
Surfrider Foundation Europe | Help us protect the ocean Pollution marine : les plastiques, « premiers prédateurs » des océans, alerte une ONG Bouteilles, sacs et bouchons en plastique, cotons-tiges… : les plastiques sont « les premiers prédateurs des océans », affirme mardi l’association Surfrider, qui publie un rapport détaillant la pollution sur cinq sites français et espagnols, situés en Bretagne et au Pays basque. Avec l’aide de centaines de bénévoles, l’ONG a mené en 2015 ce premier recensement des déchets qui polluent plages, littoraux, océans et fonds marins, dans le cadre d’une initiative visant à collecter et à analyser des données à l’échelle européenne. Lire aussi : D’ici à 2050, la quasi-totalité des oiseaux marins auront ingéré du plastique « Chaque jour, 8 millions de tonnes de déchets finissent dans l’océan. Quatre-vingts pour cent de la pollution qui touche nos mers est d’origine terrestre et issue de l’activité humaine, avec des répercussions terribles sur la biodiversité et l’ensemble de notre environnement », souligne le président de Surfrider Foundation Europe, Gilles Asenjo, dans un communiqué.
Le gouvernement s'apprête à supprimer de facto le principe pollueur-payeur Le diable se cache souvent dans les détails. Et c’est un détail de taille, un détail énorme, qui se niche dans un amendement que le gouvernement vient de déposer sur le projet de loi biodiversité, examiné en deuxième lecture et en commission à l’Assemblée nationale à partir de ce mardi soir, 18 heures. Un amendement qui serait à même de donner un «permis de polluer» aux industriels… aux frais du contribuable. En clair, si un tel texte avait existé avant le procès intenté à Total suite à la marée noire de l’Erika en 1999, le groupe pétrolier aurait pu s’en prévaloir pour ne pas avoir à régler un centime au titre du préjudice écologique. Et donc, in fine, cela aurait été aux citoyens de régler la facture. Régression inédite du droit de l'environnement Officiellement, celui-ci propose d’inscrire cette notion de préjudice écologique dans le code civil, notion validée en 2012 par une jurisprudence de la Cour de cassation dans le cadre du procès de l’Erika. Résultat? Poids des lobbies
Indonésie : il crée des sacs plastiques tellement bio qu'ils se boivent A chaque fois qu'il surfe ou plonge dans les eaux turquoises de son île paradisiaque natale, Kevin Kumala enrage. Sacs et déchets en plastique ternissent son plaisir. Las de répéter "Il faut faire quelque chose", cet Indonésien a décidé d'agir. Il a donc développé des sacs à base de manioc qui se décomposent en quelques mois, contre 400 ans pour les sacs en plastique conventionnel. "Nos sacs sont tellement écologiques qu'ils ont réussi les tests de toxicité alimentaire. Aucune aide publique Créée en 2015, la société fabrique environ trois tonnes de sacs par jour, achetés essentiellement par des magasins et groupes hôteliers basés à Bali. Selon lui, les autorités projettent d'instaurer une obligation pour les magasins de faire payer aux consommateurs les sacs en plastique conventionnels, de quoi freiner la quantité astronomique de déchets déversés dans les océans et les fleuves. Voir la vidéo en tête d'article Mélody Locard, avec AFP