background preloader

Olympe de Gouges

Olympe de Gouges
Signature Née dans le Sud-Ouest de la France, Olympe de Gouges commence sa carrière de dramaturge à Paris dans les années 1780. Défenseuse des droits de l'Homme, elle est l'une des premières figures publiques à s'opposer à l'esclavage en France. Ses pièces de théâtre et ses pamphlets couvrent un large éventail de sujets, notamment le divorce et le mariage, les droits de l'enfant, le chômage et la sécurité sociale. Née le 7 mai 1748 à Montauban et baptisée le lendemain en l'église Saint-Jacques de Montauban, Marie Gouze[2],[3],[note 1] a été déclarée fille de Pierre Gouze, maître boucher et bourgeois de Montauban[7]– étant absent, il n'a pas signé le registre de baptême –, et d'Anne Olympe Mouisset, fille d'un avocat issu d'une famille de marchands drapiers[note 2], mariés en 1737[8]. En août 1766, la jeune femme donne naissance à son fils Pierre Aubry[17]. Support privilégié des idées nouvelles, le théâtre demeure à cette époque sous le contrôle étroit du pouvoir. — C. Related:  Femmes à connaîtreFéministesHéroïnes exposé ressources en vrac

Madeleine Pelletier Madeleine Pelletier, née Anne Pelletier, le 18 mai 1874 à Paris et morte le 29 décembre 1939 à Épinay-sur-Orge, est en 1906 la première femme médecin diplômée en psychiatrie en France. Elle est également connue pour ses multiples engagements politiques et philosophiques et fait partie des féministes les plus engagées au regard de la majorité des féministes françaises du XXe siècle. Elle interrompt très jeune ses études et fréquente dans son adolescence les groupes socialistes et anarchistes qui forment les idées qui restent les siennes jusqu'à sa mort. À vingt ans, elle décide de reprendre ses études malgré sa pauvreté, et parvient à devenir médecin. Cette réussite sociale ne la satisfait cependant pas et elle multiplie ses engagements dans la société. En 1906, elle est initiée franc-maçonne, est choisie comme présidente d'une association féministe et devient membre de la Section française de l'Internationale ouvrière (SFIO). À partir de 1906, elle se consacre à la psychiatrie.

Paule Minck Portrait photographique par J. M. Lopez. Paulina Mekarska devenue Paule Minck (ou Mink), née le 9 novembre 1839 à Clermont-Ferrand et morte le 28 avril 1901 à Paris, est une femme de lettres, journaliste et oratrice socialiste, communarde et féministe. Biographie[modifier | modifier le code] D’origine polonaise par son père, le comte Jean Nepomucène Mekarski, cousin du roi Stanislas II de Pologne, saint-simonien[1] réfugié en France en 1831 à la suite de la répression de la révolution polonaise et française par sa mère, Jeanne-Blanche Cornelly de La Perrière[2], sœur de l’ingénieur Louis Mékarski, Paule Mink reçut, ainsi que ses deux frères, une solide instruction[1] de son père réduit, pour subsister, à travailler comme fondé de pouvoir dans une perception[3]. Après un mariage avec le prince et ingénieur polonais Bohdanowicz, qui lui fait deux filles, elle est obligée de gagner sa vie comme journaliste, à la suite de leur séparation[1]. Notes et références[modifier | modifier le code]

Emmeline Pankhurst Emmeline Pankhurst vers 1913. Emmeline Pankhurst, née Emmeline Goulden à Manchester le 15 juillet 1858 et morte le 14 juin 1928, est une femme politique britannique féministe. Elle est particulièrement connue pour avoir organisé le mouvement des suffragettes britanniques et aidé les femmes à obtenir le droit de vote au Royaume-Uni. Biographie[modifier | modifier le code] Enfance[modifier | modifier le code] Emmeline Goulden naît le 15 juillet 1858 à Manchester, dans une famille dont les parents sont des militants engagés dans la vie politique. Les premiers pas[modifier | modifier le code] Richard soutient aussi les activités d'Emmeline à l'extérieur de la maison et elle devient vite impliquée avec la National Society for Women's Suffrage. La WFL revendique également l'égalité des droits en matière de divorce et d'héritage, et cherche à se rapprocher des organisations socialistes ; ce radicalisme finit par entraîner sa dissolution un an plus tard[6]. Après-guerre[modifier | modifier le code]

