
Archives numérisées - Paris.fr Les tables des états signalétiques et des services militaires sont tenues sous forme de listes alphabétiques par classe d'âge pour les 5 bureaux de recrutement de l'ancien département de la Seine. Chaque conscrit recruté est répertorié par ses nom et prénoms ainsi que son numéro matricule. L’âge normal du recrutement étant fixé à 20 ans, l'année de recrutement équivaut donc à l'année de naissance + 20. Une recherche par un accès cartographique permet la sélection du bureau de recrutement souhaité. Les conscrits recrutés lors de l'appel de leur classe, sont à chercher dans la liste principale. Le numéro matricule du conscrit permet ensuite de consulter son état signalétique et des services militaires en salle de lecture, sous forme d’original (sous-série D4R1, registres matricules militaires). Les détails relatifs aux listes complémentaires et au recrutement extérieur se trouvent dans la FAQ.
Les cinq minutes de l'héraldique normande — Le sinople et le 61… "… Dans toute l'Europe, l'affirmation de l'identité d'une ville ou d'une province s'affiche dans ses armoiries, et ce qu'il y a d'extraordinairement uni-taire dans cette représentation graphique, c'est que les règles de cet art – car c'est un art en même temps qu'une science auxiliaire de l'histoire – sont partout les mêmes, immuables depuis les origines et que, suprême connivence, le langage du blason est identique, à quelques nuances près, de Gibraltar à Moscou et d'Oslo à Bari…" Auteur d'une collection d'ouvrage déjà réputée sur les armoiries communales de Normandie, Denis Joulain est tout à la fois auteur et conférencier. Aidé de Jean-Paul Fernon, pour les dessins des blasons, il a publié : • L’Eure des blasons : armorial des communes du département de l’Eure. Éditions d’Héligoland. 2008, ISBN : 978-2-914874-58-8, 1 volume 16 x 24, 176 pages.Très nombreuses planches couleurs. Édition normale : 27,00 € (vente par correspondance : 31 € franco). • Dictionnaire d'héraldique.
CRID 14-18 - Accueil Archives départementales du Calvados Les collections de presse conservées aux Archives départementales du Calvados forment un fonds d'une grande richesse. Plus de 500 titres édités dans le Calvados de la fin du 18e siècle à nos jours constituent pour les lecteurs un vivier d'information de premier ordre. Les collections anciennes ont fait l'objet depuis plus de vingt ans d'un microfilmage systématique. Nous proposons aujourd'hui à tous, grâce à la collaboration des éditeurs concernés, une consultation unique de plus de 16 titres de journaux normands couvrant la période 1837-1944. Le respect du droit d'auteur n'a pas permis la mise en ligne de certains titres, ou de la presse postérieure à 1944 : ces numéros peuvent être consultés en salle de lecture, également sous version numérique. La généalogie de certains titres de presse pouvant être très complexe sur la période 1850-1930, l'internaute ou le lecteur voudra bien nous excuser des éventuelles erreurs, actuellement en cours de correction.
Liste des déportés. Fondation pour la Mémoire de la Déportation Annoncé , retardé, différé mais enfin en ligne la liste des déportés partis de France par mesure de répression est en ligne : Le projet Le projet du Livre-Mémorial a été lancé par la Fondation pour la Mémoire de la Déportation à la suite du constat, lors des célébrations du 50ème anniversaire de la Libération des camps en 1995, de l’absence de données numériques fiables concernant le nombre de déportés partis de France, arrêtés par mesure de répression. Dès septembre 1996, une équipe de jeunes chercheurs, étudiants en Histoire à l’université de Caen Basse-Normandie pour la plupart, est installée, avec l’accord du Secrétariat d’Etat aux Anciens Combattants, dans les locaux du Bureau des archives du monde combattant à Caen. Un double objectif lui est confié : La base de données La base de données recense les noms de 89390 déportés présentés à l’intérieur de 363 listes de départs en déportation. La base de données comporte les informations suivantes : Cette base de données se veut évolutive.
Mémorial des victimes civiles 1944 en Basse-Normandie La Bataille de Normandie a provoqué la mort de 13 632 civils dans les trois départements bas-normands 8 000 dans le Calvados, un peu moins de 4 000 dans la Manche, un peu plus de 2 000 dans l'Orne. A titre de comparaison, les Alliés ont perdu 37 000 hommes au cours de la Bataille de Normandie et les Allemands environ 80 000. En valeur absolue, c'est la ville de Caen qui a le plus souffert, avec 2 000 tués, soit 3,5 % de sa population. Compte tenu du nombre d'habitants, d'autres communes ont subi des pertes proportionnellement plus élevées : 4 % de la population à Coutances (270 morts) et à Valognes (200 morts) ; 5 % à Lisieux (800 morts), à Condé-sur-Noireau (250 morts) ou à Périers (107 morts) ; 6 % à Vire (350 morts) ; 7 % à Vimoutiers (200 morts) ; 9 % à Aunay-sur-Odon (200 morts). La distribution du nombre de victimes par jour fait apparaître que le 6 juin, le "jour le plus long" fut aussi le plus tragique pour les Bas-Normands avec 2 200 morts.
L'Ouest-Eclair - 285 résultats sur Gallica Extrait 1 : Si on tient compte de renseignements publiés par le journal régional L' Ouest-Eclair, la même intensité 4 aurait été observée à Tours, Le Mans, Laval, Rennes, Mayenne, Alençon, Pontorson, Caen, Bayeux tandis que dans la région de Flers, Tinchebray, Condé, Falaise, l'ébranlement aurait atteint le degré 5Au contraire à l'Ouest Segré, Chateaubriant, Saint-Méen, la secousse fut plus faible, degré 3 Nantes, Redon, 2 Extrait 2 : Des carrières elles-mêmes, il ne reste rien, l'excavation a été comblée et mise en culture cependant à l'Ouest et au Sud, le champ qui en occupe l'emplacement est borné par un talus atteignant jusqu'à 2 mètres de hauteur, couvert de ronces, reste des anciennes paroisCes schistes, surtout au N.-O., ressemblent étonnamment aux facies attribués au Gothlandien dans l'Ouest de la France, aussi sont-ils notés comme tels sur la Feuille de Château-Gontier Extrait 3 :
Lady Denman Maritime Museum Jervis Bay Femme tondue, la tondue de Chartres - Le blog de Diedrich C'est maintenant le troisième article que je rédige sur le même sujet. Est-ce une obsession ? Peut-être ? Je n'arrive toujours pas à saisir cette violence gratuite .... Les regards de ces femmes tondues sont par ailleurs bouleversants. Je ne reviendrai pas ici sur les conditions de cette tonte et les interprétations données par Fabrice Virgili. Alors pourquoi un autre article ? Enfin, l'historien tente d'utiliser la puissance d'internet pour un appel à témoin et ainsi trouver celui qui a pu dénoncer les voisins de Simone Touseau en 1943. Voici un extrait du début de l'article de Gérard Leray "La photographie dite de « la Tondue de Chartres » a beau être mondialement connue et figurer dans de nombreux manuels scolaires, personne ne connaît vraiment l’histoire extraordinaire de ses acteurs et témoins. Elle est l’une des photographies les plus remarquables de la Libération en France, l’une des plus dramatiques aussi. L’épuration a commencé depuis le matin. (...) JC Diedrich
La Tondue de Chartres - Avis de recherche The German Armed Forces 1919-1945 Le Secours National