
La mythologie égyptienne La mythologie prend une place importante dans la civilisation égyptienne antique. C’est probablement l’une des mythologies comprenant le plus de dieux. Pendant plus 3000 ans, les égyptiens s’évertuèrent à les honorer, érigeant des temples et faisant des offrandes aux pieds des statues. A l’origine du monde : Le Noun et les premiers dieux A l’origine, il y avait le Noun, le chaos liquide : la crue du Nil mélangée avec de la boue. D’après le point de vue Héliopolitain, la vie est née à Héliopolis, la cité du soleil grâce à l’Ennéade : le groupe des neuf dieux. Quant aux prêtes memphites, ils envisagent la création du monde avec le dieu Ptah, dieux des métallurgistes, artisans et architectes. L’humanité face aux dieux : la punition d’Atoum et l’incontrôlable déesse Sekhmet Au début du monde, Atoum réunit les dieux révoltés contre lui, pour punir l’humanité jugée ingrate. Sekhmet fait partie de la triade Memphite avec Ptath dont elle est l’épouse et leur enfant Nefertoum. Le déclin des dieux
Tantrisme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le tantrisme dont le mot d'origine occidentale inventé au XIXe siècle est dérivé du terme tantra[1] (sanskrit selon IAST ; devanāgarī : तन्त्र)[2] désigne un ensemble de textes, de doctrines, de rituels et de méthodes initiatiques qui ont pénétré de façon diffuse la plupart des branches de l'hindouisme[3], et dont la définition exacte ainsi qu'une origine historique restent un sujet de discussion parmi les spécialistes occidentaux[4]. Il s'exprime dans des textes ou tantra (qui signifie « trame », « chaîne », d'un tissu et, au figuré, se déroule en s'enchaînant: mais aussi par la suite, « doctrine », « règle » et « livre (doctrinal) »[5]) révélés, selon la légende, par Shiva Lui-même[6] spécialement pour l'homme déchu du dernier âge, selon la cosmologie de l'Hindouisme. La littérature tantrique se compose de textes qui ont des noms divers comme les tantra, les saṃhitā, les āgama et même certains sūtra[8]. Lingam et yoni — Gabriel Pradiipaka
Orphée Poète musicien des légendes de Thrace, fils du roi Œagre. Par son chant il devint le maître des créatures, charmant les animaux, les plantes, et les pierres même. Après la mort de son épouse, Eurydice, il alla la réclamer aux Enfers, et Hadès se laissa fléchir. Orphée a fasciné les poètes, depuis Virgile (les Géorgiques) jusqu'à P. Sous le titre d'Orphée, d'Eurydice, etc., le mythe a tenté de très nombreux musiciens.
les Enfers : catabases et topographie les Erinnyes (cratère d'Apulie ca. 400 ante Christum, exposé au musée du Land de Bade, à Karlsruhe, R.F.A) Proserpine, par F.G. ROSSETTI (Londres, Tate Gallery) Bibliotheca Classica Selecta Vipassanā Vipassanā (pāli) ou vipaśyanā (विपश्यना, sanskrit; chinois 觀 guān; tibétain ལྷག་མཐོང་, lhaktong) désigne dans la tradition bouddhique la « vue profonde »[1] ou « inspection »[2], ainsi que les pratiques de méditation qui y sont associées. C'est la deuxième étape des pratiques de méditation dans le bouddhisme, qui est utilisée après samatha, « la pacification mentale ». Certains scientifiques étudient aujourd'hui cette méditation issue de la tradition spirituelle orientale et qui est devenue populaire en Occident au XXe siècle, notamment par l'intermédiaire de Mahasi Sayadaw[3], S. N. Goenka[4] et Ajahn Chah[5]. Définition[modifier | modifier le code] Vipassanā peut être défini comme « la lumière intuitive apparaissant brusquement et révélant la vérité sur l'impermanence, sur la misère et sur l'impersonnalité de tous les phénomènes corporels et mentaux de l'existence[2] ». Relation avec Samatha[modifier | modifier le code] Pratique[modifier | modifier le code]
Enfers dicoperso Dans la mythologie grecque et romaine, les Enfers sont les lieux souterrains où descendent les âmes après la mort pour y être jugées, et recevoir le châtiment de leurs fautes ou la récompense de leurs bonnes actions. « Toutes les routes conduisent aux Enfers », a dit un poète de l'antiquité, c'est-à-dire à la mort et au jugement qui doit la suivre. Ces lieux souterrains, situés à une profondeur incommensurable au-dessous de la Grèce et de l'Italie, s'étendaient jusqu'aux extrêmes confins du monde alors connu ; et, de même que la terre était entourée par le fleuve Océan, ils étaient circonscrits et bornés par le royaume de la Nuit. Leur entrée, pour les Grecs, se trouvait dans les antres voisins du cap Ténare, au sud du Péloponnèse ; les Romains en supposaient d'autres plus rapprochés d'eux : par exemple, les gouffres du lac Averne, les grottes voisines de Cumes. Le Tartare proprement dit venait après cet Enfer : c'était la prison des dieux.
