
Benito Mussolini Benito Mussolini (en français : /benito mysɔlini/[N 2] ; en italien : /beˈniːto mussoˈliːni/[N 3]), né le 29 juillet 1883 à Predappio et mort le 28 avril 1945 à Giulino di Mezzegra, est un journaliste, idéologue et homme d'État italien, fondateur du fascisme. Une fois la guerre déclarée, Mussolini devient caporal dans les Bersagliers. Le 23 mars 1919, il fonde les Faisceaux de combat avec un programme révolutionnaire, nationaliste et anticlérical. À l'apogée du régime, il bénéficie du soutien au moins passif de la population à qui il apporte l'ordre et des satisfactions à la fois matérielles et de prestige (législation sociale, grands travaux de Rome, assainissement des Marais pontins). Après la défaite des armées italo-allemandes face aux Alliés lors de la campagne de Tunisie et le débarquement allié en Sicile, une conjuration impliquant le roi, l'ancienne classe dirigeante et le Grand Conseil du fascisme entraîne la chute de Mussolini et son incarcération. Biographie Propagande Censure
L'imposture ! De l'antisémitisme à l'antisionisme. Comme depuis la Shoah, il est malvenu de se montrer antisémite (même Soral ou Dieudonné se méfient un peu) et que l'antijudaïsme religieux n'est plus à la mode du fait de la laïcisation de nos sociétés et de l'effondrement catholique, il est en revanche de mode, dans certains milieux, de se proclamer antisioniste ce qui, en clair, signifie de s'opposer, plus ou moins profondément, à l'existence de l'Etat d'Israël. Ces milieux antisionistes sont, globalement, soit socialo-gauchiste, soit islamiste, soit les deux. Le socialisme (qu'il soit hitlérien ou stalinien, pour parler des plus virulents) a toujours été antisémite pour la simple raison que son égalitarisme et son universalisme heurtent de plein fouet l'élitisme et le particularisme juifs. Du côté de l'islamisme, l'antisémitisme - comme l'antijudaïsme catholique - relève d'abord d'une source freudo-religieuse. D'ailleurs, qui sont ces Palestiniens de Gaza et de Cisjordanie ? Prenons deux exemples: La conclusion de tout ceci ?
Incitation à la haine raciale Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'incitation à la haine raciale est le fait, par des discours, des écrits ou par tout autre moyen, de pousser d'autres personnes à modifier leur comportement vers du racisme. Application légale[modifier | modifier le code] En France[modifier | modifier le code] En droit français, l'incitation à la haine raciale est une infraction publique ou non publique. Le délit de « provocation publique » à la haine raciale est défini par l'article 24 alinéa 5 de la loi sur la liberté de la presse du 29 juillet 1881[1]. En Allemagne[modifier | modifier le code] Le concept s'appelle « Volksverhetzung » dans le droit allemand. Extrait de paragraphe § 130, alinéa 1 du Code pénal allemand[3]: « Qui, d'une manière qui est susceptible de troubler l'ordre public, 1. incite à la haine contre une partie de la population, ou appelle à la violence ou à des mesures arbitraires contre elle ou sera puni d'une peine de prison entre trois mois et cinq ans. »
Totalitarisme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le totalitarisme est l'un des trois grands types de systèmes politiques avec la démocratie et l'autoritarisme. C'est un régime à parti unique, n'admettant aucune opposition organisée et dans lequel l'État tend à confisquer la totalité des activités de la société. C'est un concept forgé au XXe siècle, durant l'entre-deux-guerres, avec une apparition concomitante en Allemagne et en URSS. Le totalitarisme signifie étymologiquement « système tendant à la totalité[1]. » L'expression vient du fait qu'il ne s'agit pas seulement de contrôler l'activité des personnes, comme le ferait une dictature classique. Les origines du concept[modifier | modifier le code] L' adjectif « totalitaire » (« totalitario ») apparut en Italie dès le mois de mai 1923 (on prête parfois son invention à Giovanni Amendola[4],[5], opposant et victime du fascisme). Des définitions diverses[modifier | modifier le code] Définition selon Hannah Arendt[modifier | modifier le code]
Fascisme Le terme fascisme s'applique au sens strict à la période mussolinienne de l'histoire italienne et au sens large à un système politique aux caractéristiques inspirées par l'exemple italien et allemand mais qui a pu prendre des aspects différents selon les pays. Des débats existent entre les historiens quant à la qualification de certains régimes (France de Vichy, Espagne franquiste[7]…). La différence entre fascisme et totalitarisme fait l'objet de nombreux débats[8]. Opposé à l'individualisme[note 1] et repoussant l'idéologie démocratique au nom de la masse incarnée dans un chef providentiel, le fascisme embrigade les groupes sociaux (jeunesse, milices) et justifie la violence d'État menée contre les opposants, assimilés à des ennemis intérieurs, l'unité de la nation devant dépasser et résoudre les antagonismes des classes sociales dans un parti unique. Dans son acception la plus large, le terme est employé pour qualifier l'ensemble de l'extrême droite. Prononciation et étymologie France
La chronique philo. La boîte noire Il y a à peine un mois, la chaîne américaine d’information CNN faisait paraître une enquête sur la place de l’antisémitisme en Europe, sa rémanence, voire sa progression, notamment chez les nouvelles générations. On lui a reproché ses biais à juste titre – mais une enquête de l’institut français Ifop produisait, dans la foulée, des résultats certes moins catastrophiques, mais néanmoins bien alarmants, sur cette même jeune génération : beaucoup ignorent le terme de Shoah ou d’holocauste, ne savent pas réellement le définir historiquement, véhiculent des thèses complotistes et des préjugés antisémites.
Liberté d'expression La liberté d'expression est un droit fondamental qui permet à tout individu de communiquer librement ses opinions, idées ou créations intellectuelles à autrui[1]. Issue de la faculté naturelle des êtres humains à communiquer, elle a longtemps été perçue comme un simple phénomène social avant d'être consacrée comme une liberté publique. Aujourd'hui, elle est juridiquement garantie dans de nombreux systèmes juridiques, mais demeure encadrée par la loi afin de concilier son exercice avec d'autres droits et intérêts protégés. De tout temps, l'expression des idées, principalement sous sa forme verbale, mais aussi par l'écrit, a suscité l'intérêt des penseurs. À l'origine, elle était avant tout considérée comme un élément essentiel du processus de structuration sociale permettant d'atteindre les idéaux suprêmes de vérité, de perfection et de justice. Dans la pensée kantienne, la liberté n'est cependant pas sans limites. « 1.
Marronnier (journalisme) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Un marronnier en journalisme est un article ou un reportage d'information de faible importance meublant une période creuse, consacré à un évènement récurrent et prévisible. Tout comme le marronnier (l'arbre) qui invariablement, tous les ans, produit ses fruits, le marronnier journalistique reproduit les mêmes sujets avec plus ou moins d'originalité. La qualité première du marronnier est qu'il n'est jamais rédigé dans l'urgence, puisque sa parution est programmée d'une année sur l'autre. Tous les ans, aux premiers jours du printemps, un marronnier rose fleurissait sur la tombe des Gardes suisses tués lors de la journée du 10 août 1792, dans les jardins des Tuileries à Paris ; et tous les ans un article paraissait dans la presse pour s'en faire l'écho[2]. Certains sujets, sans être réellement saisonniers, peuvent être « resservis » chaque année pour améliorer le tirage en période d'actualité creuse.
Axe Rome-Berlin-Tokyo Contrairement aux opérations militaires alliées, celles de l'Axe n'impliquèrent pas d'opérations majeures communes aux trois principaux pays le composant : l'Allemagne et l'Italie intervinrent très peu sur les théâtres d'Océanie et d'Asie du Sud-Est du conflit mondial — bien que des opérations allemandes eussent eu lieu en Océanie avant l'entrée en guerre du Japon — tandis que le Japon n'intervint pas militairement sur les théâtres européen et moyen-oriental. À son apogée, l'Axe contrôlait de vastes territoires en Europe, en Afrique du Nord et en Asie. La Seconde Guerre mondiale se termina par la défaite totale des membres restants et par la dissolution de l'organisation. Il semble que le terme d'Axe fut utilisé pour la première fois par le Premier ministre fasciste hongrois Gyula Gömbös qui soutenait l'idée d'une alliance entre l'Allemagne, l'Italie et la Hongrie et servit d'intermédiaire pour apaiser les tensions entre les deux pays en vue de former une telle association[1]. (en) D.
Les sources de l'antisémitisme. — Expertise & Prospective L'antisémitisme actuel émerge d'un brouet absurde fait de cinq ingrédients : l'antijudaïsme chrétien bimillénaire ressassant cette fable absurde du "peuple déicide" et les inepties de Paul de Tarse ;l'antisémitisme de l'extrême-droite nationaliste assimilant les Juifs à un communautarisme lié à une "race" étrangère ;l'antigauchisme de la droite classique assimilant la judéité à Marx, Trotski, Zinoviev, etc ... ;l'anticapitalisme de la gauche classique assimilant la judéité aux usuriers médiévaux et à des Rothschild, Rockefeller, etc ... ;l'antisionisme de l'extrême gauche assimilant la judéité à du racisme génocidaire à l'égard des Palestiniens et, plus généralement, à l'anti-islamisme. Et tout cela dans un bain-marie global où les médiocres jalousent les succès juifs en science (Einstein, Bohr, Pauli, etc...), en art (Chagall, Modigliani, etc ...) ou dans d'autres disciplines (spectacle, médiatique, ...).
Affaire Dieudonné : le Conseil d'Etat réplique aux critiques Après les deux ordonnances confirmant l'interdiction des spectacles de Dieudonné à Nantes et Tours, le vice-président du Conseil d'Etat, Jean-Marc Sauvé, répond aux critiques sur la limitation de la liberté d'expression. La rapidité de l'intervention du Conseil d'Etat, quelques heures après la décision du tribunal administratif de Nantes, jeudi 9 janvier, a semblé à beaucoup étonnante. Le Conseil d'Etat s'est prononcé dans ces affaires en appel, dans le cadre d'une procédure d'extrême urgence, le référé-liberté, où il doit statuer en moins de quarante-huit heures lorsqu'est invoquée une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Si le juge laisse passer l'événement à l'occasion duquel cette atteinte est alléguée, il ne peut que conclure à un non-lieu, c'est-à-dire renoncer à se prononcer et à exercer son office. Le Conseil d'Etat, comme les tribunaux administratifs, refuse par principe de consentir à cette mutilation. Evidemment !
Jeuneafrique.com - le premier site d'information et d'actualité sur l'Afrique Pacte tripartite Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Version en japonais du pacte tripartite. Le pacte tripartite est un pacte militaire signé à Berlin le qui a établi l'Axe Rome-Berlin-Tokyo de la Seconde Guerre mondiale. Dans les mois qui suivent, le pacte est également signé par : Notes et références[modifier | modifier le code] ↑ a, b et c Royal Institute of International Affairs, Chronology and Index of the Second World War, 1938-45, Greenwood, 1947 (ISBN 0-88736-568-X), p. 40.↑ Chronology and Index of the Second World War, 1938-45, p. 48.↑ Chronology and Index of the Second World War, 1938-45, p. 51. Annexes[modifier | modifier le code] Articles connexes[modifier | modifier le code] Axe Rome-Berlin-Tokyo
Désinformation systématique à propos d'Israël et Gaza. — Expertise & Prospective Les sources de l'antisémitisme. Au-delà et malgré les odieux massacres lors des Croisades ou de la Shoah, l'antisémitisme, après une courte phase de silence gêné, renaît de plus belle aujourd'hui, dans la logique millénaire du bouc émissaire qui rend le Juif responsable des marasmes qui secouent et ébranlent toutes les périodes chaotiques liées aux changements de paradigme ... L'antisémitisme actuel émerge d'un brouet absurde fait de cinq ingrédients : l'antijudaïsme chrétien bimillénaire ressassant cette fable absurde du "peuple déicide" et les inepties de Paul de Tarse ;l'antisémitisme de l'extrême-droite nationaliste assimilant les Juifs à un communautarisme lié à une "race" étrangère ;l'antigauchisme de la droite classique assimilant la judéité à Marx, Trotski, Zinoviev, etc ... ;l'anticapitalisme de la gauche classique assimilant la judéité aux usuriers médiévaux et à des Rothschild, Rockefeller, etc ... L'imposture ! Ras-le-bol ! Prenons deux exemples: La conclusion de tout ceci ?