
Sociétés : DCNS prévoit de livrer le premier Mistral russe fin 2014 Le leader du naval militaire a débuté le transfert de technologie au chantier de l'amirauté de Saint-Pétersbourg. Signé en juin, le contrat de livraison de deux bâtiments de projection et de commandement (BPC) à la marine russe, pour plus de 1 milliard d'euros, vient d'entrer en vigueur. Sa mise en œuvre pérennise 1000 emplois sur quatre ans à Saint-Nazaire chez STX, en charge de la coque, et chez DCNS, maître d'œuvre et fournisseur du système de missions de ces gros navires multifonctions de 21.500 tonnes. Moscou a versé le premier acompte début novembre. Au total, 40% de la coque seront sous-traités au chantier de l'amirauté de Saint-Pétersbourg, propriété du holding OSK. «Couteau suisse» de la mer Parallèlement, DCNS a débuté le transfert de technologie qui comporte trois volets. DCNS prévoit de livrer le premier BPC fin 2014 et le second fin 2015. Désormais s'ouvre une nouvelle phase de négociations. » La France espère livrer un Mistral à la Russie fin 2012
Dassault Projet de ferme expérimentale d'hydroliennes en baie de fundy (Canada) > Vagues OpenHydro, filiale de DCNS spécialisée dans l'hydrolien, vient de recevoir un financement de 6,3 millions de dollars de la SDTC (Sustainable Development Technology Canada) pour son projet de ferme expérimentale d'hydroliennes en Baie de Fundy (Canada). Ce financement doit contribuer à l'optimisation de la technologie d'hydrolienne développée par OpenHydro pour en faire un produit prêt à être commercialisé. "Nous sommes extrêmement reconnaissants à SDTC du soutien apporté au développement de la ferme expérimentale d'hydroliennes de 4MW que nous installerons en 2015 au Canada. OpenHydro est fier que sa technologie d'hydrolienne ait été la première installée en Baie de Fundy et nous sommes convaincus du potentiel de la région pour le développement de cette source d'énergie propre et renouvelable. Dans la baie de Fundy, l'amplitude de la marée est de plus de 16 mètres, la plus forte au monde.
Sociétés : Thales devient le pivot de la défense française Il monte au capital de DCNS, leader du naval, et négocie avec Nexter, leader du terrestre. Double mouvement stratégique dans l'industrie française de la défense. À l'issue de son conseil d'administration, Thales a annoncé jeudi un renforcement de sa présence au capital de DCNS, le fabricant français de porte-avions, sous-marins et autres frégates. Mais aussi le démarrage de discussions avec Nexter, le champion tricolore de l'armement terrestre, en vue d'un rapprochement dans les métiers des munitions. Concrètement, la participation du groupe de défense et de technologie dans le capital de DCNS passera de 25 à 35% à la faveur de la réduction de celle de l'État, de 74 à 64%. Luc Vigneron, PDG de Thales, a décidé de lever l'option de montée au capital, avant son échéance de mars 2012. Cette montée en puissance dans le naval est logique. Préparer les consolidations européennes Ici encore, l'opération fait sens. Thales ira-t-il plus loin? » Thales veut se séparer de 10% de ses activités
Thales Acteur spatial incontournable en Europe dans les domaines des télécommunications, de la navigation, de l’observation de la terre, de l’exploration et de la réalisation d’infrastructures orbitales, Thales Alenia Space est une Joint-Venture entre les groupes Thales (67%) et Leonardo (33%). La Direction Solutions Logiciels France recherche un/une Ingénieur(e) double compétence électronique/informatique (H/F), basé(e) à Cannes (06). De formation Ingénieur en électronique et/ou informatique, ou équivalent, vous possédez une expérience professionnelle de 2 ans minimum. Vous possédez une expérience de développement en électronique analogique et numérique, ainsi que dans le développement logiciel ? Vous êtes passionné(e) par l'électronique et les nouvelles technologies et votre rigueur permettra de réaliser des solutions innovantes, fiables et performantes ? Votre êtes reconnu(e) pour votre ouverture d'esprit et votre capacité à travailler dans un environnement collaboratif ?
