
Bonjour, Nous sommes une bibliothèque municipale. Nous allons prochainement prêter des liseuses à notre public. Outre des livres appartenant au... Bonjour, Nous sommes une bibliothèque municipale. Nous allons prochainement prêter des liseuses à notre public. Outre des livres appartenant au domaine public, nous souhaitons également proposer des livres récents sur les liseuses. Réponse: Vous souhaitez d'abord connaître les modalités juridiques de prêt de livres numériques sur liseuse dans une bibliothèque municipale. Précisément, aujourd'hui en France comme en Europe, il n'existe pas de contrat qui soit définitivement arrêté entre ces deux acteurs majeurs de la chaîne du livre. Pour aller plus loin sur les contraintes qui pèsent sur l'acquisition des livres numériques en bibliothèque, vous pouvez consulter les comptes rendus de la dernière et 6ème journée livre électronique CeB / COUPERIN (avril 2012), qui a largement abordé ces contraintes de marché ( Tous les liens ont été consultés le 3 juillet 2012. Cordialement, Le Service questions?
droit de prêt des livres numeriques en bibliotheque Bonjour, La législation sur le prêt des livres (loi n° 2003-517 du 18 juin 2003 relative à la rémunération au titre du prêt en bibliothèque) souvent nommée "licence légale" ne s’applique pas au numérique. Cette loi organise notamment la rémunération de l’auteur par l’Etat qui verse une somme forfaitaire annuelle (via, entre autre, la fameuse SOFIA - Société Française des Intérêts des Auteurs de l’Ecrit...). De même que nous achetons pour nos CDI, DVD et autres supports de films et vidéos avec les droits de visualisation collective et les droits de prêt auprès d’organismes comme l’ADAV ou COLLACO, de même nous devons nous préoccuper des droits de prêt des livres numériques. Dans l’état actuel des choses, rien n’est fixé, la loi sur le prix du livre numérique n’évoque pas le droit de prêt, la rémunération des auteurs n’est pas définie... En simplifiant, ce sont les éditeurs qui décident de proposer à la vente aux collectivités (bibliothèques, CDI...) tels ou tels titres de leurs catalogues.
AddnB – Association pour le développement des démarches numériques en bibliothèques « Il faut étendre le droit de prêt aux livres numériques » - Lionel Dujol, secrétaire adjoint de l’ABF Le 8 décembre 2014, les représentants des professions de la chaîne du livre ont cosigné, avec la ministre de la culture, Fleur Pellerin, un document intitulé « 12 Recommandations pour une diffusion du livre numérique par les bibliothèques publiques». Ce document est le résultat de la concertation engagée depuis un peu plus d’un an par le ministère de la culture et de la communication. Lionel Dujol, secrétaire adjoint de l’Association des bibliothécaires de France (ABF) explique comment les professionnels de la lecture publique doivent aborder ce texte. Quelques heures après avoir signé le texte de compris que constituent les « 12 Recommandations pour une diffusion du livre numérique par les bibliothèques publiques », l’Association des bibliothécaires de France (ABF) a rappelé son engagement en faveur d’une adaptation du droit de prêt au monde numérique, option non retenue par le ministère de la culture, qui a préféré la voie contractuelle avec les éditeurs.
