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Stephen Hawking et Elon Musk réclament l’interdiction des « robots tueurs »

Stephen Hawking et Elon Musk réclament l’interdiction des « robots tueurs »
Plus d’un millier de personnes, parmi lesquelles de nombreux chercheurs en intelligence artificielle, ont signé un appel pour faire interdire les armes autonomes. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Morgane Tual C’est une nouvelle charge portée contre les dangers potentiels de l’intelligence artificielle (IA). Dans une lettre ouverte publiée lundi 27 juillet, plus d’un millier de personnalités, dont une majorité de chercheurs en IA et en robotique, ont réclamé l’interdiction des armes autonomes, capables « de sélectionner et de combattre des cibles sans intervention humaine ». Parmi les signataires, on retrouve Elon Musk, le célèbre PDG du constructeur de voitures électriques Tesla et de SpaceX, et l’astrophysicien britannique Stephen Hawking, qui avaient déjà fait part publiquement de leurs inquiétudes concernant l’IA. « Une course à l’armement » L’IA pourrait en pâtir Mais ce texte ne se veut pas une charge contre l’intelligence artificielle.

Dans le Michigan, une ville artificielle pour tester les voitures sans chauffeur, Industrie & Services Le garçon s'engage sur la route, ignorant la voiture qui surgit à la sortie du virage. Quand il l'aperçoit, c'est trop tard : il reste pétrifié de terreur en plein milieu de la voie. La voiture va-t-elle freiner à temps ? La réponse a peu d'importance : le garçon est un robot et la voiture est un prototype qui roule sur une route artificielle, dans une ville artificielle. Baptisée « M-City », elle a été inaugurée la semaine dernière à Ann Arbor (Michigan), à quelques dizaines de kilomètres de Detroit. Les parcours d'essai ne sont évidemment pas nouveaux. Le grand défi d'aujourd'hui M-City dispose ainsi d'une autoroute à quatre voies, avec rampe d'accès et de sortie. Les voitures autonomes constituent le grand défi des constructeurs aujourd'hui. « Beaucoup de gens peinent à imaginer que bientôt, c'est la voiture qui nous conduira, et non plus nous qui conduirons la voiture. Un système encore fragile « Je suis allé voir Google l'an dernier. Lucie Robequain, Les Echos

[blog] {sciences²} Les Etats-Unis à la recherche d’un superordinateur Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Florian Reynaud Le gouvernement américain poursuit ses politiques de développement d’outils numériques. Barack Obama a signé, mercredi 29 juillet, un décret pour renforcer la recherche informatique et notamment concevoir des ordinateurs extrêmement performants. Ce décret annonce la création d’un consortium réunissant plusieurs services et agences gouvernementales. Un superordinateur L’initiative aura cinq objectifs prioritaires, parmi lesquels la mise en place d’une recherche sur le futur du calcul informatique de haut niveau (high performance computing). Ce terme désigne des ordinateurs capables de réaliser un milliard de milliards de calculs à la seconde (puissance de 1 exaflops). Un précédent rapport du ministère de l’énergie publié en octobre 2014 soutenait que de nombreuses industries de la recherche scientifique bénéficieraient d’ordinateurs avec une puissance de calcul bien supérieure à ce qui se fait aujourd’hui. Une collaboration public-privé

Science et vie Un algorithme a réussi à percer un mystère concernant le ver planaire (ci-dessus) et son étonnante capacité à régénérer sa tête et sa queue quand il est sectionné (Ph. Eduard Solà via Wikicommons CC BY-SA 3.0) Une découverte en Biologie moléculaire ou un nouvel exploit de l’Intelligence artificielle ? Un peu des deux ! Des chercheurs de l’Université Tufts (Massachusetts), ont permis à un algorithme “évolutionniste” de résoudre une énigme qui résistait aux biologistes depuis un siècle, à savoir : comment fait le Planaire, un ver plat d’eau douce, pour réussir à régénérer son corps (tête et queue comprises) quand il est sectionné en plusieurs fragments ? Ce résultat issu de la Bioinformatique intéresse surtout un domaine de pointe, la Médecine régénérative, qui vise à soigner via la régénération d’organes et de tissus… Et selon les chercheurs, leur algorithme peut traiter toute une classe de problèmes biologiques, voire plus. La biologie comme moteur de l’intelligence artificielle

L'internet des objets va vous décevoir et c'est normal, prévient Gartner Objets connectés et internet des objets font le buzz du moment. Reportages à la télévision, événements de networking, nouvelles annonces sur le marché : tout est là pour faire de l’IoT l’innovation la plus attendue. Et pourtant, Gartner vous prévient : vous allez être déçus. L’internet des objets : buzz du moment Les reportages télévision fleurissent sur les objets connectés (comme cet Envoyé Spécial sur France 2), les évènements de networking également (comme les meetups Internet of Things, la Connected Conference, le SIdO, le CES ou le Mobile World Congress qui cette année étaient tous portés par l’internet des objets). Chaque année, Gartner dévoile son Hype Cycle for Emerging Technologies, caractérisant les innovations technologiques émergentes selon l’espérance qu’on leur accorde sur une échelle temporelle. Personne ne le voit arriver… Confrontés au buzz médiatique, vous entendez forcément parler de ces objets connectés et de la révolution qu’ils promettent.

