
Espace enseignant Une recherche inédite sur les apprentissages des enfants En 2016, une nouvelle phase inédite de l’étude Elfe se déroulera dans les écoles maternelles, associant généralement les enseignants de moyenne section. Elle permettra de recueillir des informations sur les premiers apprentissages des enfants à 4-5 ans. La façon dont l’enfant entre dans les différents domaines d’apprentissage proposés par l’école maternelle pourra ainsi être analysée en prenant en compte les conditions de vie et les structures familiales, la santé de l’enfant et son développement cognitif.Ce volet « École » de l’étude Elfe fait appel à la participation des enseignants à travers la réalisation d’exercices ludiques de reconnaissance des sons, des lettres et des quantités. L’organisation de l’enquête avec les enseignants Les types d’exercices proposés aux enseignants Voir des exemples d’exercices L’avis des enseignants lors d’une observation pilote récente Lire le bilan de l’enquête pilote Voir la liste des chercheurs
"École" de demain ? Vous avez dit … Numérique ? Numérique ? Deviendrions-nous des binaires ? Que ce soit dans la vie quotidienne, dans nos occupations socio-professionnelles, dans nos loisirs et, de manière concomitante, dans le domaine de l’éducation à différents niveaux (« l’école » de l’enseignement primaire au supérieur, un lieu d’apprentissage toute la vie durant), le numérique fait couler beaucoup d’encre (de stylos ou d’imprimerie ?). D’aucuns lisent dans cet essor en accélération rapide voire exponentielle (quelques milliers d’années pour l’écriture, quelques centaines pour l’imprimerie, quelques dizaines pour le numérique), une forme d’aliénation « de l’humain » par la machine ou encore de dissolution de notre identité dans le réseau voire un appauvrissement sans précédent des interactions édificatrices de notre société. Mais tout d’abord, qu’est-ce que c’est « le numérique » ? Image prélevée du Blog et « numérisée » par mes soins. « L’école » en 2026 Voir aussi :
Classement de Hattie : Liste de facteurs pour la réussite scolaire - VISIBLE LEARNING John Hattie a fait des recherches sur plus de 800 méta-analyses qui résument plus que 50000 études individuelles. Il a publié sa synthèse dans un livre paru en 2009 : « Visible Learning ». En tout, 250 millions d’élèves ont été concernés par ces recherches sur la réussite et l’apprentissage. Hattie élargit constamment sa base de données avec de nouvelles recherches . Voici une partie des 138 facteurs d’influence que Hattie évalue dans son livre. Ce qui nuit à l’apprentissage • trop de télévision (d=–0.18) • Le redoublement (d=–0.16) • de longues vacances d’été (d=–0.09) Ce qui ne nuit pas, mais n’aide pas non plus • l’enseignement ouvert vs. traditionnel (d=0.01) • les classes multi-âges (d=0.04) • l’enseignement et l’apprentissage basé sur le web (d=0.18) Ce qui n’aide que peu • de petites classes (d=0.21) • l’équipement financier (d=0.23) • les devoirs (d=0.29) Ce qui aide davantage Ce qui aide vraiment
L’école du furtur a ouvert ses portes en Finlande Cela fait longtemps que les psychologues pour enfants répètent qu’il suffit de changer l’approche actuelle de l’éducation pour que les jeunes commencent à vraiment aimer l’école. Car avant de réellement savoir ce qu’est une salle de classe, presque tous les enfants en âge préscolaire disent qu’ils ont hâte d’y aller. Qu’ils ont envie de s’assoir à un pupitre, de porter leur cartable, d’apprendre des choses (chez Sympa-sympa.com en tous cas nous avons tous été comme ça un jour !). Mais au bout de quelques semaines, ils déchantent. Ils réalisent que l’école est surtout un endroit où il faut rester assis en silence, sans pouvoir jouer, et sans avoir beaucoup de temps pour s’amuser. À l’école Saunalahti, qui se trouve dans la ville finlandaise d’Espoo, les enseignants ont décidé de changer un peu cette histoire : tout d’abord, le bâtiment est très différent de celui d’une école typique, on dirait plutôt un musée d’art moderne. Source des images: livejournal Tu peux aimer aussi:
Les « trucs en plus » de l’éducation finlandaise | Dans vos têtes En 2006, Paul Robert, principal de collège dans le Gard, s’est rendu en Finlande pour tenter de mieux comprendre les raisons de l’apparente réussite de son système éducatif. Au début des années 2000, la Finlande obtient en effet de très bons résultats aux évaluations internationales PISA, Program for International Student Assessment (différences entre filles et garçons beaucoup moins importantes que dans les autres pays évalués, moins de différences entre établissements, et impact plus faible des différences socio-économiques sur les performances)1. De cette visite, est né un ouvrage : La Finlande : un modèle éducatif pour la France ? : Les secrets de la réussite (ESF, 2010), ainsi qu’un rapport que vous pouvez consulter en cliquant ici. Voici donc quelques exemples de la pédagogie finlandaise : « Chaque élève est important » Une attention particulière est également donnée aux troubles des apprentissages qui sont détectés précocement et dont la prise en charge est ciblée. 1.