Prêt numérique en bibliothèque: à peine acté, déjà critiqué Faut-il déjà enterrer le Prêt numérique en bibliothèque (PNB)? C'est en tout cas ce que laissent penser le site spécialisé Actualitté et le collectif SavoirCom1, qui publient une enquête sur le projet de prêt de livres numériques dans les bibliothèques publiques en France. Le gouvernement, par la voix de la ministre de la Culture Fleur Pellerin, avait pourtant annoncé en fanfare la signature du projet avec l'ensemble des professionnels. "C'est un accord remarquable pour l'avenir du livre numérique et des services publics culturels", lançait-elle le 8 décembre dernier. Déjà, le projet avait été fraîchement accueilli et signé du bout des doigts par l'Association des bibliothécaires de France (ABF). Contacté par L'Express, le ministère de la Culture défend son projet, rappelant que l'accord a été signé, "outre l'ABF, par une dizaine d'associations représentatives du secteur du livre en France". Un catalogue de 10 000 livres seulement Un coût potentiel de plusieurs millions d'euros
Le point sur PNB (octobre 2013) Mise à jour 2 octobre 2013 PNB est un projet interprofessionnel piloté par Dilicom et soutenu par le CNL (Centre national du Livre). PNB n'est pas une offre de livres numériques. PNB n'est pas un logiciel permettant de gérer le prêt ou la consultation en bibliothèque. Des bibliothèques : BM de Grenoble ; Bibliothèques de la Fédération Wallonie-Bruxelles (sous réserve) ; Bibliothèque de l'Institut catholique de ParisDes libraires : Librairie du Square (Grenoble) ; Librairie Dialogues (Brest) ; Librairie L'Armitière (Rouen)Des distibuteurs numériques : De Marque (Éditeurs du Québec, Canada) ; Eden Livres (Gallimard, Flammarion, La Martinière Groupe, Actes Sud.) ; E-Plateforme (Belfond, La Découverte, Nathan.) ; Immatériel (Publie.net, PUF, Bragelonne, Eyrolles.) ; Iznéo (Bamboo, Casterman, Dargaud, Dupuis, Le Lombard.)Le CNL Les distributeurs proposent-ils une offre commune aux bibliothèques ? Comment la bibliothèque met-elle en œuvre PNB ? Les offres Le calendrier
Le livre et la réalité augmentée : à quoi pourrait ressembler le livre de demain ? Le domaine du livre est aujourd’hui en plein bouleversement suite aux nouvelles mutations vers le numérique. Dans ce contexte, de nombreuses expérimentations sont tentées par de multiples acteurs afin de répondre aux nouvelles attentes des lecteurs. En fait, la société évolue en faveur des nouvelles technologies et de nouveaux modes de communication mais aussi de lecture. Avec les réseaux connectés, on lit désormais de plus en plus de contenu numérique sur les réseaux sociaux comme les sites internet dédiés à l’information, la veille et autres. Les acteurs principaux des médias de communication d’informations et de lecture tentent donc de se rapprocher de ces nouvelles formes et d’appréhender de nouveaux modes de transmission. Les éditeurs, tout comme certaines entreprises ou institutions, font donc beaucoup de recherche et développement afin d’expérimenter de nouvelles solutions pour la lecture. Mise en situation de la tablette SmartQ U7 (tablette intégrant un pico-projecteur)
Bibliothèques et numérique Le prêt numérique en bibliothèque Les bibliothèques représentent 4% des achats de livres en France et ont une mission fondamentale de médiation pour l’élargissement du lectorat. Elles constituent des espaces privilégiés pour l’exposition du livre, soutiennent la formation des grands lecteurs et le développement de pratiques nouvelles d’accès aux biens culturels, dont celle de la lecture numérique. À travers leur rôle d’éducation des citoyens, les bibliothèques participent à l’économie du marché du livre en tant que formatrices des lecteurs, mais également en tant que clientes des libraires et des éditeurs. Depuis 2015, des études, des expérimentations et des échanges se sont intensifiés pour faire en sorte que le prêt numérique en bibliothèque puisse prendre son essor sans pour autant cannibaliser le marché émergent du livre numérique. En Europe (informations datant de 2015) L’offre PNB en France Il existe plusieurs offres numériques à destination des bibliothèques.
BD numérique, enfin une bonne expérience de lecture! | eBookBe Bien que les auteurs belges soient en bonne place dans l’histoire (et l’actualité!) de la bande dessinée, force est de constater que, jusqu’ici, l’expérience de lecture de ce type d’ouvrages en numérique était très décevante: elle s’apparentait plus à la lecture de fichiers de type PDF qu’à une véritable expérience de lecture numérique. C’est la raison pour laquelle ce type de publication n’avait pas été abordé jusqu’à maintenant sur eBookBe. Pourtant, l’enjeu est de taille pour les éditeurs francophones belges, dont près de 40% de la production « papier » concerne ce type d’ouvrages (voir par exemple p.7 du rapport « Statistiques de production du livre belge de langue française – Année 2013 »). Or, depuis quelques mois, il existe une solution qui pourrait bien modifier fondamentalement la donne: Actialuna a publié son app Sequencity. © Actialuna SAS Les développements récents ou planifiés semblent encore plus intéressants. Pour le moment, Sequencity n’est disponible que sur iPad.