Louise Michel Louise Michel vers 1880. Signature Tombe de Louise Michel au cimetière de Levallois-Perret. Louise Michel Écouter, alias « Enjolras », née le 29 mai 1830 à Vroncourt-la-Côte[3] et morte le 9 janvier 1905 à Marseille, est une institutrice, écrivaine, poète, philosophe, communarde, et franc-maçonne française. Préoccupée très tôt par l'éducation, elle enseigne quelques années avant de se rendre à Paris en 1856. En 1871, elle participe activement aux événements de la Commune de Paris, autant en première ligne qu'en soutien. Elle demeure une figure révolutionnaire et anarchiste de premier plan dans l'imaginaire collectif. En 1850, la mort des grands-parents Demahis marque la fin de son appartenance au milieu social aisé de ses protecteurs. En 1856, elle quitte la Haute-Marne pour Paris. Pendant les quinze ans qui suivent, elle poursuit avec passion son activité d'enseignante. Le 28 juin, elle est interrogée pour la première fois par le conseil de guerre.

bell hooks Elle s'intéresse particulièrement aux relations qui existent entre race, classe et genre, et à la production et la perpétuation des systèmes d'oppression et de domination fondés sur ces catégories. Elle a publié plus de trente livres et plusieurs articles dans des publications universitaires ou dans la presse généraliste. Elle est également apparue dans plusieurs films documentaires et a participé à des conférences publiques. Principalement à partir d'une perspective féministe et afro-américaine, bell hooks traite de nombreux sujets politiques[3], notamment de la race, de la classe et du genre dans l'éducation, l'art, l'histoire, la sexualité, les médias de masse et le féminisme. Gloria Jean Watkins est née le 25 septembre 1952 à Hopkinsville, une petite ville du Kentucky où une ségrégation s'appliquait[4]. L'éducation de Bell Hooks commence dans des écoles publiques pour Noirs soumises à la ségrégation raciale. Black looks: Race and representation, 1992 Ain't I a Woman ?

Héroïne de la réalité : Noor Inayat Khan, indienne espionne Dans ce quatrième épisode de l’émission, Stéphanie Duncan nous raconte la véritable histoire d’une jeune Indienne pacifiste, Noor Inayat Khan, qui sera, en 1942, l'une des plus performantes opératrices radio du SOE de l’homme d’état britannique, Winston Churchill, alors Premier ministre. Noor Inayat Khan, jeune fille moitié américaine, moitié indienne, fait partie de ces femmes qui pendant la Seconde Guerre mondiale s’engagèrent dans le SOE, le Special Operations Executive, ou Bureau des opérations spéciales. Ce service secret anglais, ultra-secret même, jouera un rôle décisif dans la guerre contre l’Allemagne nazie, et paiera un lourd tribut humain. En juin 1943, Noor Inayat Khan sera la première femme du SOE envoyée en mission en France occupée, au poste le plus dangereux : celui d’opérateur radio. Une première mission qui sera aussi sa dernière, non par sa faute, mais suite à une trahison. Les voix Constance DolléDaniel KenigsbergMathieu Marie La réalisation La musique

Simone de Beauvoir Simone de Beauvoir en 1967. Signature Simone de Beauvoir (/simɔn də bovwaʁ/[1] Écouter), née le 9 janvier 1908 dans le 6e arrondissement de Paris, ville où elle est morte le 14 avril 1986 dans le 14e arrondissement de Paris, est une philosophe, romancière, mémorialiste, professeur et essayiste française. Elle a partagé sa vie avec le philosophe Jean-Paul Sartre. Leurs philosophies, bien que très proches, ne sauraient être confondues. Dans les années 2010, son aura de féministe est écornée par une réévaluation controversée du trio amoureux ambigu formé entre elle-même, ses élèves et Sartre. Elle voit le jour à Paris dans un appartement cossu au 103, boulevard du Montparnasse[3] et entre à l'âge de cinq ans au cours Desir (où elle restera jusqu'au baccalauréat)[4],[5] où sont scolarisées les filles de « bonnes familles ». « Mon amour pour la campagne prit des couleurs mystiques. La suite de son enfance en sera marquée. À quinze ans, son choix est déjà fait : elle sera un écrivain célèbre.