Des enfants courent sur le toit de leur école : au Japon, la maternelle fait sa révolution ! Takaharu Tezuka veut faire exploser l’univers normé, calibré et standardisé que la société impose à nos enfants. Pour cela, cet architecte japonais a imaginé une école maternelle aux antipodes de celles que l’on connaît : sans début ni fin, sans dessus ni dessous ! Grâce à lui, cette école hors du commun existe déjà. En fait tout y a été pensé pour que les enfants n’aient pas à renoncer à leur nature. Takaharu Tezuka, qui a expliqué son projet et la philosophie de celui-ci à l’occasion d’une conférence TedX, précise : “Les enfants, on ne peut pas les contrôler, on ne peut pas les protéger. L’architecte est convaincu qu’on ne peut forcer un enfant à apprendre quoi que ce soit sous la contrainte. Encore fallait-il leur proposer un environnement conforme à cet état d’esprit. Le travail de Takaharu Tezaku y contribue : “L’architecture peut changer le monde comme elle peut changer les gens” Sûr qu’une telle façon de voir les choses ne plaira pas à tout le monde.
Pédaler pour mieux apprendre dans une école de Trois-Rivières L'école ne possède actuellement qu'un vélo, que les élèves peuvent utiliser lorsqu'ils ont un trop plein d'énergie. « Ça m'aide à me calmer. Parce que des fois il y a du travail et moi j'ai beaucoup d'énergie. Donc j'y vais souvent et ça m'aide à me calmer », dit Henri, un élève. « Souvent, dans les choses de français, parce que je n'aime pas le français, là ça me choque. L'enseignante Marie-Josée Roy observe l'utilité du vélo stationnaire. « Tous les jours, le vélo est utilisé. Environ cinq minutes suffisent pour retrouver le calme et la concentration nécessaires en classe. « Souvent, on va mettre un temps limite. L'automne prochain, le directeur, Jonathan Bradley, aimerait que chacune des classes de son école ait un vélo. « On opte présentement pour le projet vélo parce qu'on va pouvoir s'en servir dans plusieurs autres projets. Le projet demande plusieurs milliers de dollars d'investissements.
Comment les jeux vidéo peuvent aider les élèves qui ont des difficultés à se concentrer Nos contemporains ont une capacité d’attention plus limitée que celle des poissons rouges : moins de huit secondes en moyenne, contre neuf chez les poissons. Cette baisse de l’attention est due à l’usage intensif des technologies. Une étude a montré que la dépendance à la stimulation numérique est aujourd’hui telle que 67 % des hommes et 25 % des femmes préféreraient recevoir une décharge électrique plutôt que d’être désœuvrés pendant un quart d’heure. Il en va de même avec les enfants, qui vivent dans un monde hyperstimulant et peinent à tenir en place pendant un cours de 40 minutes ou à se concentrer sur une seule tâche à la fois. L’étude que nous avons menée prouve que cette méthode peut améliorer l’apprentissage des élèves et leur motivation. Les règles changent Le secteur du jeu vidéo pèse désormais plus lourd que celui du cinéma. D’une certaine manière, l’éducation a toujours fonctionné ainsi. La ludification à l’épreuve de la classe Game over Ces bénéfices avaient leurs revers.
