
Théorie de la pertinence Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La théorie de la pertinence a été introduite par l'une des maximes gricéennes, selon laquelle il y aurait à l'œuvre un principe d'économie dans le langage, visant à ne dire que ce qui est pertinent. Le philosophe Paul Grice est connu pour sa distinction entre deux formes de communication : le sens naturel et le sens non-naturel. Un signe signifie de lui même lorsque sa seule production a du sens (comme le rougissement définit la honte), et de façon non-naturelle lorsque le sens de celui-ci est le résultat d'une convention. Également, il est un des premiers à développer la théorie inférentielle, qui définit la communication comme régulée par le principe d'inférence : un signe signifie lorsque, combiné avec le contexte, un interlocuteur peut déduire/inférer le sens de ce dernier. En France, à peu près à la même époque, Oswald Ducrot (Dire et ne pas dire, 1972) développait des idées comparables. Références[modifier | modifier le code]
Approche systémique L’approche systémique parfois nommée analyse systémique est un champ interdisciplinaire relatif à l'étude d'objets dans leur complexité. Pour tenter d'appréhender cet objet d'étude dans son environnement, dans son fonctionnement, dans ses mécanismes, dans ce qui n'apparait pas en faisant la somme de ses parties, cette démarche vise par exemple à identifier : la « finalité » du système (téléologie),les niveaux d'organisation,les états stables possibles,les échanges entre les parties,les facteurs d'équilibre et de déséquilibreles boucles logiques et leur dynamique, etc. Le plus souvent les principes sont utilisés sans être nommés, voire sans être identifiés. Histoire[modifier | modifier le code] On peut isoler des éléments fondateurs en distinguant leur façon d'aborder ce qui est analysé, par exemple : les principes internes qui constituent et le délimitent. Domaines d’application[modifier | modifier le code] L'approche systémique : un « savoir-être »[modifier | modifier le code] m:systemes
Psychologie de la forme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La théorie gestaltiste a été proposée au début du XXe siècle, notamment par Christian von Ehrenfels, et se base sur plusieurs postulats. Premièrement, les activités psychiques ont lieu dans un système complexe et ouvert, dans lequel chaque système partiel est déterminé par sa relation à ses méta-systèmes. Deuxièmement, un système est conçu dans la théorie gestaltiste comme une unité dynamique définie par les relations entre ses éléments psychologiques. Histoire de la théorie gestaltiste[modifier | modifier le code] « L'arbre pensé » sans les racines. On trouve son origine dans quelques idées de Goethe. La notion de forme a été théorisée par Christian von Ehrenfels qui publie en 1890 un article « Über Gestaltqualitäten ». Aux XIXe et XXe siècles, ce sont Ernst Mach et surtout Christian von Ehrenfels qui la développent, aussi bien que Max Wertheimer, Wolfgang Köhler, Kurt Koffka, Kurt Goldstein et Kurt Lewin. Points d'un cube imaginaire. W.
Art de mémoire Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'art de mémoire (ars memoriae), appelé aussi méthode des loci, méthode des lieux ou plus récemment palais de la mémoire, est une méthode mnémotechnique pratiquée depuis l'Antiquité; le poète Simonide de Céos en serait l'inventeur. Elle sert principalement à mémoriser de longues listes d'éléments ordonnés. Elle est basée sur le souvenir de lieux déjà bien connus, auxquels on associe par divers moyens les éléments nouveaux que l'on souhaite mémoriser. Art de mémoire, architecture et « palais de la mémoire »[modifier | modifier le code] On conseillait autrefois d'utiliser des endroits existants pour l'usage de l'art de mémoire, par exemple un marché ou une église. Pour mémoriser ensuite un discours, on le découpait en parties, chacune symbolisée par une image saisissante ou par un symbole. Dans la pratique, ces lieux peuvent être utilisés pour mémoriser plusieurs séries ordonnées d'objets. Histoire[modifier | modifier le code]
Rasoir d'Ockham Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le rasoir d'Ockham ou rasoir d'Occam est un principe de raisonnement philosophique entrant dans les concepts de rationalisme et de nominalisme. Son nom vient du philosophe franciscain Guillaume d'Ockham (XIVe siècle), bien qu'il fût connu avant lui. Pluralitas non est ponenda sine necessitate« Les multiples ne doivent pas être utilisés sans nécessité. » L'énoncé Entia non sunt multiplicanda praeter necessitatem, littéralement « Les entités ne doivent pas être multipliées par delà ce qui est nécessaire », est une variante souvent attribuée à Guillaume d'Ockham sans cependant qu'il y en ait trace dans ses écrits. Une formulation plus moderne est que « les hypothèses suffisantes les plus simples sont les plus vraisemblables ». L'induction de Solomonoff est une formalisation mathématique et une preuve[1],[2],[3],[4],[5] du rasoir d'Occam, sous l’hypothèse que l'environnement suit une loi de probabilité inconnue mais calculable.
Complexité Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Illustration métaphorique de la complexité. Les objets (tuyaux) intègrent de nombreux facteurs (taille, diamètre, situation, interconnexion, robinets, ...), ce qui rend la compréhension ardue. La complexité est une notion utilisée en philosophie, épistémologie (par exemple par Anthony Wilden ou Edgar Morin), en physique, en biologie (par exemple par Henri Atlan), en écologie[1], en sociologie, en informatique ou en sciences de l’information. La définition connaît des nuances importantes selon ces différents domaines. La complexité du point de vue de la théorie de l’information[modifier | modifier le code] Une notion de complexité est définie en Théorie algorithmique de l'information. Complexité algorithmique[modifier | modifier le code] La théorie de la complexité des algorithmes étudie formellement la difficulté intrinsèque des problèmes algorithmiques. Complexité de Kolmogorov[modifier | modifier le code] Système complexe. Portail de la physique
Ubuntu (philosophy) Ubuntu (/ʊˈbuːntʊ/ uu-BOON-tuu; Zulu pronunciation: [ùɓúntʼú])[1][2] is a Nguni Bantu term roughly translating to "human kindness."[dubious ] It is an idea from the Southern African region which means literally "human-ness," and is often translated as "humanity toward others," but is often used in a more philosophical sense to mean "the belief in a universal bond of sharing that connects all humanity".[3] In Southern Africa, it has come to be used as a term for a kind of humanist philosophy, ethic or ideology, also known as Ubuntuism or Hunhuism (the latter after the corresponding Shona term) propagated in the Africanization (transition to majority rule) process of these countries during the 1980s and 1990s. Since the transition to democracy in South Africa with the Nelson Mandela presidency in 1994, the term has become more widely known outside of Southern Africa, notably popularized to English language readers by Desmond Tutu (1999). Stanlake J. Jump up ^ Tutu, Desmond.
Mnemonic major system The Major System (also called the phonetic number system, phonetic mnemonic system, or Herigone's mnemonic system) is a mnemonic technique used to aid in memorizing numbers. The system works by converting numbers into consonant sounds, then into words by adding vowels. The system works on the principle that images can be remembered more easily than numbers. The system[edit] Each numeral is associated with one or more consonants. Vowels and the consonants w, h, and y are ignored. The groups of similar sounds and the rules for applying the mappings are almost always fixed, but other hooks and mappings can be used as long as the person using the system can remember them and apply them consistently. Each numeral maps to a set of similar sounds with similar mouth and tongue positions. For most people it would be easier to remember 3.1415927 (an approximation of the mathematical constant pi) as: Whilst this is unwieldy at first, with practice it can become a very effective technique. Other[edit]