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La qualité de vie au travail au service de la marque employeur ?

La qualité de vie au travail au service de la marque employeur ?
Nombreux sont les articles sur la marque employeur ou sur les risques psychosociaux. Mais rarement ces deux sujets sont traités ensemble. Cet article propose de mettre en évidence les liens existants entre Qualité de Vie au Travail (QVT) et réputation des entreprises. La réputation des entreprises de moins en moins contrôlable Un sondage (ACE european risks briefing 2013) montre que 92% des entreprises considèrent que le risque de mauvaise réputation comme la catégorie de risque la plus difficile à gérer. Dans le même temps, elles sont 81% à estimer que leur réputation est leur actif le plus précieux. La marque employeur: un outil au service de la fonction RH Face aux enjeux d'attractivité auprès des candidats, de fidélisation de salariés et de réputation de leur entreprise, les politiques RH ont parmi leurs outils la marque employeur. Face à ces évolutions, à ces nouveaux risques réputationnels, nombre d’entreprises ont compris que la Qualité de Vie au Travail était un ressort important. Related:  Q3. Comment concilier GRH et coût du travail ?Motivation

Travail-Emploi - Le coût horaire de la main-d'œuvre en France Antoine Luciani, division Salaires et revenus d’activité, Insee Résumé En 2012, en France métropolitaine, un salarié coûte en moyenne 51 839 euros par an à son employeur dans les entreprises de dix salariés ou plus. Rapporté au nombre d’heures effectivement travaillées, le coût du travail est légèrement inférieur à 34 euros de l’heure. L’essentiel du coût provient des salaires et traitements bruts (65 %) et des cotisations sociales patronales (31 %). Sommaire Publication Un coût horaire un peu plus élevé dans le secteur privé En 2012, en France métropolitaine, hors agriculture, le coût annuel en équivalent temps plein (EQTP) d’un salarié dans les établissements dépendant d’entreprises de dix salariés ou plus est en moyenne de 51 839 euros. Retour au sommaire Le coût horaire moyen varie fortement selon le secteur Le coût du travail augmente avec la taille de l’entreprise Cependant, l’ampleur de la relation entre le coût horaire et la taille de l’entreprise dépend du secteur d’activité.

La qualité de vie au travail, une démarche innovante qui peine à s’imposer Pour Aurore Blaschek, psychologue du travail et des organisations, "la QVT est un état d'esprit, un mode de vie de l'entreprise, qui interroge constamment les conditions de travail, la nature du travail, la santé au travail, la valorisation du travail, les relations de travail et le climat social, les perspectives d’avenir et enfin l’équité et l’égalité au travail". Même son de cloche chez Julien Pelletier, responsable Veille, propsective et international au sein de l’ANACT (Agence Nationale pour l’Amélioration des Conditions de Travai) : "La qualité de vie au travail est avant tout une démarche d’entreprise. Ce que nous évaluons, ce n’est pas la qualité du travail mais l’organisation du travail". Un défi qui peut apparaître difficile à relever, à l’heure où les entreprises opèrent des changements quasi incessants : nouvelles fonctions, nouveaux outils informatiques, nouveaux horaires, nouvelles méthodologies, etc. Tester, évaluer, améliorer Concrètement, qu'implique une telle démarche ?

L’intergénérationnel, levier de croissance inexploité Beaucoup d’entreprises ignorent encore la question de l’intergénérationnel. Ou ne l’abordent que sous l’angle des générations, juniors et seniors, pour se conformer à la loi dite du contrat de génération. Le management des âges est surtout évoqué comme un facteur de complexité supplémentaire alors que la connexion des générations, attendue des français, constitue un levier de croissance largement inexploité aujourd’hui. Facteur de cohésion sociale dans la société, le management intergénérationnel révèle des gisements de performance inattendus dans les organisations. Nous appelons management intergénérationnel l’art de faire travailler ensemble les différentes générations en tirant le meilleur parti de leurs forces. Le grand tournant générationnel Avec cinq millions de seniors qui vont quitter le marché du travail d’ici 2020 en France et six millions de jeunes qui vont y entrer (1), le remplacement des générations s’accélère à rythme qu’aucun DRH n’a jamais connu dans sa carrière.

Quand croissance rime avec confiance. Par Véronique Plessier-Chauveau Burn-out, bore-out, scepticisme ambiant : ces concepts sont plus que jamais sur le devant de la scène. Les employés ne sont plus spécialement fiers d’appartenir à leur entreprise. Pourtant, il existe des sociétés, des rassemblements d’individus, heureux de travailler pour leurs clients, qui savent stimuler la confiance en soi et en les autres. Et détiennent ainsi un puissant vecteur de performance et de croissance. Recréer de la confiance en soi pour donner confiance aux autres Il n’y a pas de secret véritable. Ce gain de temps dans l’opérationnalité est essentiel. Un écosystème gagnant grâce au travail en meute Le travail en meute est une autre façon d’aborder le changement, avec sérénité et efficacité. Comme chacun a confiance en soi, il donne confiance aux autres et est accélérateur de business. Une communauté d’experts travaillant « en meute » Pour que cela fonctionne, il ne suffit pas de constituer un vivier de personnes. Les bénéfices pour l’entreprise sont de plusieurs natures.

Pour recruter la génération Z, les entreprises devront changer d'outils Ultra connectés et en attente de relations plus humaines, la nouvelle génération pousse les ressources humaines à se réinventer. Les jeunes nés à partir des années 90 commencent à entrer en force sur le marché du travail. Pour trouver un emploi, ils n'ont nullement l'intention de se limiter à l'envoi massif de CV et de lettres de motivation sur des sites Internet sans âme. Pour eux, l'entreprise ne doit pas être en position de force et sélectionner les candidats sur des motifs qu'ils jugent futiles. Les employeurs ont donc intérêt à revoir entièrement leurs outils de recrutement. "La génération Z recherche un recrutement agile, mobile, digital et humain" François Geuze, maitre de conférences en ressources humaines à l'université de Lille est catégorique : "La génération Z a un nouveau rapport au travail. D'après le spécialiste, cette nouvelle génération changera à court terme le secteur du recrutement. "Chez Carrefour, 60% de nos recrutements a lieu chez les moins de 26 ans"

Les dangers du manque de savoir-vivre au travail Quel est le coût de l’incivilité? Dans un article intitulé «No time to be nice at work», Christine Porath, professeure associée à la McDonough School of Business de l’Université de Georgetown, s’interroge sur ce mal endémique qui ne cesse de croître. «En 1998, 25% des employés sondés dans le cadre d’une étude s’estimaient victimes d’incivilités de la part d’un supérieur hiérarchique, explique-t-elle. Pourtant, la muflerie coûte cher. Les employés qui évoluent dans un climat de travail hostile ont par ailleurs tendance à ne pas voir certaines informations essentielles qui se trouvent pourtant sous leurs yeux. L’irrespect nuit également aux relations avec la clientèle. Quelles différentes formes peut revêtir l’irrespect? Malgré ses répercussions négatives, l’impolitesse reste difficile à éradiquer des environnements de travail. L’écrivain Amy Reitner soutient quant à elle que certaines règles de courtoisie élémentaires sont contre-productives.

Emploi : les étudiants préfèrent une bonne ambiance à une bonne rémunération Recevez nos newsletters : Une étude Ipsos menée auprès de 134 grandes écoles françaises dévoilent que les étudiants privilégient le contenu et l’ambiance de leur futur emploi aux conditions matérielles. Dans leur travail, les jeunes veulent s’engager socialement et ne considèrent pas que la rémunération est une priorité dans leur choix de carrière. C’est le constat d’une étude de l’institut Ipsos et du cabinet de conseil Boston Consulting Group (BCG) publiée ce lundi 25 janvier 2016, en partenariat avec la Conférence des grandes écoles (CGE) auprès de 134 écoles, soit 2 111 étudiants et 1 193 alumni (anciens élèves). Près de 80% des étudiants des grandes écoles ont une idée du métier qu’il veulent exercer une fois diplômés. Les perspectives d’évolution et la fierté que le travail procure sont également des critères mis en avant par les étudiants de grandes écoles, devant les responsabilités et l’utilité du travail. Seul un étudiant sur deux serait fier «d’avoir gagné beaucoup d’argent»

Engagement : quel est l'état « motivationnel » de vos collaborateurs ? Zwi Segal et Yves Duron sont psychologues du travail. Dans leur dernier ouvrage, « La motivation, une compétence qui se développe »*, ils tirent la sonnette d’alarme. En effet, d’après eux, la capacité à gérer son « état motivationnel » est une compétence insuffisamment développée en entreprise. Quel est le point de départ de votre ouvrage ? yves Duron : Ayant tous deux exercé des missions de conseils en France et à l’international depuis plus de vingt ans, nous avons constaté une dégradation de la motivation dans les entreprises. Quelles sont les causes et les conséquences de ce désengagement ? Y.D. : Le monde change vite et, pourtant, la prise en compte de la motivation au travail par les entreprises n’a pratiquement pas évolué. Malgré les efforts des entreprises, les résultats sont minces. Y.D. : Les entreprises misent sur des actions souvent collectives et non individuelles. Comment expliquer cet écart entre engagement émotionnel et motivation ? Propos recueillis par Frédérique Guénot

Le bulletin de paie Dernière mise à jour le 31 décembre 2013 Synthèse Au moment du versement de son salaire, un bulletin de paie doit être remis à chaque salarié. A savoir Des règles particulières peuvent s’appliquer lorsque l’employeur a recours à des dispositifs de simplification administrative : titre emploi-service entreprise, (TESE), chèque emploi-service universel, chèque emploi-associatif. Sommaire Fiche détaillée Quelles sont les mentions obligatoires ? Apparaissent obligatoirement sur le bulletin de paie les informations concernant : l’employeur (nom, adresse, numéro d’immatriculation, code APE, numéro Siret…) ; le salarié (nom, emploi occupé, position dans la classification de la convention collective) ; l’URSSAF ou la MSA (Mutualité sociale agricole) auprès de laquelle les cotisations sont versées ; la convention collective applicable. Figurent également : Autre mention obligatoire : celle relative à la conservation, par le salarié, du bulletin de paie et ce, sans limitation de durée.

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