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Droit à l’oubli numérique et droit à l’information : un équilibre difficile

Valérie-Laure BENABOU et Judith ROCHFELD, « Les moteurs de recherche, maître ou esclaves du droit à l’oubli numérique ? Acte 2 : Le droit à l’oubli numérique, l’éléphant et la vie privée », Dalloz 2014, pp. 1481-1485. Jean-Michel BRUGUIERE, « Droit à l’oubli numérique des internautes ou… responsabilité civile des moteurs de recherche du fait du référencement ? (retour sur l’arrêt de la CJUE du 13 mai 2014) », Communication Commerce électronique, mai 2015, pp. 15-23. Jean-Michel BRUGUIERE, « Le "droit à" l’oubli numérique, un droit à oublier », Dalloz 2014, pp. 299-301. Céline CASTETS-RENARD, « Google et l’obligation de déréférencer les liens vers les données personnelles ou comment se faire oublier du monde numérique », RLDI, n° 106, juillet 2014, pp. 68-75. Anne DEBET, « Droit au déréférencement : .fr ou .com ? Etienne DROUARD, « Arrêt Google de la CJUE sur le “droit à l’oubli”... ou l’oubli du droit ? Laure MARINO, « Un "droit à l’oubli" numérique consacré par la CJUE »,

Forum référencement et webmarketing de WebRankInfo Nous sommes le Ven Jan 27, 2017 19:55 Si vous appréciez ce forum, abonnez-vous à WebRankInfo sur les réseaux sociaux : Voir les messages sans réponse • Voir les sujets actifs Débuter en référencement L'objectif de ce forum est de permettre aux nouveaux de poster des messages sans craindre de se faire dire "on l'a déjà dit 100 fois dans ce forum !". Référencement Google Pour discuter spécifiquement du référencement sur Google... Référencement Yahoo Pour discuter spécifiquement du référencement sur Yahoo. Référencement Bing Pour discuter spécifiquement du référencement sur Bing (ex Windows Live Search, ex MSN Search). Problèmes de référencement spécifiques à vos sites Si vous souhaitez parler des problèmes de référencement liés à votre site, c'est ici qu'il faut en parler ! Le site WebRankInfo Forum destiné à discuter de problèmes rencontrés sur ce site, à annoncer des nouveautés, à proposer des modifications ou des ajouts de nouvelles études ou outils. Statistiques

Le droit à l’oubli, un droit de l’homme numérique — Droit des technologies avancées La décision rendue par la Cour de justice de l’Union européenne le 13 mai 2014 consacre le droit à l’oubli numérique, un droit qui tend à faire de chacun d’entre nous « le seul archiviste de son propre passé sous réserve du devoir de mémoire » (1). Cette décision historique de reconnaissance du droit à l’oubli est l’aboutissement d’un débat commencé en 1997 aux Etats-Unis avec l’affaire Reno contre l’American civil liberties union (ACLU) et qui va se poursuivre avec la réforme de la directive européenne 95/46/CE sur la protection des données à caractère personnel. 1. Approche générale 1.1. Décence vs liberté d’expression sur internet : L’affaire Reno c/ Aclu (Cour Suprême des Etats-Unis 26-6-1997) C’est en 1997 que la Cour suprême des Etats-Unis à la longue tradition de gardienne du premier amendement de la Constitution sur la liberté d’expression, a posé les termes du débat sur les limites de l’internet, dans l’affaire Reno v. 1.2. 2. 2.1. - le responsable de traitement ; 2.2. 2.3. 2.4.

Le blog "informatique et libertés" du CNAM de Paris | Se former hors du temps de travail, par internet ou sous forme de stages en journée au droit des nouvelles technologies, au droit à la protection des données et aux fonctions de correspondant "informat Commentaires des sites choisis Construction d'une identité numérique et vie privée chez les adolescents Introduction Les adolescents (nous parlerons ici d’un public de collégiens et de lycéens donc âgé de douze à dix-huit ans environ) sont extrêmement présents sur Internet et en particulier sur les réseaux sociaux. On entendra ici par « réseau social » un système qui permet de communiquer par Internet avec différentes personnes, qu’on les connaisse ou non, et de créer du lien social. Identité numérique L’adolescence est une période charnière pour la construction identitaire de chaque individu. Les réseaux sociaux comme Facebook ou les applications comme Instagram, permettent de poster des évènements et ce, en temps réel. Effectivement, la majeure partie des adolescents utilise les plates-formes leur permettant d’échanger, de dialoguer avec leur cercle intime. Le numérique apporte une dimension supplémentaire à la notion d'identité, terme souvent associé à ce qui nous différencie et nous rend unique comme notre nom, prénom, date de naissance etc. L'ère du numérique est à son apogée.

« Droit à l’oubli » : après la presse, le registre des sociétés Le blog ainsi que la chronique Sosconso ont déjà évoqué le phénomène de plus en plus courant, qui consiste, pour des personnes citées dans les journaux, à demander, au bout d’un certain temps, la suppression de leur nom des archives en ligne, au motif que les informations les concernant – même anodines – pourraient leur porter préjudice. Nous avons déjà cité l’exemple de cet étudiant ayant critiqué dans Le Monde, en 2013, l’obligation de porter une cravate à l’oral d’admission d’une grande école, qui estime, en 2016, que ses propos peuvent lui porter préjudice dans la fonction publique… C’est la Cour de justice de l’Union européenne qui a déclenché ce phénomène, avec son désormais fameux arrêt Costeja du 13 mai 2014, par lequel elle a jugé qu’un citoyen espagnol, Mario Costeja, avait le droit d’obtenir que son nom ne soit plus lié à un article de La Vanguardia, de 1998, qui annonçait la vente aux enchères de ses biens, en raison d’une saisie. . ou Peut-on refuser un compteur Linky ?

