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L'erreur est le meilleur professeur

L'erreur est le meilleur professeur
Afin de mieux comprendre ce qui se passe dans le cerveau d’une personne qui apprend, des chercheurs ont observé les régions cérébrales activées chez des individus faisant face à l’erreur. Cet article rapporte les résultats d’une recherche menée auprès de 28 sujets par des chercheurs de l’Université de Southern California en collaboration avec un groupe international de chercheurs. Selon ces chercheurs, le cerveau apprendrait de deux façons : L’apprentissage par évitement (« avoidance learning »); une expérience négative qui conditionne le cerveau à éviter de se retrouver de nouveau dans cette situation.L’apprentissage basé sur la récompense (« reward-based learning »); une expérience positive que le cerveau traite comme une récompense. En partant de cette prémisse, l’étude consistait à poser des questions aux participants en leur offrant une récompense monétaire pour chaque question répondue correctement. L’évaluation : un élément crucial du processus d’apprentissage [Consultez l’article] Related:  Neurosciences et éducationApprentissages et cognition

Les neurosciences, la grande illusion en éducation (4 ) Commentaires Pas facile de s’attaquer à un mythe, on casse un rêve ; ils sont rares en éducation. Pas aisé d’émettre la moindre question ou la plus petite critique à propos d’un domaine devenu un lobby qui a obtenu l’oreille des politiques. Je savais à l’avance que les réactions pouvaient être violentes ; et comme toujours elles portent sur un plan personnel et non dans le cadre d’un débat scientifique ! L’Histoire des sciences me l’a appris à plusieurs occasions. Commentaires sur les critiques émises dans les réseaux sociaux suite à la série d’articles publiés :Les neurosciences, la grande illusion en éducation. Ma démarche n’est pas empreinte ni de « rancœur » ou ni de « jalousie » ! Ce n’est juste qu’un outil, apprendre est trop complexe pour « passer » par une panacée. Pas contre les neurosciences, seulement mais… Je ne suis en rien contre les recherches en neurosciences. Quand on se penche en direct sur les publications, le doute scientifique apparaît immédiatement. André Giordan

Les neurosciences, la grande illusion en éducation (1) Chaque fois, leur(s) auteur(s) pense(nt) avoir découvert la panacée : l’idée géniale qui va « révolutionner » le système éducatif ! Dans le même temps, la pédagogie se conçoit encore trop souvent sous influence. Elle fut longtemps regardée comme une retombée de considérations politiques sous couvert de philosophie ; en 1882, il fallait transformer des paysans en « bons » ouvriers ou en « bons » soldats. D’éminents chercheurs qui font des recherches sur les mécanismes neurobiologiques qui sous-tendent la cognition (perception, motricité, langage, mémoire, raisonnement, émotions...) dictent comment on doit apprendre et par là les conditions de l’enseignement. Imbus de leur science qu’ils n’interrogent pas sur le plan épistémologique et fiers de leurs belles machines qui sont censées fonder leur scientificité, ils présentent leurs propos non pas comme des hypothèses pédagogiques qu’ils tenteraient en « bons scientifiques » de corroborer sur le terrain avec des élèves. André Giordan [8] S.

5 principes issus des neurosciences pour favoriser l'apprentissage en formation Quels sont, à votre avis, les avantages et inconvénients des pédagogies actives, ludiques et participatives ? Si les entreprises semblent conscientes de la nécessité d’amorcer un virage pédagogique dans leurs formations, elles sont parfois réticentes à l’idée de passer à l’action : est-ce vraiment utile et pertinent ? De mon point de vue, la réponse est indéniablement : OUI ! Et les recherches scientifiques menées ces dernières années vont clairement dans ce sens. Suite à la présentation que j’ai eu l’occasion de réaliser au forum, je vous invite donc à découvrir ci-dessous 5 principes essentiels issus des recherches en neurosciences pour mieux former et apprendre : Découvrez 5 principes essentiels issus des recherches en neurosciences pour mieux favoriser l’apprentissage dans vos formations. 1. Tous les êtres humains disposent d’une mémoire de travail. De plus, les recherches montrent que l’attention des apprenants chute naturellement au bout d’environ 10 minutes. 2. 3. 4. 5. Source : J.

Neurosciences et pédagogie, une interview de Jean-Luc Berthier Plaidoyer pour tenir compte de l’apport des neurosciences en pédagogie L’évolution récente des neurosciences oblige à faire le point et à nous débarrasser de nombreuses idées fausses. Qu’apportent les sciences cognitives au domaine de la pédagogie aujourd’hui en 2014 ? Que sait-on ? Dire que l’on a une bonne ou une mauvaise mémoire, prétendre que tout se joue avant six ans, parler de profil auditif ou visuel, font partie des rumeurs communes qui entravent les représentations correctes que tout un chacun élabore sur le fonctionnement du cerveau. Lycée Clément Ader, Tournan-en-Brie (77), CARDIE Créteil © 03/12/2014 Après sa conférence, Jean-Luc Berthier, nous a accordé l’interview que vous pouvez écouter ou télécharger en cliquant cette fois, sur le lien en bas de cet article dont voici un court résumé. Le Canada et les pays anglo-saxons reconnaissent davantage l’innovation. Qu’est-ce qu’on sait des mécanismes d’apprentissage du cerveau ? Pour ne savoir plus