Gloria Steinem Signature Biographie[modifier | modifier le code] Jeunesse et formation[modifier | modifier le code] Carrière[modifier | modifier le code] Elle est aussi connue pour ses conférences avec l'avocate Florynce Kennedy et la militante féministe Dorothy Pitman Hughes. Elle participe en tant qu'organisatrice à la Conférence de Houston, en 1977, connue sous le nom de 1977 National Women's Conference. Comme elle l'écrit dans son autobiographie, « ce fut l'un des événements les plus bouleversants de ma vie »[20]. En 2005, elle co-fonde avec Jane Fonda et Robin Morgan le Women's Media Center, une organisation qui vise à « rendre les femmes visibles et puissantes dans les médias »[21]. Le président Barack Obama lui remet, en novembre 2013, la médaille de la Liberté[23]. Campagne pour l'ERA (Equal Right Amendment)[modifier | modifier le code] Dans les années 1980, Gloria Steinem a été une figure importante de la campagne en faveur de l'Equal Rights Amendment (ERA)[27]. Œuvres[modifier | modifier le code]

Women, une série de kakemonos célébrant les femmes qui ont changé le monde Nous avons créé une série de kakémonos pour célébrer les femmes qui ont changé le monde. Vous pouvez les télécharger et les imprimer librement pour votre propre usage. Toutes les images sont dans le domaine public. Table des matières Cliquez ici pour télécharger le dossier zip contenant toutes les images haute résolution (plus de 500 Mo). Amelia Earhart Adventure Is Worthwile In Itself. Katherine Johnson Everything Was So New. Hedy Lamarr All Creative People Want To Do The Unexpected. Michelle Obama Success Isn’t About How Much Money You Make, It’s About The Difference You Make In People’s Lives. Gertrude Stein One Must Dare To Be Happy Marie Curie Dans La Vie Rien N’est À Craindre, Tout Est À Comprendre. Marguerite Duras La Passion Reste En Suspens Dans Le Monde, Prête À Traverser Les Gens Qui Veulent Bien Se Laisser Traverser Par Elle.

Chimamanda Ngozi Adichie Chimamanda Ngozi Adichie en 2013. Œuvres principales Chimamanda Ngozi Adichie, née le 15 septembre 1977 à Enugu, est une écrivaine nigériane originaire d’Abba dans l’État d'Anambra, au sud-est du Nigeria. En 2008, elle est récipiendaire de la bourse MacArthur[6]. Elle publie un recueil de poèmes en 1997 (Decisions) et une pièce de théâtre en 1998 (For Love of Biafra). Sa carrière en littérature prend son envol avec la publication, en 2003, de L'Hibiscus pourpre (Purple Hibiscus), roman d'initiation où un frère et une sœur finissent par retrouver leur voie. Son troisième ouvrage, le recueil de nouvelles Autour de ton cou (The Thing Around Your Neck), publié en avril 2009, inclut la nouvelle Les Marieuses. En 2013 paraît son quatrième ouvrage, un roman intitulé Americanah dont le récit suit le parcours d'une jeune femme nigériane, nommée Ifemelu, qui a émigré aux États-Unis, et d'un jeune homme émigré, lui, au Royaume-Uni.

Betty Friedan Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Biographie[modifier | modifier le code] Betty Friedan est la fille d'Harry Goldstein, un immigré russe juif. Elle a épousé en 1947 le producteur de théâtre Carl Friedan et a élevé leurs trois enfants, avant de divorcer en 1969[2]. Elle est diplômée du Smith College. La Femme mystifiée (The Feminine Mystique)[modifier | modifier le code] Elle s'est notamment fait connaître en 1963 par son essai La Femme mystifiée (The Feminine Mystique) qui a marqué le lancement d'un mouvement visant à réévaluer le rôle des femmes dans la société américaine[4]. National Organization for Women[modifier | modifier le code] À la suite du succès de ce livre, Betty Friedan a été incitée à fonder un mouvement féministe inspiré du modèle de la National Association for the Advancement of Colored People (NAACP), une association de lutte contre la ségrégation et les discriminations raciales, dont l'action était principalement politique et juridique.

Malala Yousafzai Malala Yousafzai ou Malala Yousufzai (en ourdou : ملالہ یوسف زئی) est une militante pakistanaise des droits des femmes et colauréate du prix Nobel de la paix en 2014. Yousafzai est née le 12 juillet 1997 à Mingora, dans la province de Khyber Pakhtunkhwa, où elle s'oppose au Tehrik-e-Taliban Pakistan et au Tehrik-e-Nifaz-e-Shariat-e-Mohammadi qui tentent d'interdire la scolarisation des filles. Dans les années 2010, elle vit à Mingora, principale ville du district de Swat, dans le Nord-Ouest du Pakistan, une zone proche de l'influence des talibans. Symbole de la lutte pour l'éducation des filles et contre les talibans pakistanais, elle reçoit plusieurs distinctions nationales et internationales à la suite de ses prises de position alors que sa région est l'objet d'une lutte entre les talibans pakistanais et l'armée. Durant son enfance, Malala écrit un blog pour la BBC[1], racontant son point de vue sur l'éducation et sa vie sous la domination des talibans pakistanais. Biographie Enquête

Related: