background preloader

Margaret Hamilton (scientifique)

Margaret Hamilton (scientifique)
Margaret Hamilton en 1995 Margaret Heafield Hamilton, née Margaret Heafield le 17 août 1936[1], est une informaticienne, ingénieure système et cheffe d'entreprise américaine. Elle était directrice du département génie logiciel (« software engineering », terme de son invention[2]) au sein du MIT Instrumentation Laboratory qui conçut le système embarqué du programme spatial Apollo[3]. Elle déménage dans l'État du Massachusetts avec l'intention de poursuivre des études de Mathématiques pures à l'Université Brandeis mais finalement choisit d'intégrer le MIT en 1959 et faire ses premiers pas d'informaticienne en développant des programmes de prévision météorologique[9]sur des ordinateurs Royal McBee LGP-30 (en)[10] et PDP-1[11],[1] pour le professeur Edward Lorenz. De 1961 à 1963 elle travaille sur le projet militaire SAGE au laboratoire Lincoln du MIT où elle développe des programmes de détection d'avions sur l'ordinateur géant AN/FSQ-7 (en). Related:  MathématiciennesHéroïnesPortraits de femmes pour l'égalité fille-garçons

Yvonne Choquet-Bruhat Ses travaux se situent à la frontière des mathématiques et de la physique, et portent notamment sur les mathématiques de la théorie de la relativité générale d'Albert Einstein. Elle est d'ailleurs connue pour avoir apporté la première preuve mathématique de l'existence de solutions aux équations d'Einstein. Ses travaux sont utilisés pour les détecteurs d'ondes gravitationnelles. Elle obtient le baccalauréat en 1941 et remporte le second prix de physique au concours général des lycées[2]. De 1943 à 1946, elle est élève de l'École normale supérieure de jeunes filles à Sèvres[4] où elle suit les cours des mathématiciens Georges Darmois, Jean Leray et André Lichnerowicz. En 1946, elle est reçue première à l'agrégation de mathématiques[5],[6]. Elle se marie une première fois avec le mathématicien Léonce Fourès, et de cette union naît une fille, Michelle Fourès. Les travaux d'Yvonne Choquet-Bruhat sont à la frontière entre les mathématiques et la physique[4],[5].

Madeleine Brès Sa natte est enroulée tout autour de sa tête, « par pure commodité, afin de pouvoir ausculter les malades avec plus de facilité »[1]. Madeleine Brès, née Madeleine Alexandrine Gebelin le 26 novembre 1842 à Bouillargues, dans le Gard, et morte le 30 novembre 1921 à Montrouge[2], est une femme médecin française. Elle est la première femme de nationalité française à accéder aux études de médecine en 1868, mais sans avoir le droit d'accéder aux concours. Biographie[modifier | modifier le code] Elle a douze ans quand la famille Gebelin part pour Paris et quinze ans lorsqu'elle est mariée à Adrien-Stéphane Brès, conducteur d'omnibus, à la mairie de Lyon, le 12 avril 1858[6]. Accès à la faculté[modifier | modifier le code] Contexte[modifier | modifier le code] Au XIXe siècle, en France, il n'existait pas d'obstacle légal explicite interdisant l'accession des femmes à la médecine[7]. Il existait cependant une barrière juridique implicite : la nécessité du baccalauréat pour s'inscrire en médecine.

Ada Lovelace Signature. Plaque commémorative. Ada Lovelace, de son nom complet Augusta Ada King, comtesse de Lovelace, née Ada Byron le 10 décembre 1815 à Londres et morte le 27 novembre 1852 à Marylebone dans la même ville, est une pionnière de la science informatique. Elle est principalement connue pour avoir conçu et décrit le premier programme informatique publié, lors de son travail sur un ancêtre de l'ordinateur : la machine analytique de Charles Babbage. Ada est la seule fille légitime du poète George Gordon Byron et de son épouse Annabella Milbanke, une femme intelligente et cultivée, cousine de Caroline Lamb, dont la liaison avec Byron fut à l'origine d'un scandale. Byron recherchant une épouse, Lady Melbourne (en) lui suggère sa propre nièce, miss Milbanke, mais celle-ci refuse dans un premier temps. Ada naît en décembre de cette même année. À la suite de quatre tentatives de viol en état d'ivresse de la part de Byron[2], Annabella le quitte le 16 janvier 1816, et garde Ada avec elle.

La médaille d'or 2016 du CNRS est attribuée à Claire Voisin, mathématicienne Née le 4 mars 1962 à Saint-Leu-la-Forêt (Val-d'Oise), Claire Voisin intègre l'École normale supérieure de Sèvres section sciences, en 1981. Agrégée de mathématiques en 1983, elle prépare ensuite une thèse à l'université Paris-Sud, sous la direction d'Arnaud Beauville1, thèse qu'elle soutient en 1986. Aussitôt recrutée au CNRS, elle poursuit sa carrière d'abord à Orsay puis à l'Institut de mathématiques de Jussieu (CNRS/Université Paris Diderot/UPMC). Mise à disposition auprès de l'Institut des hautes études scientifiques de 2007 à 2009, elle a également été professeur à temps partiel à l'École polytechnique de 2012 à 2014. Élue membre de l'Académie des sciences en 2010, elle est la première mathématicienne à entrer au Collège de France en 2016. Claire Voisin a développé des mathématiques abstraites, à la frontière de plusieurs domaines de connaissances, fruit d'une intuition remarquable et d'une extrême rigueur. © Patrick Imbert/Collège de France Pour en savoir plus : Notes :

Valérie André Inauguration de la place Valérie-André à Brétigny-sur-Orge par le médecin général Valérie André (16 mai 2015). Valérie André est la fille de Philibert et Valérie André[1]. Adolescente, elle est fascinée par l'aviation, et, en 1939, profite de la croissance de l'aviation populaire pour prendre des cours de pilotage à l'aéroclub de sa ville natale sur un avion Potez. Avec l'invasion allemande en mai-juin 1940, elle se rend à Clermont-Ferrand, où elle est transférée temporairement à la Faculté de médecine de Strasbourg. Après avoir appris qu'elle possédait le brevet de parachutiste, ses supérieurs l'amènent à suivre le cours de chirurgien de guerre et à servir dans une zone frontalière entre le Viêtnam et le Laos qui ne pouvait être atteinte que par parachutage. En Indochine en effet, elle s'était rendu compte à quel point des endroits isolés ou couverts par la forêt sont difficiles d'accès pour les avions du transport médical. Divers espaces publics portent son nom :

Grace Hopper Grace Hopper en 1984. Vue de la sépulture. Grace Brewster Murray est née le 9 décembre 1906 à New York. Elle commence à étudier les mathématiques, la physique et l'économie au Vassar College, et en sort diplômée d'un Bachelor of Art en mathématiques et physique en 1928, puis elle obtient son Master of Arts, en 1930. À partir de 1931, elle enseigne au collège tout en complétant son doctorat, en 1934, en mathématiques à l'université Yale[3],[4]. En 1930, elle épouse Vincent Foster Hopper, un professeur de littérature de l'université NYU. En 1943, Grace Hopper s'engage dans la marine américaine. À la fin de la Seconde Guerre mondiale, elle quitte le service actif de la marine, mais continue à travailler au développement des ordinateurs Harvard Mark II puis Harvard Mark III pour le compte du Computation Laboratory d'Harvard[3]. En 1949, Grace Hopper est employée par la Eckert-Mauchly Computer Corporation (en) (EMCC) et rejoint l'équipe développant UNIVAC I à Philadelphie[5]. (en) Kurt W.

Laura Bassi Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Vue de la sépulture. Laura Maria Catarina Bassi, née le 31 octobre 1711 à Bologne (Italie) et morte le 20 février 1778 dans cette même ville, est une mathématicienne et physicienne italienne. Biographie[modifier | modifier le code] Laura Maria Catarina Bassi est née à Bologne le 29 octobre 1711, son père y exerçant le droit. En 1738, elle se marie avec un autre membre de l’université, Giuseppe Veratti (1707-1793), qui y enseigne la médecine et la physique. Laura Bassi contribue à introduire les idées newtoniennes en Italie. En 1745, le pape Benoît XIV, soucieux du progrès des sciences[2], fonde une académie, les Benedettini, de vingt-cinq membres chargée de présenter chaque année une communication scientifique. Émilie du Châtelet, (1706-1749), physicienne française, traductrice des Principia Mathematica de Isaac Newton et elle-même admise en avril 1746 à l'Académie des sciences de l'institut de Bologne, fut l'une de ses admiratrices[3].

Emmeline Pankhurst Emmeline Pankhurst vers 1913. Emmeline Pankhurst, née Emmeline Goulden à Manchester le 15 juillet 1858 et morte le 14 juin 1928, est une femme politique britannique féministe. Elle est particulièrement connue pour avoir organisé le mouvement des suffragettes britanniques et aidé les femmes à obtenir le droit de vote au Royaume-Uni. Biographie[modifier | modifier le code] Enfance[modifier | modifier le code] Emmeline Goulden naît le 15 juillet 1858 à Manchester, dans une famille dont les parents sont des militants engagés dans la vie politique. Les premiers pas[modifier | modifier le code] Richard soutient aussi les activités d'Emmeline à l'extérieur de la maison et elle devient vite impliquée avec la National Society for Women's Suffrage. La WFL revendique également l'égalité des droits en matière de divorce et d'héritage, et cherche à se rapprocher des organisations socialistes ; ce radicalisme finit par entraîner sa dissolution un an plus tard[6]. Après-guerre[modifier | modifier le code]

Related: