
Education et nouvelles technologies : y croire ou ne pas y croire Après un premier article polémique (voir Dans la salle de classe du futur, les résultats ne progressent pas), Matt Richtel a continué son enquête pour le New York Times sur le « pari éducatif high-tech ». Comme le montrait déjà le début de son enquête, ses derniers articles dessinent un fossé, une coupure assez radicale, entre ceux qui croient dans les vertus des technologies pour l’éducation et ceux qui n’y croient pas, avec des arguments aussi faibles dans l’un ou l’autre camp que ceux qu’on éprouve entre les tenants du livre papier et du livre électronique. La valeur des TICE dépend-elle du niveau d’argent dépensé ? Le second article de cette série s’intéressait donc au « boom des logiciels éducatifs », mais avant tout pour dénoncer leur manque de résultats effectifs. Image : Home page du programme What Works de l’Institut des sciences de l’éducation américain. Shelly Allen est la coordinatrice pour les mathématiques des écoles publiques d’Augusta en Georgie.
Idées d'utilisations Le jour où la proviseure a interdit les cours Le lycée Jean-Jaurès d’Argenteuil, c’est un établissement qui joue la polyvalence jusqu’au bout. Un lycée ZEP, dont le caractère industriel et scientifique est affirmé. 80 % de garçons, de bons résultats aux examens, un dynamisme pédagogique plutôt marqué, une assez bonne image. Tout semble bien aller et pourtant... C’est une montée de signes de non-adhésion à l’école parmi les élèves (absentéisme grandissant, agressivité en cours allant jusqu’au refus agressif de « jouer le jeu » dans certaines classes) qui nous a alertés. Et qui nous a fait émettre une hypothèse : les élèves n’ont pas de plaisir à être à l’école, celle-ci n’a pas de sens pour eux, à moins que le signe qu’elle renvoie ne soit que l’on ne veut pas d’eux ! Malaise... À partir de ce constat, nous avons organisé une demi-journée de réflexion mêlant professeurs, délégués et quelques parents, préparée par le comité de pilotage du projet d’établissement. une semaine de rupture Un sentiment de réussite Annie TobatyProviseure
L'utilisation du numérique et des Tice à l'École Vers une généralisation du numérique à l'École Espaces numériques de travail : vers un déploiement généralisé Un espace numérique de travail (ENT) est un ensemble intégré de services numériques, choisi, organisé et mis à disposition de la communauté éducative d'une ou plusieurs écoles ou d'un ou plusieurs établissements scolaires dans un cadre de confiance. pédagogiques : cahier de texte numérique, espaces de travail et de stockage communs aux élèves et aux enseignants, outils collaboratifs, blogs, forum, classe virtuelle, etc.d’accompagnement de la vie scolaire : notes, absences, emplois du temps, agendas, etc.de communication : messagerie, informations des personnels et des familles, visioconférence etc. Élèves, parents, professeurs, personnels administratifs peuvent accéder à ces espaces numériques de travail depuis n'importe quel matériel connecté à internet. Des partenariats entre les académies et les collectivités territoriales permettent de déployer les ENT. Des programmes adaptés
Académie d'Orléans-Tours | Portail académique : Twitter à l'école Le projet Défi-Lire Ecole maternelle Saint-Jean de Braye (Loiret) Fiche expérithèque du projet de M. Desbrée : Projet numérique en maternelle « defilire ». 1/ Lire les albums, chaque classe se les approprie à sa façon 2/Échanger autour des lectures (hypothèse, interprétation, impression) 3/Créer des "devinettes" autour de ces albums 4/ Partager sur Twitter avec la balise #defilire 5/ Répondre aux devinettes des autres classes 6/Voter pour l'album préféré à la fin du défilire Les enseignants ont dressé un bilan du projet au niveau du développement des compétences à l'oral et à l'écrit. Kirsten Winkler DI Les réseaux sociaux ont-ils leur place à l’école ? En quelques années (Facebook a été lancé en 2004), les réseaux sociaux sont devenus les médias