Arrêtons la guerre des maths! Les nombres jouent un rôle important dans notre vie de tous les jours. Du charpentier qui mesure la longueur du bois au médecin qui vérifie la courbe de la pression artérielle d’un patient, nous utilisons les nombres et faisons constamment des calculs pour guider nos actions et nos décisions. Il a été démontré que les compétences numériques dès l’entrée à l’école sont un indicateur de réussite scolaire plus important que la lecture précoce et les aptitudes socioémotionnelles[i]. De plus, de nombreux rapports associent les compétences numériques aux situations économiques, comme le constat selon lequel le niveau de compétences en maths dès le plus jeune âge peut prédire le statut socio-économique de l’adulte[ii]. La guerre des maths Ces deux approches de l’instruction mathématique sont souvent dépeintes comme étant complètement distinctes et diamétralement opposées, créant l’impression de la nécessité de se rallier à une approche spécifique de la pratique optimale de leur enseignement.

Les neurosciences en éducation, les limites méthodologiques (2) Actuellement, plusieurs principaux biais sur le plan de la problématique et de la méthodologie peuvent être mis en avant qui leur enlèvent toute pertinence. En effet, les méthodes d’investigation en neurosciences se trouvent être des approches indirectes, très fastidieuses à mettre en place et prenant appui sur une technologie très coûteuse. Les échantillons analysés ou comparés demeurent trop limités. Il en résulte déjà un manque de fiabilité statistique qu’il s’agit de dénoncer avant toute extrapolation. « Small, low-powered studies are endemic in neuroscience » déclare une méta-analyse publiée dans Nature Reviews Neuroscience[1]. En France, des neuropsychologues comme Fabrice Guillaume[2] nous alertent sur ces limites. « Le résultat est pour le moins inquiétant : les études examinées présentent une puissance moyenne d’environ 20 % ! Par exemple, il est difficile de comparer une situation d’interrogation cognitive sous IRMf (voir photo ci-après) et une situation de classe ! [2] F.

Mon cerveau, ce héros... et ses mythes De "l'effet Mozart' à la croyance que l'on n'utilise que 10% de son cerveau, les neuro mythes sont partout et particulièrement dans l'enseignement. Philosophe de formation mais chargée de mission à La main à la pâte et membre associée à l'Institut Nicod, Elena Pasquinelli nous invite à découvrir les neuro mythes et à les comprendre pour mieux les combattre. Un combat devenu nécessaire parce qu'ils justifient de façon banale le maintien de préjugés et qu'ils empêchent du coup l'Ecole de tirer parti des avancées scientifiques. "Ce voyage au royaume des mythes ne sera pas un voyage de tout repos et il présente des risques", écrit E Pasquinelli. Son ouvrage n'est en rien une remise en question des neurosciences. Elena Pasquinelli : " oublier que les enseignants ont un cerveau c'est risqué, non ?" Dans cet entretien, E Pasquinelli analyse plusieurs neuromythes qui ont cours dans l'éducation. Elle ne veut pas dire grand chose sauf du point de vue métaphorique. Je ne crois pas.

Métacognition et réussite des élèves Suffit-il de mettre les élèves en activités en classe pour qu’ils s’approprient les savoirs, savoirs faire sur lesquels est construite la séance qui leur est proposée ? L’analyse ergonomique des situations d’apprentissage scolaire amène à être très réservé dans la réponse. En effet, quels que soient les modalités pédagogiques, les supports didactiques prévus, un constat s’impose : les enseignants n’arrivent pas toujours à atteindre les objectifs visés. Eviter qu’il y ait autant d’élèves en difficultés d’apprentissage, d’élèves en décrochage scolaire voire en refus scolaire, d’élèves en souffrance, d’élèves en danger, c’est bien l’ambition de tous ceux qui oeuvrent dans ce monde complexe de l’Éducation. Les objectifs de cette réflexion sont : Pour avancer ensemble sur ce chemin, il semble fondamental que les activités pour la classe soient déterminées par des objectifs qui seraient de permettre à l’élève de construire des outils mentaux pour apprendre. La définition du concept d’activité

La charge cognitive dans l’apprentissage Information Auteurs : Christophe Charroud, Espé, univ. Grenoble Alpes & Philippe Dessus, LSE & Espé, Univ. Grenoble Alpes. Le quizz a été réalisé par Emilie Besse, projet ReflexPro. Date de création : 2003, refondu en Janvier 2016. Date de modification : 16 octobre 2017. Statut du document : Terminé. Voir aussi : Doc. Résumé : La théorie de Sweller et Chandler est présentée. Note : Le précédent titre de ce document était “L’apprentissage de notions scientifiques : TP ou documents ?”. Licence : Document placé sous licence Creative Commons : BY-NC-SA. Introduction¶ Il est communément admis que les élèves apprennent mieux lorsqu’ils ont à manipuler un matériel dans une situation réelle. Ce que l’on sait¶ La théorie de la charge cognitive : Attention partagée et redondance¶ Nous présentons d’abord ici la théorie de la charge cognitive, élaborée par Sweller et Chandler [22] (voir les présentations en français : [16][6]). Complexité de l’information¶ Les différents types de charge cognitive¶

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