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Astronomie babylonienne

Astronomie babylonienne
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L’astronomie babylonienne désigne les théories et les méthodes astronomiques développées dans l’ancienne Mésopotamie, le « pays entre les deux rivières » Tigre et Euphrate (dans l’Irak actuel), et où s'épanouirent les royaumes de Sumer, d’Akkad, de Babylonie et de Chaldée. L’astronomie babylonienne est à la source des traditions ultérieures de l'astronomie grecque et hellénistique, de l’astronomie indienne classique, de celles des Sassanides, des Byzantins et des Syriens, de l’astronomie médiévale des Musulmans et des Européens[1]. Les sources classiques grecques et latines désignent fréquemment les astronomes de Mésopotamie du nom de Chaldéens : il s’agissait en réalité de prêtres-scribes spécialisés dans l’astrologie et d’autres formes de divination. Entre le VIIIe siècle av. J. L’astronomie paléo-babylonienne[modifier | modifier le code] Les origines de l’astronomie occidentale se trouvent en Mésopotamie. Au IVe siècle av.

Babylone Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Babylone occupe une place à part en raison du mythe qu'elle est progressivement devenue après son déclin et son abandon qui a lieu dans les premiers siècles de notre ère. Ce mythe est porté par plusieurs récits bibliques et également par ceux des auteurs gréco-romains qui l'ont décrite et ont ainsi assuré une longue postérité à cette ville, mais souvent sous un jour négatif. Son site, dont l'emplacement n'a jamais été oublié, n'a fait l'objet de fouilles importantes qu'au début du XXe siècle sous la direction de l'archéologue allemand Robert Koldewey, qui a exhumé ses monuments principaux. Depuis, l'importante documentation archéologique et épigraphique mise au jour dans la ville, complétée par des informations provenant d'autres sites antiques ayant eu un rapport avec Babylone, a permis de donner une représentation plus précise de l'ancienne ville, au-delà des mythes. La redécouverte de Babylone[modifier | modifier le code] Avant 539 av.

Alamut Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Échafaudages mis en place par l'Iran's Cultural Heritage Organization. Alamut est le nom d’une vallée du massif de l'Alborz au sud de la mer Caspienne, près de la ville de Qazvin, à 100 kilomètres de l'actuelle Téhéran, dans le nord-ouest de l'Iran actuel. La forteresse d’Alamut, souvent appelée simplement Alamut, réputée inexpugnable, se dressait autrefois à une altitude de 2 100 mètres, au-dessus du village actuellement nommé Gâzor Khân[1]. Cette forteresse a été construite vers 840. Le mot Alamut, en persan alamōt, الموت, signifierait « Nid de l'aigle » ou « Leçon de l'aigle[2] » dans le dialecte local. La forteresse a été prise en 1090 par Hassan ibn al-Sabbah surnommé le « Vieux de la Montagne », (Chaykh al-Jabal [4]) pour servir de base à la secte chiite ismaélienne des Nizârites, aussi appelés Assassins. En 1256, la forteresse d’Alamut se rendit sans combat à l'armée mongole d'Houlagou Khan qui déferlait sur l'Iran.

Ptolémée Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Ptolémée Ptolémée d'après une gravure allemande du XVIe siècle L’œuvre de Ptolémée est un sommet et l’aboutissement à son époque d’une longue évolution de la science antique fondée sur l'observation des astres, les nombres, le calcul et la mesure. Astronomie[modifier | modifier le code] Système de Ptolémée L’Almageste est le seul ouvrage antique complet sur l’astronomie qui nous soit parvenu. Ptolémée réalisa aussi une sorte de manuel essentiellement pratique, appelé « Les tables faciles » ou parfois « Les tables manuelles » (Πρόχειροι κανόνες, Prócheiroi kanónes), dérivé de l’Almageste[N 5] et destinées à réaliser des calculs de position des astres et d’éclipses. Contrairement à une idée reçue, Ptolémée ne reprit pas à son compte l’idée d’Aristote selon laquelle les astres étaient placés sur des sphères de cristal[7]. Géographie[modifier | modifier le code] Sa Géographie est une autre œuvre majeure. Astrologie[modifier | modifier le code]

Al-Battani Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cette page contient des caractères spéciaux. Si certains caractères de cet article s’affichent mal (carrés vides, points d’interrogation, etc.), consultez la page d’aide Unicode. Al Battani Al-Battani (env. 855-923) était un astronome et mathématicien du sud-est de l'Anatolie (on écrit aussi Al Batani, et en latin : Albategnius, Albategni, Albatenius ; nom complet : Abū ʿAbdullāh Muḥammad ibn Jābir ibn Sinān ar-Raqqī al-Ḥarrani aṣ-Ṣabiʾ al-Battānī), né à Harran près d'Urfa en Turquie. Al-Battani a travaillé en Syrie, à Ar-Raqqa et à Damas où il est mort. Son œuvre majeure, le Kitāb az-Zīj al-Sabi (le « Livre des tables sabéennes ») composé de 57 chapitres, traduit en latin sous le titre de De Motu Stellarum par Platon de Tivoli (Plato Tiburtinus) en 1116 (imprimé en 1537 par Melanchthon, annoté par Regiomontanus), a considérablement influencé l'astronomie européenne. Astronomie[modifier | modifier le code] Il a aussi résolu l'équation

