
Empire byzantin Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Empire byzantin Empire romain d'OrientImperium Romanum Orientale (la) Βασιλεία Ῥωμαίων / Basileía Rhōmaíōn (grc) L'Empire byzantin (en violet) et ses vassaux (en rose) à son apogée en 555, durant le règne de Justinien le Grand. Empire byzantin (en grec moderne : Βυζαντινή αυτοκρατορία / Byzantinè[N 1] autokratoría) est le nom donné depuis l'époque moderne par les historiens occidentaux[7], à l’un des deux États issus du partage au IVe siècle de l’Empire romain : l’Empire romain d'Orient (en latin Imperium Romanum Orientale, en grec médiéval Ἀνατολική Βασιλεία Ῥωμαίων / Anatolikè Basileía Rhômaíôn), avec pour capitale Constantinople, anciennement appelée Byzance, et lors de sa fondation Nova Roma (Nouvelle Rome)[réf. nécessaire]. En effet, à la fin du IIIe siècle, l’Empire romain est séparé en deux par Dioclétien et il est définitivement divisé à la mort de Théodose Ier en 395. Histoire de l'Empire byzantin[modifier | modifier le code]
Chefs musulmans face aux croisades Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L’objectif des croisades étant de délivrer les Lieux saints de l’occupation musulmane, les croisés se sont retrouvés à lutter contre des chefs musulmans. Cet article dresse la liste des chefs et des États musulmans ainsi que leurs rapports avec les croisés. Contrairement aux États croisés, qui perdurent pendant près de deux siècles sans changer d’institutions et souvent dans une continuité dynastique, les États musulmans se caractérisent par une grande instabilité politique due à deux facteurs. Une autre caractéristique des États musulmans est leur désunion et les rivalités, voire les haines qui les empêchent de s’allier contre les croisés, permettant les succès de ces derniers. L’Anatolie[modifier | modifier le code] L’Anatolie représente le premier contact entre les croisés et le monde musulman. Sultanat seldjoukide de Roum[modifier | modifier le code] Sultans de Roum pendant les croisades Danichmendides[modifier | modifier le code]
Illyrie Illyrie, province romaine. Le mot Illyrie peut désigner, en français : le pays habité dans l'Antiquité par les Illyriens ;plus spécifiquement, un royaume fondé à Shkodër, en Albanie actuelle, en -385, par le roi illyrien Bardylis (-385/-358) ;la province romaine d'Illyrie créée à l'issue des guerres d'Illyrie ;dans le cadre de l'Empire romain, la préfecture prétorienne d'Illyrie (Praefectura praetoriana Illyricum), qui subsiste dans l'Empire romain d'Orient après la division de l'Empire romain en 395 (ὑπαρχία τῶν πραιτωρίων, Ἐπαρχότης Ἰλλυρικοῦ) ;les Provinces illyriennes de l'Empire français (1808-1814). La grande difficulté pour la connaissance de l'histoire des Illyriens réside en l'absence de texte écrit dans la langue illyrienne. Toutes les sources sont issues de la littérature gréco-romaine. Histoire[modifier | modifier le code] En −229, Rome s'aventura pour la première fois à l'est de l'Adriatique. Fiction[modifier | modifier le code] Notes et références[modifier | modifier le code]
Empire romain Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cet article traite d'une période de l'histoire de la Rome antique. Pour les territoires administrés par Rome, voir l'article Province romaine. Empire romain L'Empire fut fondé par Auguste, qui mit fin à la dernière guerre civile, dans la toute fin de la République romaine. En effet, à partir de la fin du IIe siècle, Rome est confrontée à ce que l'historiographie ultérieure a appelé les invasions barbares. À cette époque, le pouvoir était devenu un régime absolu, avec une cour et un protocole de type oriental. Après la division de l'Empire en deux entités — l'Empire romain d'Orient et l'Empire romain d'Occident, la période finale de la partie occidentale, à partir du Ve siècle, est marquée par le délitement continu de l'autorité politique : la puissance militaire s'effondre, l'économie est exsangue, et la domination territoriale se réduit, jusqu'à ne pas dépasser l'Italie. Le règne d'Auguste (-27 à 14)[modifier | modifier le code] ↑ J.