Commentaires des sites choisis La construction du sujet et de l'identité 10 avril 2016 Quatrième podcast TechForThoughts : Renaissance Numérique reçoit Virginie Julliard, Maître de conférences en Sciences de l’Information et de la Communication à l’Université de Technologie de Compiègne. Statuts, hashtag, photos, emoji, like… Que signifie ces nouveaux codes sociaux ? Comment participent-ils à la définition de notre identité numérique? Dans cette interview nous reviendrons sur les mécanismes d’écriture numérique qui permettent la construction du sujet sur Internet. Facebook compte maintenant 1 milliard et demi d’utilisateur, dont 28 millions de Français qui y consacrent en moyenne 1h30 par jour. Ces chiffres et le succès des réseaux sociaux démontrent une chose au moins : le besoin humain de partager ses expériences et de manifester ses émotions. Aujourd’hui donc nous allons faire un peu de philosophie dans la continuité des travaux de Michel Foucault sur la construction du sujet.

Droit à l'oubli : la Cnil et Google s'accordent devant le Conseil d'État Le Conseil d'État examine quatre plaintes de Français qui se sont vus refuser leur droit au déréférencement par Google et la Cnil. Le sujet pourrait revenir devant la justice européenne. Il est rare que la Cnil et Google s'entendent. Jeudi, ce petit miracle est arrivé devant le Conseil d'État. Le sujet était pourtant sensible: la haute autorité a examiné quatre affaires de droit à l'oubli, un principe consacré par la justice européenne en mai 2014, et qui ne cesse de tracasser Google depuis. Les plaignants se sont vus refuser le déréférencement de liens portant, selon eux, atteinte à leur vie privée. Des données sensibles Le droit à l'oubli, consacré par la justice européenne en mai 2014, suppose que toute personne habitant en Europe peut réclamer le déréférencement d'un lien contenant des données personnelles «inappropriées, hors de propos ou qui n'apparaissent plus pertinentes». Le Conseil d'État a examiné jeudi quatre affaires de refus de droit à l'oubli. Droit à l'oubli mondial

Droit à l'oubli, copyright : Google déréférence par milliard - ZDNet Passé les premières hésitations, Google semble avoir aujourd’hui complètement intégré le processus de retrait des contenus au titre du droit à l’oubli. Le moteur de recherche publie ainsi tous les ans des bilans retraçant les statistiques du nombre de demandes reçues et du nombre de contenus retirés des résultats de recherche. Celui-ci est publié en même temps que le bilan portant sur le retrait de contenus au titre des lois sur le copyright et du DMCA, ce qui donne à la même période un coup d’œil d’ensemble sur les retraits de contenus pratiqués par Google. À l’échelle mondiale, Google a donc reçu environ 1,6 million de signalements d’URL à retirer au titre du droit à l’oubli depuis 2014. Sur ces demandes, Google en a supprimé environ 610 000, soit 43,7% du total. Google donne également les chiffres par Pays : ainsi en France, plus de 300.000 URL ont été signalées à Google, et la société a déréférencé un peu moins de la moitié des URL signalées soit 142.487 URL retirées.

L’empreinte digitale, cet élément de réputation qu’on oublie si (et trop) souvent ! Ces derniers temps, l’affaire médiatique de Mehdi Meklat a contribué à remettre sous les projecteurs un élément de réputation que les médias sociaux ont amplifié pour le meilleur ou pour le pire : l’empreinte digitale. Pourtant, aussi étonnant que cela puisse être, la chronique n’en finit pas d’épingler des cas de personnalités publiques (ou ayant une vie publique) en exhumant des propos dérangeants, insultants ou totalement contradictoires avec l’image qu’elles entendent cultiver. Le Web social a beau être un tuyau incessant de contenus. Il n’en demeure pas moins une implacable mémoire avec laquelle tout communicant doit apprendre à gérer. Pendant longtemps, il était l’icône des médias. Tweet qui roule, peut beaucoup mousser ! Le cas de Mehdi Meklat est intéressant à plus d’un titre. Comme le relève fort pertinemment la journaliste et philosophe des médias Clara-Doïna Schmelck (4) : « à l’heure des réseaux sociaux, l’œuvre littéraire et l’homme ne font qu’un. Sources

Google va modifier la façon dont il applique le « droit à l’oubli » Le moteur de recherche, en conflit avec les CNIL européennes sur l’application géographique du droit au déréférencement, compte proposer une autre solution. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Damien Leloup Depuis 2014, les citoyens européens peuvent faire valoir un « droit à l’oubli » – ou droit au déréférencement –, pour éviter que des informations personnelles apparaissent lorsque l’on tape leur nom dans un moteur de recherche. Mais la manière dont ce droit doit être appliqué est au cœur d’un conflit entre Google et les gendarmes européens de la vie privée, dont la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) française. Ces derniers considèrent que pour appliquer ce droit, consacré par une décision de la Cour de justice de l’Union européenne, Google doit bloquer les résultats de recherche non seulement dans les déclinaisons européennes de Google, mais également dans toutes les autres (dont google.com).

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