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Abeille en danger et disparition abeilles - Abeille Sentinelle En France, depuis une trentaine d’années, les populations d’abeilles diminuent. Ce phénomène touche d’autres pays d’Europe, l’Amérique du Nord et l’Asie. Cette surmortalité alarmante s’est accélérée depuis le milieu des années 1990, des ruchers entiers ont été dévastés en quelques années. Les causes de ce désastre ? L’usage intensif de produits phytosanitaires, qui intoxiquent les abeilles, favorise en diminuant les défenses immunitaires les infections parasitaires, dont le redoutable varroa. Émile Warré Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'Abbé Eloi François Émile Warré (9 mars 1867 à Grébault-Mesnil - Tours le 20 avril 1951) était un religieux et apiculteur français. Biographie[modifier | modifier le code] Travaux[modifier | modifier le code] L'abbé Warré a élaboré la ruche populaire fondée sur son expérience avec 350 ruches de différents systèmes existants à l'époque ainsi que sur les comportements naturels de l'abeille.
Construire ses ruches » Terra Morchellarum On peut facilement construire ses ruches de manière économique. Pour construire ses ruches, il suffit de respecter les cotes intérieures. J’ai vu des ruches d’un grand âge, rafistolées de partout avec des bouts de planches clouées, peintes et repeintes avec des fonds de pots de peinture, et toujours actives. On trouve aussi sur les sites de vente en ligne d’apiculture, des ruches à monter soi-même ou déjà montées. Dans l’esprit de l’abbé Warré et de son apiculture populaire, j’ai voulu tenter l’expérience avec mon maigre équipement de bricolage, mes faibles notions en bricolage et les matériaux que je pouvais facilement trouver sur place et dans les magasins des environs. J’habite dans une région où les forêts et les scieries sont abondantes, mais pour jouer le jeu jusqu’au bout, j’ai fait l’impasse sur elles pour me procurer le bois.
Division de ruche Warré Le mode naturel de reproduction des colonies est l’essaimage. Mais, pour l’apiculteur, un essaim qui quitte le rucher est une perte d’abeilles, donc une baisse de production. La division, ou essaimage artificiel, est une méthode pour augmenter le nombre de ruches tout en limitant l’essaimage naturel. Il existe plusieurs méthodes de division plus ou moins compliquées. Je vous présente ici la méthode la plus simple qui soit : pas de recherche de la reine, pas de déplacement à plus de 5 km, pas de manipulation de cadres. Cette méthode est spécifique à la ruche Warré. Apiculture Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Rucher Cadre recouvert d'abeilles, extrait d'une ruche par un apiculteur. L'apiculture est une branche de l’agriculture qui consiste à l’élevage d’abeilles à miel pour exploiter les produits de la ruche, principalement du miel. L’apiculteur doit procurer au rucher un abri, des soins, et veiller sur son environnement. Pratiquée sur tous les continents, cette activité diffère selon les variétés d’abeilles, le climat et le niveau de développement économique.
Beekeeping with the Warré hive Accueil - Le jardin des PETITES RUCHES Ruche Warr : du pour et du contre Ce site internet n'est pas un "blog". C'est un site commercial sur lequel je fais la promotion de mes produits mais c'est aussi le moyen de présenter ma passion d'apiculteur éleveur de profession, spécialisé dans l'élevage des abeilles de terroir, celle que l'on nomme l'abeille ancestrale, Apis Mellifera Mellifera dite aussi "Abeille noire". La production de miel n'est pas mon but. Cependant, tant qu'à faire, les années où le biotope leur donne une abondante récolte, je provisionne mes stocks pour leur redonner les années de carence, et ne prélève que 5 à 10% de cet excédent que je mets à la disposition de ma clientèle sous forme de miel en rayon essentiellement. Mon but en apiculture, c'est de trouver une technique qui soit adoptable par tous et qui permette de stopper l'hémoragie de la perte d'abeilles (autre que celle provoquée par les pesticides, ce qui ne prendra effet que lorsque nos gouvernements prendront réellement des mesures énergiques).
Syndrome d'effondrement des colonies d'abeilles Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir CCD. Le syndrome d'effondrement des colonies d'abeilles (en anglais, « Colony Collapse Disorder » : CCD) est le nom donné au phénomène de mortalité anormale et récurrente des colonies d'abeilles domestiques qui touche les élevages de souche européenne, notamment en France et dans le reste de l'Europe, depuis 1998[1],[2], et aux États-Unis, à partir de l'hiver 2006-2007[3]. Ce phénomène affecte par contrecoup la production apicole dans une grande partie du monde où cette espèce a été introduite. Aux États-Unis il fut d'abord appelé « syndrome de disparition des abeilles » ou bien « Fall-Dwindle Disease » (maladie du déclin automnal des abeilles)[4], avant d'être renommé CCD.
Apis mellifera Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'abeille européenne, l’avette ou la mouche à miel (Apis mellifera) est une abeille à miel domestique originaire d'Europe. Elle est considérée comme semi-domestique. C'est une des abeilles élevées à grande échelle pour produire du miel. Description[modifier | modifier le code] Abeille domestique, face ventrale FNOSAD - Fédération Nationale des Organisations Sanitaires Apicoles Départementales Historique de la FNOSAD Le 31 mars 1966 naissait la FNOSAD. Ce sigle désignait une nouvelle organisation du monde apicole français : la Fédération Nationale des Organisations Sanitaires Apicoles Départementales. C’est décidé, je serai apiculteur... P uisque nous entrons dans la phase active d'une nouvelle saison apicole, cette page des jeunes sera d'abord consacrée à ceux qui ont pris cette décision de joindre l'utile à l'agréable. Comment se procurer des abeilles, quel matériel faut-il acheter, comment choisir ? Les conseils qui suivent devraient aider à réaliser ce projet.
Campagne electorale chez les abeilles Quoi de plus naturel et de plus important en société que de reconnaître le visage de ses congénères ? Les personnes atteintes de prosopagnosie peuvent en témoigner… La capacité à reconnaître les visages se retrouve sans surprise chez les primates mais aussi chez des animaux moins connus pour leur vive intelligence : les moutons, par exemple, sont très physionomistes. Une nouvelle étude vient de démontrer que cette compétence est encore plus partagée qu’on ne le pensait : des entomologistes américain l’ont trouvé chez certaines guêpes. Dans le cadre de sa thèse, Michael Sheehan s’est intéressé à Polistes fuscatus, une espèce de guêpes vivant en sociétés moins hiérarchisées que de classiques abeilles, avec plusieurs reines au lieu d’une seule. Pour tester leur coup d’œil, il a placé ces guêpes dans des labyrinthes aux branches identifiées par des portraits de différentes individus. On n’oublie pas un visage