Découvrez les livres des auteurs Librinova Catégories Top des ventes 1 Trois femmes de CARENE PONTE Découvrir 2 Le Bon Dieu sans confession de MARILYSE TRECOURT Découvrir 3 Demain je pars de Laurent Leoncini Découvrir 4 La petite Charlotte de Paul Sandrin Découvrir 5 La Princesse de la Mafia de Fanny Cooper Découvrir Toutes les meilleures ventes Nouveautés Bienvenue à Po'koncu De Leo Rutra Une Lueur d'Espoir De Chantal zeggane Le Maître des Noms De David Messager Les Engagés Jéricho Adieu la peine et le ... De Laure Kessler Aime, voyage, et prends ... De Patrice Martins de Barros Réalité : Mode d'emploi De Emilie Hamm Partie sans laisser d'adresse De Lisa Delmey 30 ans, en théorie De Mathieu Narbonnet Des histoires de suricates De Doucet Pascaline Le Festival De Neige Maudet Hier Je Suis Mort De Laurent Goldsztejn Les faces cachées du ... De Olivier Hertoux 27, rue de la Bienfaisance De Anne IDOUX-THIVET Le Requiem des poupées De Max Dougall Littérature, mondes, ... De Julie Grenon-Morin Sapar Ankhouï Détective De NEAJ EDUALC TESSORG Apocalypse : l’éternel ... De Daniel Faggiano
Conflit Amazon vs Hachette : La communication « gros calibre » peut-elle durablement fonctionner Depuis plusieurs mois, les coups fusent entre l’e-commerçant Amazon et l’éditeur Hachette. Le premier soupçonne le second d’entente illicite pour préserver ses marges. Le second accuse le premier de vouloir bafouer les règles commerciales et le respect des auteurs. Dans cette guerre de communication, Amazon a dégainé le marteau-pilon pour faire plier Hachette et rallier les consommateurs à sa cause. Chez les libraires, les éditeurs et même certains auteurs, Amazon n’est plus depuis longtemps en odeur de sainteté tant le rouleau compresseur de Jeff Bezos pousse implacablement ses pions sans que les acteurs traditionnels parviennent à juguler cette disruption en marche. Amazon, le nouveau Zorro de la distribution en ligne ? Sur le ring qui l’oppose actuellement à Hachette, le géant de Seattle n’en démord pas. Le conflit a beau être larvé depuis plusieurs mois. Au pas de charge et à la vitesse du clic A trop cogner, on s’expose Les éditeurs contre-attaquent Photo Jens Ulrich Koch – AFP Sources
"Le projet d'Amazon ? Tuer l'édition" Dimanche dernier 10 août, deux pleines pages du New York Times témoignent de la colère de 900 auteurs américains. De Stephen King à John Grisham, tous s’élèvent contre le boycott par le géant américain de l’e-tail Amazon du groupe Hachette, suite au refus de la maison d’édition de vendre ses livres numériques au prix minimal imposé par Amazon (9,99 dollars, soit 7,50 euros). La querelle se fait rapidement ad personam, Hachette et Amazon s’affrontant au cours d’une véritable partie de catch médiatisée. Jean-Baptiste Malet, journaliste et auteur d’En Amazonie : infiltré dans le “meilleur des mondes”, apporte son éclairage. Afin de freiner la vente des e-books Hachette, Amazon a utilisé des techniques telles que la prolongation des délais de livraison, l’impossibilité de pré-commander ou la suppression de réductions. Quelles sont vos impressions sur ces pressions, à la lumière de ce que vous avez découvert lors de votre immersion? Un impact dérisoire – ou du moins, dans l’immédiat.
Qui veut la peau du livre numérique ? - Tech L’ebook va mourir ! Mais si, vous l’avez lu un peu partout dans la presse il y a quelques semaines. Les études le prouvent : le marché du livre numérique serait au point mort quand le livre papier reviendrait en force. En septembre dernier, l’association des éditeurs américains balançait une étude incendiaire pour l’e-book. Ainsi, après des années de fulgurante progression dans le monde anglo-saxon, le marché de l’e-book subirait maintenant un fort ralentissement au profit du livre papier. Il n’est pas le seul. Ceux qui font la pluie et le beau temps sur ce marché, et aménagent un peu les chiffres comme cela les arrange, ce sont bien évidemment, les éditeurs. Pour l’agitateur culturel, la situation du marché américain peut s’expliquer de plusieurs manières. « Aux États-Unis, il est très difficile de trouver un livre. Effectivement, le prix bas a longtemps été le cheval de bataille d’Amazon qui tenait férocement à imposer un très psychologique tarif de $9,99 pour un livre sur Kindle.