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Bibliographie autour du livre numérique

La justice met un coup d'arrêt à la bibliothèque universelle de Google "L'accord n'est pas équitable, adéquat ou raisonnable", a déclaré le juge fédéral de New York Denny Chin, dans une décision aussitôt regrettée par Google, la Guilde (syndicat) des auteurs et l'Association des éditeurs américains Ils étaient parvenus à un accord en octobre 2008 censé mettre fin à des poursuites lancées en 2005, portant sur les droits d'auteur de livres numérisés devenus rares ou introuvables, mais n'étant pas encore tombés dans le domaine public. L'accord prévoyait que Google verse 125 millions de dollars pour rémunérer les auteurs dont les oeuvres auraient été numérisées sans autorisation, et établisse un "Fonds de droits du livre" assurant un revenu aux auteurs acceptant que leurs livres soient numérisés. L'accord ayant été bloqué, la situation actuelle est gelée: Google ne met en ligne que de très courts extraits de ces livres épuisés et soumis à droits d'auteur. Mais comme l'a noté M. Reback, il est improbable que Google cède sur ce point. Par

Débats 2010, première année où l'ebook aura financièrement compté ActuaLitté Certains arrivés trop tôt avaient clamé l'essor du livre numérique en 2000 avec le Cytale. Ils avaient 10 ans d'avance. Selon la présidente du groupe Random House en Angleterre, Gail Rebuck, écrivant à ses employés, l'histoire gardera plutôt 2010 comme l'an I. Si l'édition traditionnelle continue de faire son travail à merveille, estime-t-elle, « il est probable que nous considérerons 2010 comme l'année où le livre numérique est réellement devenu une part importante de notre activité de vente ». En dévoilant les résultats de 2010, Markus Dohle, le grand patron de RH US a prévu que le livre numérique représenterait 50 % du chiffre d'affaires pour l'année 2015. Et Gail n'est pas loin d'avoir le même point de vue. Pour l'heure, les chiffres de référence du Royaume-Uni ne sont pas donnés. RH US dispose d'un catalogue de 25.000 titres commercialisés. Nuançons toutefois cet élan d'optimisme, bien qu'il repose désormais sur des bases concrètes. Sources : , , , Pour approfondir

Etudes / Synthèse / Analyses Lecture (numérique) La lecture, telle que nous l’abordons, est une industrie. Google est, par exemple, une industrie de lecture, un marché « double-sidded » : échange d’informations sur les lectures contre des informations sur les lecteurs, échange d’informations sur les lecteurs contre de la publicité. L’objectif de produire une technologie de lecture n’a pourtant jamais été sérieusement poursuivi par les industries de l’information ; ce pourquoi, à l’heure d’aujourd’hui, la technologie utilisé par les nouvelles pratiques de lecture reste une technologie par défaut (cette nouvelle industrie produit ainsi cette situation étrange d’une pratique technique sans technologie). Le web, réseau de textes, est aussi un réseau de lecture. Mais cette lecture ne réactualisera pas son sens originel de legere (ramasser, recueillir, parcourir) et sa proximité avec lier et relier, sans une politique industrielle publique. Lecture et écriture de soi. La lecture numérique. Lecture d’information et lecture d’étude. [1]Cf.

novembre 2013 Au commencement l’espèce humaine immergée dans un univers indéfini où rien n’avait de nom se comporta spontanément comme toutes formes de vie. Instinctivement, pour déchiffrer son environnement, elle adopta un point de vue concentrique : anthropocentrique, ethnocentrique, égocentrique. Les êtres humains perçoivent naturellement le monde qui les entoure comme s’ils en étaient chacun le centre, mais aussi à leur échelle réduite et en fonction de leur équipement neurosensoriel les limitant à la perception d’une bande spectrale réduite. Les avancées récentes des neurosciences, notamment les neurosciences de l’esthétique, ou bien s’intéressant à la lecture (je pense aux travaux de Stanislas Dehaene) ouvrent aujourd’hui de nouvelles pistes à explorer. Mais prenons garde cependant que certaines sciences ne s’érigent en religions nouvelles. Plus largement, affirmons, face aux idolâtres des technologies numériques, que dans le transhumanisme la transgression doit rester au service de l’humain.

E-Books Could Be The Future Of Social Media ⚙ Co “I’ll give up my printed books when you pry the last one from my cold, dead hands.” 3Reactions That’s what I tell people when they ask me what kind of e-reader I have. As a technology journalist, author, and novelist, they expect me to own the latest Kindle or be an iBooks aficionado, and most seem genuinely shocked when I tell them I like my books on paper. The reasons I give for preferring paper books are probably no different than what others have said: It’s the smell, the feel, and the way books become decorative items on your shelf when you are done absorbing all the wonderful words they contain. But as a technology journalist, I also know that one day I will be dragged into the digital book future whether I like it or not--or be left behind with no new stories to read. Talking with him, I discovered that compared to what Readmill is planning, today’s e-books might as well be dusty scrolls of parchment. 1Reaction Each Book Will Be Its Own Social Network Image by Readmill 2Reactions

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