EPI : Science, technologie et société
Le cycle débute en 5e et porte tout d’abord sur la thématique « Sciences, technologie et société » en associant sciences physiques et technologie. En 4e, les élèves poursuivent leur formation avec un EPI annuel « Culture et créations artistiques » qui réunit les lettres, les sciences physiques, l’histoire-géographie-EMC et la classe Atelier Cinéma Audiovisuel 4°. Enfin, le cycle se clôture en 3e sur un EPI semestriel « Sciences, technologie et société » qui porte sur les progrès scientifiques et qui est mené par les professeurs de sciences physiques, de lettres, de cinéma & audiovisuel. Dans le cadre de chaque EPI, les professeurs proposent donc aux élèves d’approfondir leurs connaissances tout en apprenant et en pratiquant les techniques cinématographiques. « la ville : lieu de vie et de dérive » - focus sur l’EPI 4e Lors du premier semestre, l’accent est mis sur la notion d’habiter la ville. Au second semestre, il est question d’aborder la ville dans sa dimension fictive et rêvée.
Idées Persos
EPI : Ciné en VO
Ce projet est proposé par Marie Quesney, professeur d’espagnol au collège Jean Moulin de Poitiers, formatrice en formation initiale à l’ESPE et monsieur Stéphane Bonnet, professeur d’allemand. Au cours de l’année, certains professeurs se sont associés et impliqués sur les deux niveaux 4èmes, 3èmes du collège : Michèle Nivet en Lettres, Giusy Andriano en Italien, Anne-Marie Dewitte en anglais et Aurélie Delafolie en espagnol. Objectifs Ce qui a motivé la création de ce projet est avant tout la conviction que le cinéma est un formidable support pour enseigner les langues. Outre l’intérêt linguistique et culturel qu’il représente pour le cours de langue, ce projet se veut transdisciplinaire. Niveaux des élèves : élèves de 4èmes et 3èmes (A1/A2) Organisation Durée de la séquence : 3/ 4 semaines. Sorties scolaires : trois séances au cinéma Le Dietrich, cinéma situé à Poitiers (1 film par langue : anglais ou italien, allemand et espagnol) à raison d’une séance par semaine.
Se raconter, se représenter
Se raconter, se représenter Enjeux littéraires et de formation personnelle :- découvrir différentes formes de l’écriture de soi et de l’autoportrait ;- comprendre les raisons et le sens de l’entreprise qui consiste à se raconter ou à se représenter ;- percevoir l’effort de saisie de soi et de recherche de la vérité, s’interroger sur les raisons et les effets de la composition du récit ou du portrait de soi.Indications de corpus :On étudie :- un livre relevant del’autobiographie ou du romanautobiographique (lecture intégrale)ou- des extraits d’oeuvres de différentssiècles et genres, relevant de diversesformes du récit de soi et del’autoportrait : essai, mémoires,autobiographie, romanautobiographique, journaux etcorrespondances intimes, etc. Legroupement peut intégrer desexemples majeurs de l’autoportraitou de l’autobiographie dans d’autresarts (peinture, photographie ouimages animées – vidéo ou cinéma).
EPI : Un journal de classe multimédia
Pourriez-vous nous présenter l’histoire de votre collaboration ? David : Lionel et moi avons fait connaissance lors de son stage de titularisation au collège. Il avait immédiatement accepté de nous accompagner lors d’un séjour sportif de pleine nature en Ardèche en 2008, où les élèves de 5e devaient tenir un journal de bord chaque soir pour rendre compte de la découverte du milieu avec des guides et des expériences vécues. À cette occasion, j’ai pu observer sa manière de travailler l’analyse des pratiques sportives ou de réinvestir dans les productions des élèves le vocabulaire des sensations et des sentiments, les stratégies de description ou la technique du récit d’aventures travaillées auparavant en classe. J’avais une autre représentation du travail dans sa discipline liée à mon expérience d’élève – beaucoup plus descendante – qu’il m’a permis de dépasser. Lionel : Au départ du projet FREPS, nous avons centré le travail autour des compétences d’analyse et d’autoévaluation.
Lire, écrire et publier des romans dystopiques
Tentative de définition du genre Alors que l’utopie est « un pays imaginaire où un gouvernement idéal règne sur un peuple heureux (1) », la dystopie est souvent présentée comme une utopie qui n’aurait pas fonctionné et qui aurait conduit ses habitants au désastre et au malheur. En réalité, utopie et dystopie ne sont peut-être que les deux faces réversibles du même système sémiotique. Le genre de la dystopie permet donc d’entrer dans une réflexion sur les rapports entre Etat et individu en passant par le biais de la fiction. Des origines du genre au succès récent Le genre de la dystopie apparaît en littérature dans la première moitié du XXe siècle, période marquée par des expériences totalitaires sans précédent et par les dérives de la science moderne. Si la dystopie apparaît au cinéma dès 1927, avec Métropolis de Fritz Lang, c’est depuis les années 1980-2000 que le genre est le plus représenté, notamment dans les adaptations des nouvelles de Philip K. Une approche interdisciplinaire 1.
De l'histoire personnelle à l'histoire du monde
L’objectif de ce projet est d’amener les élèves à comprendre que les événements majeurs étudiés lors de leur année de troisième ont été vécus par des individus, peut-être des membres de leur famille ou des amis. Ce projet a été mené dans le cadre des TRAAM 2015-2016 Les événements historiques sont souvent perçus par les élèves avec une certaine distance : ils apprennent des faits sans réaliser que derrière chaque événement se cachent des individus. Ce projet, mené avec une classe de troisième, dans le courant du mois de février, devait leur permettre de donner vie aux événements étudiés et de s’identifier aux héros et aux témoins de l’histoire du XXeme siècle. Lire pour comprendre les processus d’écriture du témoignage Ce projet a été réalisé après l’étude des procédés du récit d’enfance. Interroger l’histoire individuelle au regard de l’histoire collective Organiser le travail de groupe Construire sa production Première étape : le plan de la rédaction Deuxième étape : le plan détaillé