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Amazon.com : l'Empire caché

Amazon.com : l'Empire caché

Google Keep : l'arrivée des bloc-notes à la Evernote, Made in Google Certains utilisateurs ont pu avoir un bref avant-goût d’un service nommé Google Keep. Ce service de prise de notes devrait donc être rendu disponible à tous dans un avenir très proche. Si vous vous appelez Google, et que vous faites une mini-erreur (comme de rendre disponible un service à une partie des utilisateurs), il ne faut pas s’attendre à ce que cette maladresse passe inaperçue. En effet, le blog Android Police s’est vu offert l’accès à Google Keep pendant quelques heures. Ils ont évidemment posté un article pour partager la nouvelle, avant de se rendre compte que leur accès au service avait été révoqué entre-temps. Il faut bien avouer que Google Keep était déjà un secret de pacotille depuis Juillet 2012 où le compte officiel de Google (sur son réseau social Google+) avait partagé une impression d’écran des « aperçus instantanés » sur Android, où l’option « Ajouter à Google Keep » était plus que visible. Qu’est-ce que Google Keep ? Google Keep lutte pour l’extinction des éléphants

Casser la page Peter Meyers d'O'Reilly Media s'est lancé dans l'écriture d'un livre, Breaking the Page (Casser la page), où, en ligne, billet après billet, il pose des questions percutantes sur la conception de nos livres numériques. Son propos est d'interroger ce qu'on peut faire avec le livre numérique et qu'on ne peut pas faire avec le livre imprimé. Comprendre et analyser les différences, en designer, pour imaginer des supports et logiciels de lecture mieux adaptés à nos pratiques. Rien de moins. Dans un billet introductif intitulé "Je ne sais pas", il a eu l'humilité de reconnaître que ceux qui travaillent à l'avant-garde de la transition de l'imprimé à l'écran, n'ont souvent aucune idée de ce qu'ils font. L'arc narratif s'est transformé "La forme dominante du livre imprimé est linéaire. Or rien de tout cela n'est désormais nécessaire. Et Peter Meyers de poser 1000 questions sur ce que le passage de l'imprimé à l'écran pose à la conception. La première avait trait à la recherche. Share and Enjoy

J'ai tué la librairie Arthaud de Grenoble - Chronique économique personnelle La semaine dernière, stupéfait, j'ai appris, que la librairie Arthaud - le temple du livre au centre-ville de Grenoble - allait prochainement fermer ses portes et licencier son personnel. Sur l'ensemble de la France, le groupe Chapitre s'apprête à supprimer 12 points de vente sur 57, c'est à dire 257 emplois. D'après la presse, la librairie Decitre - autre institution grenobloise située à quelques encablures - ferait aussi face à des difficultés économiques. Sous le coup de l'émotion, j'ai été à deux doigts de signer une pétition en ligne demandant à l'actionnaire principal d'Arthaud de revenir sur ses décisions. Lecteur compulsif, il y a une décennie, je fréquentais ces deux librairies une à deux fois par mois. - J'achète désormais mes livres essentiellement sur internet. - Depuis l'été dernier, j'ai commencé à prendre l'habitude de lire des versions électroniques. - J'habite et travaille dans deux banlieues de Grenoble. Criminellement votre

Digital Content Is Different Yesterday we sat down with someone who is starting a new digital venture. As we discussed the potential, the market, the options and much more, it became apparent to us that there are a lot of things that applied to the physical book market, that simply do not apply, or should be questioned in the digital market. Walking blindly into the digital world assuming that all remains the same is in danger of establishing a set of urban myths that we have written about in the past but that continue to dog all our thinking and real digital opportunities. We would like to take the opportunity to offer a dozen points as to why we believe digital content is different. 1. Size - 256 pages and x thousand words were mere economic parameters that prevailed and mattered in the physical world. 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8. 9. 10. 11. 12. There are many thoughts we all have as to how the market will evolve.