Algèbre Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'algèbre est une branche des mathématiques qui permet d'exprimer les propriétés des opérations et le traitement des équations et aboutit à l'étude des structures algébriques. Ce nom vient d’un ouvrage du ixe siècle, Kitab al-jabr wa'l-muqabalah (« Abrégé du calcul par la restauration et la comparaison »), dû au mathématicien Al-Khwarizmi. Rédigé vers 825, l’ouvrage est dédié au calife Al-Ma’mūn et a des objectifs pratiques de calculs d’héritage. Le mot arabe al-jabr (الجبر) qui signifie « réduction d'une fracture », « restauration », est à l’origine du mot algèbre, ayant été conservé tel quel dans les premières traductions latines. Dans une première approche, l'algèbre peut être ainsi définie comme une discipline systématisant les méthodes de résolution de problèmes mathématiques. Souvent associée au calcul sur des lettres, x, y, elle fournit aussi les bases du langage mathématique couramment utilisé dans différentes sciences. ou

Bagdad banquet Né en 1945, Christian Jambet est aujourd’hui le grand spécialiste français de la philosophie islamique. Après avoir traduit et présenté plusieurs textes des grands auteurs iraniens, il publie Qu’est-ce que la philosophie islamique ? (1), panorama sans précédent d’une tradition où l’on retrouve des noms aussi fameux qu’Al-Kindî, Avicenne ou Averroès. Présenter la philosophie islamique, est-ce une façon de dire que la civilisation islamique est plus riche que sa caricature islamiste ? Par «islamisme», on désigne une idéologie politique récente à l’échelle de l’histoire de l’islam et qui se caractérise par la volonté de faire de la loi islamique la loi de l’Etat. La philosophie islamique, soulignez-vous, est perse autant qu’arabe… L’arabe est la langue sacrée, le Coran est le modèle de la langue arabe, le vocabulaire théologique et juridique est arabe, les contenus théologiques ont été forgés en arabe et il y a eu de nombreux philosophes arabes, tels Al-Kindî, Averroès ou Ibn Arabî.

10. Druzes, Eau, Ecole "de Bagdad" de "Florence" "d’Harrân" "platonicienne", Ectoplasme, Eden, Ego - Memphis-Misraïm Accueil > DIVERS > LEXIQUE > Druzes, Eau, Ecole "de Bagdad" de "Florence" "d’Harrân" "platonicienne", (...) Druzes : secte musulmane, issue de l’Ismaélisme, éclose à la fin du Xè siècle et dont les membres, vivant encore au Liban et en Syrie, ne reconnaissent que l’aspect ésotérique de l’Islam, rejetant les croyances imposées au plus grand nombre de fidèles ; leurs rites et pratiques, entourés d’un grand secret, sont difficilement accessibles. Eau : manifestation du Grand Principe universel œuvrant dans la Création, appelé aussi Elément et représentant le Magnétisme universel. Manifeste le Grand Principe de l’Amour. Symbole de réceptivité. Ecole de Bagdad : Ecole néoplatonicienne fondée à Bagdad au IX è siècle par Tabit ben Qurra, disciple de l’Ecole d’Harrân. Ecole de Florence ou Académie de Florence : Ecole platonicienne fondée à Florence en 1459 sur les enseignements relatifs à la Sagesse Antique délivrés en 1439 par G.Gémisthe Pléthon, philosophe grec. Eden : de l’hébreu « délice ».

Bagdad au Moyen Âge Capitale de l’Empire califal abbasside de 762 à 1258, Bagdad est sans conteste l’une des villes les plus importantes du Moyen-Orient médiéval. Espace de pouvoir mais aussi de réflexion théologique et philosophique, elle est une véritable ville-centre où sont rassemblés les principaux éléments constitutifs de l’Islam médiéval : entre influence économique, brassage des populations, poids politique décisif et questionnements d’une religion encore en formation, la ville de Bagdad et ses habitants se construisent peu à peu, à partir de toutes ces composantes, une identité propre. La ville-symbole des Abbassides Selon certaines sources, le site de Bagdad existerait depuis l’Antiquité – il est notamment cité dans le Talmud, au VIe siècle. Toutefois, c’est la fondation de la ville par le calife abbasside al-Mansûr, en 762 (douze ans après la chute des Umayyades) qui marque le réel point de départ de l’histoire de Bagdad. La capitale de l’Empire de l’Islam Vivre dans la Bagdad médiévale A.

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