Des caméras sur les flics, proviseurs, parents... Puis où ? Ça a d’abord commencé par les policiers. Pourquoi ne pas les équiper de caméras pour enregistrer leurs interactions avec les citoyens ? Comme ça, en cas de plainte d’un côté ou de l’autre, en cas de bavure, il suffit de visionner les images pour constater d’où vient la faute. Dans les faits, c’est un peu plus compliqué que cela, et l’équipement des forces de l’ordre de caméras soulève un grand nombre de problèmes (qui déclenche ? combien de temps sont conservées les images ? qui les conserve ? Des caméras sur les proviseurs Et voici qu’après les policiers, une autre catégorie de personnels pourrait bientôt en être doté : le personnel scolaire. A l’origine de cette initiative, un conflit dans cette école entre le proviseur et un élève qui l’accusait de lui avoir donné un coup de pied. Sur les conditions d’utilisation – conservation des bandes etc. – l’école est peu bavarde et renvoie à la politique qu’elle applique déjà pour les caméras fixes installées dans l’école et les bus.

L'explosion en Chine met hors-service un supercalculateur MONSTRE. 186.368 coeurs qui se répartissent les calculs, une puissance électrique de 4040 kW pour fonctionner, et une performance de calculs atteignant 2,566 Teraflops par seconde. Le supercalculateur Tianhe-1A est un mastodonte dont les organes sont hébergés dans le centre national des superordinateurs de Tianjin. Un bâtiment (le point rouge dans la carte ci-dessous) situé à environ 750 mètres en face du l'endroit où s'est produit une terrible explosion mercredi 12 août 2015 dans la soirée. D'après l'agence Chine Nouvelle, l'ordinateur n'aurait subi aucun dommage. "Bien protégé dans une pièce aux murs renforcés, il fonctionnait parfaitement quelques minutes après l'explosion" aurait assuré Liu Guangming, le directeur du centre à l'agence. Le supercalculateur aurait toutefois été éteint manuellement "pour des raisons de sécurité". Légende image : Centre national des superordinateurs de Tianjin. © AFP /Zhang chunming / Imaginechina CALCULS. E.L. avec agences.

Repenser le travail face à l'accélération technologique - Diana Filippova, Connector OuiShare Automatisation, montée en puissance du travail non salarié, nouvelles formes d’organisation… Le monde du travail voit émerger de nouveaux risques et opportunités mais peine encore à s’adapter à ces évolutions. Comment repenser le travail et le remodeler en faveur de l’épanouissement des individus ? Une question au cœur de la réflexion portée par Diana Filippova, éditorialiste, écrivain et Connector du think tank OuiShare. RSLN : Quel est votre rôle au sein de OuiShare ? Diana Filippova : Mon rôle au sein de OuiShare est d’être Connector, c’est-à-dire que je fais partie des coordinateurs du think tank. Comment en êtes-vous venue à faire partie de cette communauté ? En 2013, J’envisageais déjà de quitter mon job pour me lancer dans l’entrepreneuriat. Vous parliez au cours de la conférence des différents risques à propos de l’automatisation du travail. Que propose OuiShare par rapport à ce changement de paradigme ? Il y a de cela.

Faut-il une Cour internationale de l’Internet ? Fin juillet, Google a fait savoir que non, il ne suivrait pas les recommandations de la Cnil, la gardienne de la vie privée en France, en matière de droit à l’oubli. La Commission informatique et libertés regrettait qu’un contenu retiré des résultats de Google.fr se retrouve sur d’autres domaines du site : Google.com, Google.de... et demandait un retrait dans le monde entier. Or, tout en reconnaissant le principe sur le fond, Google refuse d’appliquer cette conception européenne des droits sur Internet partout dans le monde. La querelle relance un débat qui semble interminable et qui s’étend dans des champs multiples (droit à l’oubli, contenus acceptables mais aussi fiscalité) : à quelles règles doivent se soumettre des entreprises aussi gigantesques que Google et d’autres, présentes dans le monde entier ? Rue89 : Comment faire pour uniformiser la situation ? Bertrand de La Chapelle : Ce problème, il faut le décrire comme un problème commun plus qu’un problème des uns avec les autres.

Echapperez-vous à l'uberisation ? - Xerfi - Vidéos - A la Une Precepta stratégiques a reçu Frédéric Fréry, professeur à ESCP Europe, pour parler de la notion d'uberisation et de ce qu'elle recouvre en terme de stratégie. "Le salariat est-il mort ? Allons-nous vers une économie d’auto-entrepreneurs, d’intermittents, de free-lances capables de proposer leurs services dans un mode projet permanent ? C’est ce que recouvre la notion d’uberisation. >>> Lire aussi : "L'ubérisation, ce tsunami qui va déchirer notre économie" Cette notion fait évidemment référence à la plateforme californienne de voitures avec chauffeurs Uber. Dans tous ces exemples d’uberisation, le principe est le même : des entreprises établies, fortes de leurs actifs et de leurs salariés, sont concurrencées par des plateformes qui fédèrent des individus, qui possèdent leur propre outil de travail, et dont la compétence est évaluée par ceux qui ont précédemment utilisé leurs services.

Ce qu'impliquerait l'arrivée de Google dans l'assurance Dans le milieu de la comparaison d'assurance, c'est l'Arlésienne: Google is back ! Depuis son retrait du marché en septembre 2013, trois mois seulement après son arrivée (véritable case study pour les business schools), pas un semestre ne passe sans que la rumeur de son retour ne refasse surface. Dernière réapparition en date : la semaine dernière. Une rumeur... Qui a intérêt à propager le bruit de ce come-back, qui à force de répétition, semblerait presqu'attendu ? ...vite démentie La rumeur ayant été démentie aussi vite qu'un calcul d'enchère Adwords, pas d'inquiétude a priori pour le moment. Le réflexe est de répondre par l'affirmative, tout avis contraire serait signe d'apparente profonde stupidité et incompréhension du monde qui nous entoure et à l'exact opposé des prêches des grands prédicateurs tendance du moment. L'assurance ubérisée? Ce raisonnement ne tient évidemment que dans l'hypothèse où les assureurs refusent de se faire ubériser. Google maître de la distribution?

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