Iaroslav Lebedynsky, Les Magyars et la formation de la Hongrie À la fin du IXe siècle, un peuple de cavaliers et d'éleveurs jusque-là peu connu quitta les steppes ukraino-russes pour s'établir dans le bassin des Carpathes : les Magyars, appelés « Hongrois » par leurs adversaires européens. Leur aventure demeure un modèle, particulièrement réussi et bien documenté, des processus de migration et de stabilisation connus par bien des groupes de nomades eurasiens avant et après eux. La région même où ils s'installèrent, et qui constitue une sorte de « terminus » occidental de la route des steppes, avait vu défiler avant leur venue des Scythes, des Sarmates et Alains, et bien sûr les Huns et les Avars, créateurs d'empires redoutables mais éphémères. Les Magyars, eux, surent non seulement préserver leur originalité linguistique et culturelle après leur sédentarisation, mais encore créer l'un des principaux États de l'Europe centrale. Les origines : les légendes et les faits La conquête Des grands raids vers l'Occident au royaume chrétien de Hongrie
Kosovo République du Kosovo (sq) Republika e Kosovës (sr-Latn) Republika Kosova Le Kosovo (en albanais : Kosovë ou la forme définie Kosova, en serbe : Kosovo, Косово), en forme longue, la république du Kosovo (en albanais : Republika e Kosovës, en serbe : Republika Kosovo, Република Косово), également appelé officiellement par les autorités serbes Kosovo-et-Métochie (en serbe : Kosovo i Metohija, serbe : Косово и Метохија)[9], est un territoire au statut contesté situé en Europe du Sud, plus particulièrement dans les Balkans et en ex-Yougoslavie. Sa déclaration d'indépendance le 17 février 2008, avec Pristina comme capitale, est contestée par la Serbie pour qui il s’agit d’une province autonome, et n’est reconnue ni par l’Organisation des Nations unies, ni par l’Union européenne. Dénomination Le terme « Kosovo », en serbe, désigne la vaste plaine constituant la partie orientale du pays telle qu’on le connaît actuellement. Histoire De la Préhistoire à l'Empire romain Conquête ottomane Géographie Santé
Tétrarchie Il ne faut pas confondre les tétrarques de l'Empire romain avec ceux de Judée, mentionnés dans l'évangile de Luc, qui font référence à un titre issu de la division en quatre du royaume d'Hérode, en l'an 4 apr. J.-C. Le terme « Tétrarchie » vient du grec ancien τετραρχία / tetrarkhía signifiant « gouvernement des quatre », par adjonction de la quantité τέσσαρες / téssares « quatre » au substantif ἀρχία / arkhía « gouvernement »[réf. nécessaire]. Sous la pression des invasions barbares, l’Empire romain connaît une grave crise tout au long du IIIe siècle[1]. Cependant, l’empire n’est pas divisé, et Dioclétien garde toute autorité sur son césar, ainsi que sur l’ensemble de l’empire et des légions. Dioclétien considère l’imperium comme une fonction, et non comme un pouvoir personnel à vie. Les deux premiers césars, tous deux généraux, sont Galère, choisi par Dioclétien, et Constance Chlore, choisi par Maximien. Dominée par Dioclétien, la première tétrarchie fonctionne parfaitement.
Slaves Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Slave. Les pays à majorité slave (vert foncé), et à minorités slaves (plus de 10 % : vert clair). Les ancêtres Indo-Européens des Slaves, proches des Baltes et des Germains sur le plan ethnolinguistique, sont connus depuis la fin du Ier millénaire avant notre ère, mais le nom de « slaves » daterait du Ve siècle lorsque les Byzantins, et plus tard les Occidentaux, commencèrent à entrer en relations directes avec eux. Lorsque pour la première fois au Ier siècle de notre ère, Pline l'Ancien et Tacite parlent des Veneti (→ Vénètes), voisins orientaux des Germains, il est très probable qu'ils se réfèrent aux Slaves. Au IIe siècle, Claude Ptolémée, citant les voisins méridionaux des Slaves, mentionne le nom de Suovenoi, première apparition de la racine du mot « slave ». Il est possible que les Protoslaves aient également été apparentés aux Scythes, dont la langue était « satem » comme celles des slaves.
Guerre du Kosovo Usine d'armement de Zastava après un bombardement. Civils : 11 609 morts (dont 8 676 Albanais, 2 488 Serbes et 445 Roms et autres)[5],[6] Total : 13 535 morts[5],[6],[7] Guerres de Yougoslavie Batailles La guerre du Kosovo, une des guerres de Yougoslavie, a eu lieu du 6 mars 1998 au 10 juin 1999, sur le territoire de la république fédérale de Yougoslavie, opposant l'armée yougoslave à l'Armée de libération du Kosovo (UÇK). Le 20 mars 1999, les forces yougoslaves lancent une campagne massive de répression et d'expulsions d'Albanais du Kosovo à la suite du retrait de la Mission de vérification au Kosovo de l'OSCE (KVM) et de l'échec de la Conférence de Rambouillet. La guerre prend fin avec les accords de Kumanovo. La campagne de bombardements de l'OTAN est restée controversée, car elle n'a pas obtenu l'approbation du Conseil de sécurité des Nations unies et parce qu'elle a causé au moins 488 morts parmi les civils yougoslaves, y compris un nombre substantiel de réfugiés kosovars.
Dioclétien Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Dioclétien, de son nom complet Caius Aurelius Valerius Diocletianus Augustus[notes 1] (né v. le 22 décembre 244[1] en Dalmatie - mort le 3 décembre 311[2]), est un empereur romain qui régna du 20 novembre 284 au 1er mai 305. Dioclétien sépare et élargit les services civils et militaires de l'Empire et réorganise le découpage administratif de l'Empire, instaurant le gouvernement le plus important et le plus bureaucratique de l'histoire de l'Empire. Il crée de nouveaux centres administratifs à Nicomédie, Mediolanum, Antioche et Trèves, plus proche des frontières de l'Empire que la capitale traditionnelle Rome. S'appuyant sur les tendances du IIIe siècle vers l'absolutisme, il se nomme lui-même autocrate, s'élevant au-dessus des masses de l'Empire et imposant un cérémonial de cour et une architecture officielle. Conquête du pouvoir[modifier | modifier le code] Origine[modifier | modifier le code] Mort de Numérien[modifier | modifier le code]