Timbres, iPhone et salaires ouvriers - déchiffrage En France, vers 1860, sous Napoléon III, la journée ouvrière de 10 heures est payée 2 Francs. Un kilogramme de pain s'achète 30 centimes, soit une heure et demie de travail. A cette époque, alors que la Révolution Industrielle bat son plein, les communications sont bouleversées. Le train et le timbre ont fait exploser le trafic postal. Affranchir une lettre nécessite 20 centimes, soit une heure de travail. En 2012, avec un SMIC horaire net à 7.2 € et une baguette de 250 grammes à environ 1 €, il faut travailler trois fois moins longtemps pour s'acheter du pain. Toutefois, l'usage de la lettre comme moyen de communication semble désormais révolu. Timbriquement votre Références

John Palfrey » Blog Archive » Intellectual Property Strategy: Book Launch OpenData & licences : le statut juridique des données Tardivement apparu sur le devant de la scène politique, le mouvement de l’Open Data connaît aujourd’hui une adoption fulgurante : au motif de l’achèvement d’une politique de transparence initiée par le secteur public dans les années 80 ou comme nouvelle source de valorisation de leurs données par les acteurs privés. Pas plus tard que cette semaine, on a pu assisté au lancement de la plate-forme de données nantaise et à une manifestation pour la libération des données lilloises, rejoignant ainsi la liste des collectivités ayant adopté leur propre « politique Open Data » (savante composition d’arguments politiques, techniques, stratégiques et juridiques). Ce billet ne tend pas vers l’exhaustivité, mais se concentre sur la dimension juridique afin de dessiner un panorama global des enjeux juridiques et des pratiques contractuelles qui entourent la valorisation des données dans un mode « ouvert. » La notion de donnée ne correspond à aucune qualification juridique précise.

www.sogeti.com/upload/Employees only/Collaboration in the Cloud/Book - Collaboration in the Cloud - OK.pdf Comment politiques et institutions pourraient sortir de leur discrédit ? Politiques, syndicalistes et, dans une moindre mesure, appareil judiciaire souffrent d'un discrédit exacerbé par les bouleversements technologiques et sociétaux induits par l'informatique et les télécommunications. Les digital natives - les homo sapiens informaticus - sont désormais des adultes accomplis. Les plus vieux d'entre eux ont de 25 à 30 ans et commencent à avoir des enfants. Dans moins de 10 ans, cette génération aura définitivement transformé notre présent et sera aux manettes ou, plus exactement, sera les manettes. Le rapport à l'espace-temps se modifie sous nos yeux. Parallèlement, les intermédiaires traditionnels sont soumis à rude épreuve. Agences de voyage, marchands de musique, journaux ont été, depuis de nombreuses années, les premiers sur la ligne de front. Politiques, syndicalistes et juristes, au sens large de ces termes, sont des intermédiaires ancestraux qui commencent à sentir le vent des boulets. Politiciens et syndicalistes manquent aussi d'efficacité.

The Web Is Dead. Long Live the Internet | Magazine Two decades after its birth, the World Wide Web is in decline, as simpler, sleeker services — think apps — are less about the searching and more about the getting. Chris Anderson explains how this new paradigm reflects the inevitable course of capitalism. And Michael Wolff explains why the new breed of media titan is forsaking the Web for more promising (and profitable) pastures. Who’s to Blame: Us As much as we love the open, unfettered Web, we’re abandoning it for simpler, sleeker services that just work. by Chris Anderson You wake up and check your email on your bedside iPad — that’s one app. You’ve spent the day on the Internet — but not on the Web. This is not a trivial distinction. A decade ago, the ascent of the Web browser as the center of the computing world appeared inevitable. But there has always been an alternative path, one that saw the Web as a worthy tool but not the whole toolkit. “Sure, we’ll always have Web pages. Who’s to Blame: Them Chaos isn’t a business model.

Photos de vacances et interview emblèmes du décalage de François Hollande Au delà des éléments conjoncturels, la crise dans laquelle nous sommes englués depuis 2008 est le fruit des mutations de la troisième révolution industrielle. L'essentiel des emplois et de l'activité d'aujourd’hui, et encore plus de demain, sont directement ou indirectement liés au numérique. Aussi, sortir du marasme ambiant suppose, a minima, de comprendre les évolutions très profondes qui remuent société et économie.. Rien de tel pour ce faire que de se forcer à l'usage concret et personnel des éléments les plus caractéristiques et grand public des changements en cours. À quelques jours d’intervalle, François Hollande a fait, à deux reprises, la démonstration de son décalage patent avec le monde actuel. Premier épisode, des photos de vacances - semble-t-il prises à son insu - montrent le président à la plage en train de lire un quotidien national payant dans sa version papier. Comment penser un monde dont on ne maîtrise plus les codes de base ? Numériquement votre

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