
Corporations need a social conscience American corporations plainly are smarting from the accusation that they've abandoned their sense of social responsibility in pursuit of higher profits. You can tell that by the defensive indignation with which the business community has greeted President Obama's rhetorical attacks on "millionaires and billionaires." And by Bank of America's defensiveness in spinning the cancellation of its $5 debit card fee as rather an act of consumer altruism. ("We have listened to our customers very closely," a spokesman said.) Then there are the CEO statements collected by Harvard Business Review for an online forum titled The CEO's Role in Fixing the System, some of which carry the whiff of the heebie-jeebies experienced by ancien regime dandies facing down a torch-bearing mob of Jacobins. There are many reasons why corporate social responsibility is on the table these days. Philanthropy experts say corporate giving has ticked up recently, possibly in response to signs of public discontent.
Accueil Andreas Souvaliotis: Capitalism 2.0: Corporate Social Responsibility Is Not the Enemy of Profits Ashoka, the world's leading incubator of social entrepreneurs, hosted a remarkable conference in Vienna, Austria this past weekend. The event was called "Globalizer" and it involved some of the brightest and most successful social innovators from every corner of the world. I was honoured to be invited along as a judge panellist and a coach for these remarkable achievers. As we worked through the list of these exceptionally effective ventures a trend became very clear: The ones that could most easily scale across the world were also the ones that could more naturally morph into for-profit businesses. The cynics and the traditionalists in the not-for-profit space would argue that profit and "good" cannot possibly be synonymous. Spending a weekend with some of the world's leading social entrepreneurs convinced me more than ever that we're at the dawn of a beautiful new era.
Entrepreneurs d'avenir Il est temps que l'économie sociale et solidaire soit reconnue et entendue Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Claude Alphandéry, président du Labo de l'économie sociale et solidaire, président d'honneur de France Active La crise qui pèse sur les peuples n'est pas seulement financière. Elle est économique, écologique, sociale, morale et politique. Ses conséquences frappent le quotidien de la plupart des citoyens : augmentation du chômage, baisse du pouvoir d'achat, violence des relations professionnelles, appauvrissement des plus démunis, explosion des inégalités, dégradation de l'environnement… Face à cette situation, l'Europe et la superpuissance américaine donnent le spectacle atterrant de leur complaisance à l'égard des pratiques toxiques du capitalisme financier. Les peuples ne restent pas indifférents et manifestent partout leur indignation. Nous savons pourtant qu'une autre voie est possible. Elle implique également une autre conception de la richesse dans sa nature et dans sa répartition. Cette voie n'a rien d'une utopie. Pour en savoir plus :
L'homme avant le profit Elles s'appellent coopératives, mutuelles, associations ou fondations, elles emploient 2,3 millions de personnes et revendiquent, au nom des valeurs qu'elles incarnent, une place à part dans le tissu économique et social. Pourtant, l'homme de la rue, et même leurs propres salariés, ont souvent du mal à percevoir leur spécificité. C'est qu'elles forment un ensemble hétéroclite, où l'on trouve à la fois des géants de la banque et de l'assurance, des associations vouées à l'insertion sociale, des établissements de soins ou d'enseignement... Pour affirmer leur différence et améliorer leur visibilité, elles se regroupent sous la bannière de l'économie sociale et solidaire (ESS) et ont tenu récemment, à Paris, leurs états généraux. Philippe Frémeaux est un militant de l'ESS - il préside la SCOP (société coopérative et participative) qui édite le mensuel « Alternatives économiques ». Mais la réalité n'est pas toujours conforme à l'idéal.
Ce qu'il faut retenir du rapport d'Oxfam, qui propose d'"abolir" les milliardaires pour réduire des inégalités qui se creusent L'ONG milite pour une division par deux du nombre de milliardaires d'ici à 2030 grâce à une plus forte taxation. "Chaque milliardaire représente un échec de politique publique." Dans son rapport annuel (document PDF) publié à l'occasion de l'ouverture du Forum de Davos, lundi 16 janvier, l'ONG Oxfam milite pour une abolition, à terme, des milliardaires. >> La pauvreté "ne baisse plus" depuis 35 ans en France, la grande pauvreté "persiste", selon un rapport de l'Observatoire des inégalités "Les inégalités ne font pas qu'augmenter, elles s'accélèrent. La confédération, qui réunit 21 organisations à travers le monde, estime que les inégalités sont devenues "une menace existentielle pour nos sociétés, paralysant notre capacité à endiguer la pauvreté". Des inégalités encore aggravées par la pandémie de Covid-19 et l'inflation >> "Plus nous attendons, plus des enfants mourront de faim" : en Somalie, la menace d'une famine aggravée par la guerre en Ukraine