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Workflow

Workflow
Un workflow, flux de travaux ou encore flux opérationnel, est la représentation d'une suite de tâches ou d'opérations effectuées par une personne, un groupe de personnes, un organisme, etc. Le terme flow (« flux ») renvoie au passage du produit, du document, de l'information, etc., d'une étape à l'autre. Terminologie[modifier | modifier le code] En France, le terme officiellement recommandé par la Commission d'enrichissement de la langue française est « flux de travaux »[1]. Définition[modifier | modifier le code] De façon pratique, le workflow sert à décrire le circuit des traitements, les tâches à répartir entre les différents acteurs d'un processus, les délais, les contrôles et modes de validation, et à fournir à chacun des acteurs les informations nécessaires à l'exécution de sa tâche. Un moteur de workflow est un dispositif logiciel permettant d'exécuter une ou plusieurs définitions de workflow. Normalisation[modifier | modifier le code] Historique[modifier | modifier le code] 1. 2.

Progiciel de gestion intégré Un progiciel de gestion intégré ou PGI (en anglais, enterprise resource planning system ou ERP system) est un progiciel qui permet « de gérer l'ensemble des processus d'une entreprise en intégrant l'ensemble de ses fonctions, dont la gestion des ressources humaines, la gestion comptable et financière, l'aide à la décision, mais aussi la vente, la distribution, l'approvisionnement et le commerce électronique »[1]. Le progiciel de gestion intégré n'est pas normalisé et son appellation reste flottante : d'autres dénominations existent : progiciel, progiciel intégré, progiciel applicatif, progiciel applicatif intégré, progiciel de gestion, progiciel de gestion intégrée. Les deux caractéristiques fondamentales qui caractérisent les logiciels de type PGI[2] sont : L'origine des PGI se trouve dans les méthodes de planification des besoins en composants qui ont été développées dans le cadre d'un impératif d'intégration de plus en plus poussée des fonctions de gestion de l'entreprise[3].

Comment choisir au mieux un KVM ? Le sigle KVM vient de l'anglais «Keyboard Video Mouse». Le KVM est un commutateur ou switch permettant de contrôler plusieurs ordinateurs à partir d'un écran, clavier et souris. Vous voulez contrôler vos ordinateurs à partir d'un seul écran ? Ou gérer de façon optimale votre parc de serveurs ? Nous vous proposons de faire un tour d'horizon des solutions s'offrant à vous... Comment fonctionne un KVM ? Le KVM ou commutateur KVM agit comme un commutateur ou switch classique. Le KVM et ses avantages : » Une gestion simplifiée de votre informatique : Vous gagnez en espace en ne dédiant qu'un seul écran, clavier et souris à votre infrastructure. » Des économies d'énergie : Plus vous connecterez de machines à votre KVM, moins d'argent vous dépenserez dans les périphériques de contrôle. Les différents types de KVM Il existe une grande variété de KVM. Les KVM pour 1 à 9 connections : Le KVM Pocket La solution KVM mobile par excellence : Le KVM de bureau Les KVM double écrans DVI ou VGA Le KVM évolutif :

source: cours. Zentyal Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. afficherConseils utiles à la personne qui appose le bandeau Tableau de bord de Zentyal Le code source du projet est disponible selon les termes de la GNU GPL, mais également selon les termes de différentes licences privées. L'entreprise espagnole eBox Technologies S.L. est à la fois propriétaire et promotrice de Zentyal et détient le copyright du code source (logiciel propriétaire). Vue d'ensemble[modifier | modifier le code] Caractéristiques[modifier | modifier le code] Cet article contient une ou plusieurs listes (décembre 2010). Ces listes gagneraient à être rédigées sous la forme de paragraphes synthétiques, plus agréables à la lecture, les listes pouvant être aussi introduites par une partie rédigée et sourcée, de façon à bien resituer les différents items.D'autre part, Wikipédia n'a pas pour rôle de constituer une base de données et privilégie un contenu encyclopédique plutôt que la recherche de l'exhaustivité.

Allocation des ressources Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'allocation des ressources est un concept économique qui concerne l'utilisation des ressources rares et notamment les facteurs de production (travail, capital, matières premières) pour satisfaire à court et long terme les besoins de consommation de la population. Cette allocation sert également à financer des services non marchands comme la justice, la police, certaines infrastructures communes (voirie…) indispensables au fonctionnement de la société. Économie et allocations[modifier | modifier le code] L'économie elle-même, en tant que domaine du savoir, a pour rôle d'étudier la façon dont sont allouées (et créées) les ressources rares. Cet arbitrage se fait de façon plus ou moins libre par le biais des prix de marché, le fonctionnement de ces marchés étant eux-mêmes formalisés par des règles de droit.ou par les administrations d'État, à l'aide de règles ou de lois. Dans un sens plus étroit, l'allocation des ressources peut concerner

Tails (système d'exploitation) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Laura Poitras, Glenn Greenwald, et Barton Gellman ont déclaré que Tails était un outil important dans le cadre de leur travail avec le lanceur d'alerte Edward Snowden[6],[7],[8]. Le 28 décembre 2014, le journal allemand Der Spiegel a publié la présentation interne de la NSA datant de juin 2012 dans laquelle la NSA désigne Tails comme une des menaces majeures à sa mission, et son utilisation avec d'autre outils comme OTR, Cspace, RedPhone, et TrueCrypt comme une « catastrophe », menant à « une perte/un manque presque total d'informations sur les communications et la localisation d'une cible »[11],[12]. En 2017, Tails est seulement disponible pour l'architecture X86-64[13]. La version majeure 4.0, sortie le 22 octobre 2019, est décrite par les développeurs comme l'une de celles « introduisant le plus de changements depuis des années »[14]. GNOME, un environnement de bureau libre et convivial[19] Sur les autres projets Wikimedia :

La valeur sociale L’homme, à travers ses modes de consommation est, en partie, responsable des problèmes environnementaux. Les principaux problèmes sont : • l’épuisement des ressources naturelles, • la pollution de l’air et de l’eau, • le réchauffement climatique. Les organisations font partie de la société. Elles doivent assumer la responsabilité des impacts de leurs décisions sur la société et l’environnement. Le développement durable répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs. La responsabilité sociale (ou sociétale) des entreprises (RSE) est un concept dans lequel les organisations intègrent les préoccupations sociales et environnementales dans leurs décisions. Les entreprises peuvent utiliser l’argument écologique pour augmenter leurs ventes et se différencier de la concurrence. Les organisations peuvent faire certifier la prise en compte de ces préoccupations grâce à la norme ISO 26000.

TrueNas Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Il utilise une interface web pour sa partie configuration. TrueNas occupe au minimum 8 Go d'espace de stockage une fois installé sur un disque dur ou éventuellement une clé USB. Il est disponible sous forme d'image ISO et sous forme de code source. FreeNAS est publié sous licence BSD. Historique[modifier | modifier le code] Depuis la version 7.x il est possible de faire fonctionner FreeNAS à partir d'un Live CD, tout en sauvegardant les fichiers de configurations sur une disquette MS-DOS formatée ou sur une clé USB. Il existe aussi une image disque VMware (dernière mise à jour en 2006). Depuis la sortie de la version 8.x, la version Live CD n'est plus supportée. Si on utilise un disque dur consacré au système, il ne pourra servir qu'à ça et non pas à stocker des données dessus. La distribution minimale de FreeBSD 7.2, son interface web, les scripts php, et la documentation sont basés sur M0n0wall (distribution BSD destinée au pare-feu).

Indice de profitabilité Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'indice de profitabilité est le rapport entre le cumul actualisé des flux de trésorerie (cash flows) et le capital investi. Il s'agit en d'autres termes du rapport entre la valeur actuelle des cash flows futurs et le capital investi. Profitabilité est un anglicisme du terme « profitability ». Enjeux de l'indice de profitabilité[modifier | modifier le code] Ce critère renseigne sur la rentabilité d'un investissement. Projet A coûtant 1 000 € ; VAN = 200Projet B coûtant 3 000 € ; VAN = 400 À ne retenir que le critère de la VAN, le projet B serait donc retenu car générateur d'une plus forte création de valeur. Calcul de l'indice de profitabilité[modifier | modifier le code] Avec Iprofit l'indice de profitabilité, CFflux de trésorerie : la capacité d'autofinancement, t : le taux d'actualisation, p : le numéro de l'annuité, N : le nombre total d'annuités, I : le capital investi, CFFlux de trésorerie Actualisé : le flux de trésorerie actualisé.

pfSense Après l'installation manuelle nécessaire pour assigner les interfaces réseaux, il s'administre ensuite à distance depuis l'interface web. pfSense gère nativement les VLAN (802.1q). Comme sur les distributions Linux, pfSense intègre aussi un gestionnaire de paquets pour installer des fonctionnalités supplémentaires, comme un proxy ou un serveur de voix sur IP[2]. pfSense peut fonctionner sur du matériel de serveur ou domestique, sur des solutions embarquées, sans toutefois demander beaucoup de ressources ni de matériel puissant. La plate-forme doit être x86 ou x64, mais d'autres architectures pourraient être supportées à l'avenir[3]. Dans le cas du NAT où tout le réseau privé se partage une unique adresse IPv4 publique, la puissance du processeur est négligeable pour des débits de l'ordre de 10⁄100 Mbit/s, comme dans le cas de l'ADSL ou la bande passante n'excède pas 20 Mbit/s dans les meilleures conditions. Un processeur cadencé à 1 GHz suffit amplement[5]. kern.cam.boot_delay="10000"

Seuil de rentabilité Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le seuil de rentabilité correspond au niveau d'activité minimum à partir duquel l'activité d'une entreprise devient rentable. Soit le moment à partir duquel les recettes obtenues couvrent l'ensemble des frais (fixes ou variables) exposés par elle. Les termes anglo-saxons break-even (seuil de rentabilité) et « pay-back » (point mort) sont également rencontrés. Enjeux et intérêt du seuil de rentabilité[modifier | modifier le code] L'intérêt est d'expliquer le niveau de rentabilité via l'utilisation d'un modèle simple : soit rétrospectivement : pourquoi l'entreprise est/n'est pas rentable ? soit par anticipation : quand et comment l'entreprise sera rentable ? Le modèle du seuil de rentabilité est particulièrement décisif pour lancer un nouveau produit sur le marché. Son utilisation apporte au décideur un éclairage appréciable sur les points suivants : Détermination du seuil de rentabilité[modifier | modifier le code] ou bien : où Concepts liés :

Mini DisplayPort Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Prises femelle et mâle Mini DisplayPort Le Mini DisplayPort (MiniDP ou mDP) est une version miniaturisée de l'interface numérique audiovisuelle DisplayPort. Les fonctionnalités et signaux sont les mêmes. Apple annonce le lancement du Mini DisplayPort en octobre 2008. Le Mini DisplayPort est aussi installé sur des PC portables de fabricants tels que Alienware (DELL), ASUS, Microsoft, Lenovo, Toshiba, MSI et HP. Contrairement à ses prédécesseurs Mini-DVI et Micro-DVI, le Mini DisplayPort est capable de supporter des résolutions jusqu'à 2560×1600 (WQXGA) dans la version 1.1, et 4096×2160 (4K) dans la version 1.2. Portail de l’informatique

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