Frégates : le bingo de DCNS Bingo pour DCNS, un peu moins pour la Marine ! L'exportation en Égypte d'une frégate multmissions FREMM, initialement destinée à la Marine nationale, et la réactualisation de la Loi de programmation militaire (LPM) permettent au groupe naval, et à un degré moindre à Thales, de remplir leur carnet de commandes sans coup férir. Une heureuse surprise donc pour le groupe naval. Ainsi, le 20 mai dernier à l'Assemblée nationale, le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian a annoncé une nouvelle feuille de route pour les frégates de la Marine nationale avec l'avancement de près de deux ans du programme de frégate de taille intermédiaire (FTI) dans la continuité de la production des FREMM à Lorient. "Nous avons de même accéléré les études de la frégate intermédiaire, dite FTI, pour que la première livraison puisse intervenir en 2023 au lieu de 2025, avait expliqué le ministre de la Défense devant les députés de la commission de la défense. Une accélération du calendrier pour DCNS
Conjoncture : Nexter passe à l'offensive au Canada Le groupe français d'armements terrestres est en lice pour fournir à l'armée de terre 138 blindés de combat. Nexter veut trouver des relais de croissance à l'international. Dans sa ligne de mire, la future commande de l'armée de terre canadienne, qui a lancé un appel d'offres pour 108 véhicules de combat rapproché (VCR), assorti d'une option sur 30 autres blindés. Un contrat estimé à 2,2 milliards d'euros pour lequel Nexter concourt avec le Véhicule blindé de combat et d'infanterie (VBCI), actuellement en service au sein de l'armée française, en Afghanistan et au Liban. S'il remporte le contrat, Philippe Burtin, PDG de Nexter, est prêt à créer 1600 emplois au Canada. La décision d'Ottawa est attendue à la fin du premier semestre 2012. Baisse des coûts de 25% Pour le moment, Roanne et ses sous-traitants honorent la commande de l'armée française qui porte sur 630 VBCI, dont 350 ont déjà été livrés (108 prévus en 2012). Mais cela fait longtemps que le groupe n'a pas signé un gros contrat.
Géopolitique des espaces maritimes Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La géopolitique des espaces maritimes est l'étude des océans et des mers en tant que territoires dominés, partagés ou disputés par les États pour des questions de prestige, de domination ou d'exploitation économique. Les espaces maritimes couvrent 71 % de la planète Terre, soit 361 millions de km2. Ils sont depuis des millénaires des lieux de circulation, de contact, d’échanges et de conflit. Mais avec la mondialisation due aux révolutions technologiques et à l’ouverture des frontières au libre-échange, et avec la découverte et l’exploitation croissante des ressources océaniques, dans le cadre d’un monde multipolaire, les espaces maritimes sont plus que jamais au cœur des convoitises et des jeux de puissance. La géopolitique des espaces maritimes est un sujet d'étude relativement récent en France. Appropriation du domaine maritime[modifier | modifier le code] L'idée de droit de la mer est née au XVIIe siècle[3].
Marine, défense et maritimisation dans la mondialisation LORSQUE j’ai terminé le manuscrit de mon livre Géopolitique de la mer et des océans, la Royal Navy (britannique) venait de subir des coupes claires et n’attendait qu’un seul porte-aéronefs, à l’image de la Marine nationale (française). A sa parution, elle a obtenu de conserver 2 navires avec des avions à appontage vertical, donc de pouvoir entretenir une permanence à la mer d’une force aéronavale, tandis que la perspective d’un 2ème porte-avions français sombrait toujours plus dans les abysses de la dette publique. Grâce à un retard de l’éditeur (felix culpa !), j’ai pu corriger la version définitive, mais pour pouvoir parler d’une éventuelle flotte de deux porte-avions français, il me faudra attendre… les années 2030, lorsque se posera la question du remplacement du Charles de Gaulle – si mon livre est réédité jusque là ! La Royal Navy : touchée, jamais coulée ? Cette anecdote dit trois choses essentielles. La course aux armements navals a déjà commencé Plus . 4e de couverture . . . . .
Maritimisation : la France face à la nouvelle géopolitique des océans Si le développement des activités en mer constitue pour les années à venir un facteur de croissance économique et de découverte scientifique, il s'accompagne également d'une croissance des risques et des menaces sur mer. Les facteurs techniques et économiques qui ont favorisé l'essor du commerce maritime contribuent également au développement de la criminalité en mer, qu'il s'agisse des trafics illicites ou de la piraterie. Le développement des opportunités offertes par les activités en mer ne doit pas, en effet, nous conduire à ignorer la présence accrue des risques et des menaces. La mer a toujours constitué depuis le début de la navigation un milieu propice à la criminalité comme en témoignent les récits des flibustiers et autres pirates. Les océans sont d'immenses étendues difficilement contrôlables. Pour autant, la mer ne doit pas devenir le sanctuaire de nouvelles menaces pour la sécurité de nos concitoyens. 1. Ces dispositifs sont encore à leurs balbutiements. 2. 3.
Le portail des sous-marins > DCNS va participer au salon LAAD Par Rédacteur en chef . Publié le 14 avril 2009, dernière mise à jour le 14 avril 2009. DCNS participera au salon LAAD 2009 qui se déroule à Rio de Janeiro (Brésil) du 14 au 17 avril. Afin d’insister sur son expérience dans les systèmes et équipements stratégiques, DCNS présente aussi le système AIP Mesma AIP permettant de prolonger de 3 à 4 fois l’autonomie d’un sous-marin classique en plongée. On pourra aussi voir sur le stand de DCNS le sous-marin nucléaire Barracuda. l’Andrasta, un sous-marin compact conçu pour opérer en eaux côtières. le porte-avions , l’ex-Foch, acheté par la marine brésilienne en 2000. le BPC type Mistral. la frégate multi-mission FREMM. la FM 400, une nouvelle frégate compacte et flexible dérivée de la FREMM. la corvette Gowind. le système de combat SUBTICS. la torpille lourde F21. le système de contre-mesure Contralto, qui existe en 2 versions, l’une pour les bâtiments de surface, l’autre pour les sous-marins. Référence : Defence Professional (Allemagne)