dominants dans les pratiques numériques, des jeunes d’abord, de la grande majorité des acteurs de la société ensuite, renvoyant au rang de "vieux" médias les sites web, les blogs et même la messagerie électronique. Car pourquoi perdre du temps à envoyer des dizaines de mails pour donner rendez-vous à ses amis pour une petite fête lorsque l’envoi d’une seule annonce d’événement sur Facebook suffit. Ce qui d’ailleurs se révèle beaucoup plus efficace puisqu’on peut être quasiment certain que la grande majorité des destinataires recevra effectivement le message. D’ailleurs plus personne ne peut contester l’influence déterminante des réseaux sociaux dans les événements historiques aussi importants que le "Printemps arabe". De leur côté, les hommes politiques, les journalistes, les people de tout bord, n’ont pas hésité à y assurer leur présence et à les investir systématiquement. Jean-Pierre Carrier
VousNousIls Le nouveau réseau social de Google, sérieux concurrent pour Facebook, suscite déjà l'intérêt des enseignants par ses fonctionnalités originales. Google+ est le nouveau réseau social de Google, actuellement en phase de test mais déjà plébiscité par plus de 20 millions d’internautes. Face à Facebook, Google+ met en avant une meilleure gestion de la confidentialité grâce aux « cercles », des ensembles de personnes (amis, collègues, élèves…) avec lesquels vous allez partager telle ou telle information. Par ailleurs, Google+ ne limite pas la longueur des contenus, ce qui l’avantage par rapport à Twitter. Ainsi assuré d’une bonne percée dans le milieu des réseaux sociaux, il suscite déjà l’intérêt parmi les enseignants geeks. Compléments de cours en vidéoconférence Mais la fonctionnalité la plus intéressante et la plus originale de Google+ est la possibilité de lancer très simplement des vidéoconférences de groupe (appelées hangouts) avec les membres d’un cercle. Quentin Duverger
Témoignages Réseaux et médias sociaux | Internet responsable Page mise à jour le 12 octobre 2016 Les réseaux sociaux et d’une manière générale les services de type web 2.0 se sont imposés en quelques années comme des « incontournables » du web. Mais leur utilisation n’est pas sans danger. Présentation « Les médias sociaux désignent un ensemble de services permettant de développer des conversations et des interactions sociales sur internet ou en situation de mobilité. »[1] Une enquête, menée en 2016 par l’institut Ipsos, révèle que chez les 13-19 ans : 68 % ont un ordinateur portable, 77 % un smartphone, 34 % une tablette, et 77 % ont un compte Facebook. On assiste, aujourd’hui, à une explosion des médias et réseaux sociaux tant du point de vue de la quantité que de la diversité. des médias sociaux généralistes (Facebook, YouTube, WhatsApp, Instagram, Tumblr, Google+, Twitter, Snapchat, Dailymotion, Pinterest, etc.) Il n’existe pas de droit spécifique aux réseaux sociaux, ni au niveau national, ni au plan international. Illustration Astuce
REGARDS SUR LE NUMERIQUE Nous vous proposons, tout au long du mois de septembre, une série intitulée : « Enseigner autrement », présentant des expériences éducatives innovantes, faisant notamment une large place au numérique. Pour débuter cette série, nous listons les quelques nouveautés technologiques « institutionnelles » de la rentrée … Et si l’on débutait par un saut dans le passé ? La scène se passe le samedi 1er octobre 1955, sur les bancs du lycée Ampère, dans le premier arrondissement de Lyon, à quelques centaines de mètres de la place des Terreaux. On y voit de (jeunes) élèves prendre possession des lieux qui, une année durant, vont les accueillir. Un tableau que l’on imagine noir, des élèves installés à des tables de deux, un « maître » déambulant dans les rangées, seul autorisé à se lever. Même sans le son, on sent l’ambiance appliquée, magistrale - ça se passe à partir de 3’00 sur la vidéo qui a capturé la scène, diffusée par l'INA : Vous avez bien cela en tête ? Quelles différences voyez-vous ?