Il était une fois...les écoles de village Un texte de Martine Laberge C’est la fin d’une époque dans le petit village de Val-Rita, situé tout près de Kapuskasing dans le nord-est ontarien. La petite école du village, l’école Ste-Rita, ferme ses portes. La petite école n’est pas la première à avoir subi ce triste sort. École Ste-Rita Enseignantes de mère en fille : Madeleine Baril et Hélène Bourgeois - Photo(s) : Radio-Canada / Martine Laberge Construite en 1950, l’école Ste-Rita de Val-Rita accueille ses derniers élèves en 2015-16. Hélène Bourgeois est une ancienne élève de Ste-Rita, elle en est la directrice depuis deux ans. Les travaux de groupe sont presque impossibles et les sports d’équipe nécessitent beaucoup de créativité. La petite école de village était un lieu rassurant où il faisait bon vivre et où les enfants étaient nombreux. « Il faut se rappeler des beaux souvenirs. » Madeleine Baril, enseignante École St-Antoine-de-Padoue, Opasatika L’école St-Antoine-de-Padoue, construire en 1958, fermée en 2012-13. Pierre Dorval
Aveux, confessions, espérances Depuis plus d’un quart de siècle, je suis professeur en sciences de l’éducation à l’UQAM. […] Je quitterai prématurément ce milieu sous peu, pour des raisons qui ont beaucoup à voir avec la réforme québécoise de l’éducation. J’étais chroniqueur en éducation au Devoir au milieu des années 1990 quand ce grand chantier de réflexion collective sur l’aggiornamento de notre système scolaire appelé États généraux de l’éducation a été lancé. À ce moment, une collègue de ce journal m’a fait une remarque qui n’a cessé de me hanter depuis, alors que sa pertinence devenait de plus en plus grande. Ces États généraux ont donc débouché sur la réforme, une très vaste et très novatrice proposition pour l’essentiel imaginée au ministère de l’Éducation et dans les facultés d’éducation. Je suppose que, quelque vingt ans plus tard, toute personne de bonne foi conviendra des propositions suivantes : Idées fausses Cercle fermé Je nous souhaite la lucidité et le courage que tout cela demandera de nous.
Dernière leçon, leçon inaugurale, thèse en 180 s. ... Les cours qui marquent Certaines leçons sont conçues dans le but de rester dans les mémoires, comme un testament pédagogique, ou au contraire comme le moment initial d'un programme de recherches et d'enseignements. De nombreuses vidéos ou enregistrements audio présentent les derniers cours d'enseignants qui partent à la retraite ou quittent un établissement. Beaucoup de ces cours restent sobres et classiques, avec des applaudisements nourris à la fin et une distribution de cadeaux. Nous n'allons pas nous arrêter sur ceux-là. Nous vous proposons plutôt de découvrir H.G. Le cours conçu comme un spectacle Un cours avec Walter H.G. Nous ne sommes pas loin des émissions scientifiques destinées aux enfants et adolescents, mais dans un esprit de spectacle vivant, et avec une progression rigoureuse. Nous vous conseillons la dernière leçon de Walter H.G. Beaucoup plus sobre, mais tout aussi intéressant : Le professeur Ramamurti Shankar, J.R. Les leçons inaugurales du Collège de France sont toutes mémorables. Ressources
Être confiant + faire confiance = succès et satisfaction Dans le «2013 National Online Learners Priorities Report» réalisé auprès de 114 000 étudiants de 104 institutions post-secondaire des États-unis offrant des cours en ligne et dans et le «Online Student Readiness as a Predictor of Online Student Satisfaction» (2011), on découvre plusieurs données intéressantes sur les corrélations entre les attentes, le succès, la satisfaction des étudiants et leur participation future. On sait depuis longtemps que la formation en ligne ne convient pas à tout le monde. Les étudiants reconnaissent intuitivement que cette modalité de formaiton demande plus de discipline personnelle que la formaiton en présence. Plusieurs études établissent clairement la corrélation entre d’un coté la maîtrise des habiletés pour étudier à distance, utiliser les technologies et s'autodiscipliner, et de l’autre le succès et la persévérance dans les études à distance. On découvre maintenant des données plus subtiles qui peuvent faire une différence au final. Références