notes que j’ai prises au fil de cette lecture. L’ancienne école, c’était ça : - Il était impossible de réussir sans diplômes, avec pour seul bagages sa passion et sa créativité. - L’objectif d’une entreprise, c’était de vendre un maximum de produits à un maximum de gens. - Les experts et les entrepreneurs étaient prétentieux et impossibles à approcher. - Pour représenter une entreprise, il fallait porter un costume, employer des mots choisis, et un jargon incompréhensible. - Pour dominer un marché, il fallait battre ses concurrents. - Expérimenter et progresser par l’échec était la pire des stratégies.

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