catabase Définition, traduction, prononciation, anagramme et synonyme sur le dictionnaire libre Wiktionnaire. Français[modifier | modifier le wikicode] Étymologie[modifier | modifier le wikicode] Via le latin catabasis, du grec ancien κατάϐασις, katábasis (« descente, action de descendre »). Nom commun[modifier | modifier le wikicode] catabase \ka.ta.baz\ féminin (Mythologie) Descente aux Enfers. Synonymes[modifier | modifier le wikicode] nekuia Voir aussi[modifier | modifier le wikicode] catabase sur Wikipédia Les légendes de la mythologique scandinave : Óðin, Loki, Þórr, Fenrir, hydromel, Sleipnir, Baldr Plus d’un millénaire est passé depuis l’abandon de leur religion païenne par les anciens scandinaves. Le blanc christ a progressivement effacé des traditions les rites et mythes des anciens Dieux nordiques. Óðin, Þórr, Freyja... Sans les deux Eddas, aujourd’hui, personne ne connaîtrait leur histoire, et Tolkien n’aurait vraisemblablement pas écrit "Le Seigneur des anneaux". Les sources Pour ce qui est des sources contemporaines, peu d’éléments restent disponibles. Car les mythes païens se transmettaient principalement oralement. Après la conversion des scandinaves au catholicisme, la transmission s’est perdue, peu à peu. L’Edda poétique est le premier texte à mettre par écrit certains de ces mythes. Snorri Sturluson compléta ce texte avec son Edda en prose. Les scaldes eux-même dans leurs poèmes donnèrent quelques indications quant aux mythes nordiques. Les principaux mythes Óðin et l'hydromel Óðin déguisé, arrive près de l’endroit où est gardé le nectar. Þórr et le géant Geirod
Yi Jing Le Yi Jing est souvent représenté par le taijitu entouré des huit trigrammes. Le Yi Jing (chinois simplifié : 易经 ; chinois traditionnel : 易經 ; pinyin : yì jīng ; Wade : i4ching1, également orthographié Yi King ou Yi-King), est un des classiques chinois, dont le titre peut se traduire par « Livre des mutations », « Classique des changements » ou « Canon des mutations » ou encore « Livre des transformations ». Il s'agit à l'origine d'un traité de divination, appelé Zhou Yi (chinois : 周易 ; pinyin : Zhōu Yì ; Wade : Chou1 I4) c'est-à-dire « changements de Zhou », pour la raison que son élaboration date du Ier millénaire avant l'ère chrétienne, époque des Zhou (1027-256 av. J.-C.). Il donne l'interprétation de tirages divinatoires effectués avec des tiges d'achillée millefeuille. Dans le courant de la seconde moitié du Ier millénaire av. Le Yi Jing est l'un des principaux classiques chinois, et l'un des ouvrages les plus importants dans l'histoire de la culture chinoise. 訟:有孚,窒。 九二:鳴鶴在陰。
Le mythe de la descente aux enfers ou la métaphore d'un voyage spirituel - Du mythe au symbole Catabase, descente aux enfers, on parle d’une descente physique ou de l’esprit, ou imaginaire, ou rituelle ou spirituelle. Ce voyage qu’il ait lieu en enfer, au royaume des morts à des buts : acquérir des pouvoirs, trouver des réponses à des interrogations existentielles, fuir la réalité pour chercher un ailleurs … Le mythe de la descente aux enfers est un thème constant dans la littérature, un motif récurrent dans les mythologies. La croyance en un lieu où se prolonge l’existence de tous les humains après leur mort est très ancienne. Le voyage aux enfers représente donc une descente aux origines, comme dans le 6ème chant de l’Enéide ou une descente dans l’inconscient, selon les interprétations modernes. Certains voyages (comme celui d’Ulysse) peuvent être interprétés comme des recherches d’ordre psychique et mystique. Comment le retour au mythe peut opérer une prise de conscience et une analyse de soi même De l’importance d’entreprendre une Nekuia dans le parcours de l’homme-héros
Généalogie des divinités grecques selon Hésiode, mythes et légendes Ce site présente UNE généalogie des Dieux grecs. “Une généalogie” et pas “La …” car il n’existe pas d’unique version. Chacune diffère selon les auteurs. La référence, ici, c’est Hésiode. On s’aperçoit facilement, dans cette représentation de la descendance du Chaos et dans les histoires vécues par les Dieux, Déesses, Titans, Géants, Nymphes, que leurs relations et aventures n’ont pas grand chose de “divin”. Vous trouverez ici une nouvelle version un peu plus interactive sinon l’ancienne est à droite!