Lumières (philosophie)
Signe des temps : l’autocensure gagne sur les réseaux sociaux
Depuis qu’ils savent que leurs communications sont susceptibles d’être interceptées par la NSA, les Américains sont-ils plus prudents dans leurs posts ? C’est ce qu’a voulu savoir la chercheuse américaine Elizabeth Stoycheff. Elle a donc demandé à 255 individus de participer à une enquête en ligne. Les participants commençaient par répondre à des questions sur leur consommation de média, leurs opinions politiques et leurs caractéristiques psychologiques en général. La surveillance renforce la majorité Ils découvraient ensuite un (faux) article de presse sur un sujet clivant (la décision américaine de ne pas suspendre ses frappes sur l’Etat islamique autoproclamé), auquel on leur demandait de réagir comme si ç’avait été un post sur un réseau social. Une partie des participants voyaient alors s’afficher un message leur rappelant que leurs opinions pouvaient potentiellement être surveillées par la NSA. La chercheuse souligne : La chercheuse a déclaré au Washington Post : « Chilling effect »
siècle des Lumières ou les Lumières
Mouvement philosophique qui domina le monde des idées en Europe au xviiie s. Le mouvement des Lumières tire son nom de la volonté des philosophes européens du xviiie siècle de combattre les ténèbres de l'ignorance par la diffusion du savoir. L'Encyclopédie, dirigée par Diderot et d'Alembert, est le meilleur symbole de cette volonté de rassembler toutes les connaissances disponibles et de les répandre auprès du public – d’un public éclairé. Ce mouvement, qui connut une intensité plus marquée en France, en Angleterre (sous le nom d'Enlightenment) et en Allemagne (Aufklärung), est né dans un contexte technique, économique et social particulier : ascension de la bourgeoisie, progrès des techniques, progrès de l'organisation de la production et notamment des communications, progrès des sciences souvent appliquées au travail des hommes. 1. On attribue généralement un rôle prééminent à la France dans l'essor de la civilisation européenne du xviiie s. 1.1. Une révolution scientifique 1.2. 2. 2.1.
L'Europe des Lumières - Cours d'Histoire - Quatrième
Au XVIIIè siècle, la plupart des Etats sont dirigés par des monarques qui détiennent un pouvoir absolu et la société est dominée par la noblesse et le clergé. Le XVIIIème siècle est appelé le « Siècle des Lumières ». C’est le siècle des expériences scientifiques. En quoi ces découvertes, ces idées, amènent-elles une remise en question profonde des fondements de la France et de l’Europe au XVIIIème siècle ? Etude de cas : la vie de Diderot, un philosophe des Lumières Philosophe des Lumières : penseur qui, au XVIIIème siècle, critique l’Ancien Régime en s’appuyant sur la Raison. La vie de Diderot, un philosophe des Lumières En quoi l’œuvre et la vie de Diderot sont-elles une remise en cause de l’Ancien Régime ? Ancien Régime : Système politique et social de la France d’avant la Révolution, qui reposait sur la monarchie absolue de droit divin et sur la société d’ordres. En quoi les Lumières sont-elles une révolution de la pensée ? Circulation et diffusion des idées
Les idées nouvelles au XVIIIème siècle
Les idées nouvelles au XVIIIème siècle sont drainées par les philosophes qui se regroupent autour de l’appellation : les Lumières. Les Lumières défendent des idées de libertés . Ils sont pour la plupart admiratifs du modèle anglais qui accorde plus de possibilités pour les artistes, écrivains et philosophes. Comment se construisent et se diffusent les idées des Lumières ? 1) La formation des Lumières a) Les philosophes Les philosophes des Lumières sont des écrivains français au XVIIIème siècle. Ces philosophes admirent le modèle anglais et des penseur anglais comme John Locke (1632-1704). b) Leurs idées Les philosophes pensent que les gouvernements doivent respecter les droits et les libertés fondamentales, comme celle de s’exprimer . Pour Montesquieu, les pouvoirs doivent être séparés et non réunis dans les mains d’un seul homme comme c’est le cas dans une monarchie absolue. La majorité des philosophes croient en Dieu mais ils souhaitent que l’Homme puisse choisir sa croyance.
Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers
Encyclopédie, ou dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers L’Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers aussi appelée Encyclopédie de Diderot et d'Alembert[1] ou Encyclopédie de Diderot, D'Alembert et Jaucourt[2], est une encyclopédie française, éditée de 1751 à 1772 sous la direction de Denis Diderot et, partiellement, de Jean Le Rond d'Alembert et Louis de Jaucourt. La nouvelle science astronomique nécessitait, pour expliquer le mouvement de la Terre, des expérimentations et un formalisme mathématique qui étaient étrangers à la méthode scolastique encore en vigueur dans les universités ; pour cette raison, elle était critiquée par Descartes. L'astronomie avait besoin du secours des mathématiques et de la mécanique pour sa théorisation. À terme, la plupart des sciences étaient touchées par ce changement, que le philosophe des sciences Thomas Samuel Kuhn a nommé une révolution scientifique[3]. Pour le public du XVIIIe siècle, toutefois,
Servitude, esclavage, servage et travail forcé
A Rachel et à Shawn L’esclavage est une institution sociale établie par la loi et la coutume ; c’est la forme de servitude humaine la plus contraignante. Le travail étant une dure nécessité, l'homme chercha le moyen de s'en dispenser et le fort fit travailler le faible ; la guerre fournissait les esclaves. Là où le travail n'était pas imposé par la nécessité, l'esclavage n'existait pas : on tuait les prisonniers de guerre et souvent même on les mangeait. Les principales caractéristiques de l'esclavage sont le travail ou des services par la force, ainsi que le fait que la personne physique est considérée comme la propriété d'une autre personne, son propriétaire, à la volonté duquel elle est entièrement assujettie. Le servage (du latin "servus" = serviteur ou esclave), est une institution caractérisant l’organisation socio-économique du Moyen Age et qui subsistera en Russie jusqu'au milieu du XIXe siècle. Antiquité L'esclavage est pratiqué par les Hébreux. Cités Grecques Rome Les Chinois
Le siècle des Lumières : un héritage pour demain
Dans l'article "Éducation" publié dans l'Encyclopédie, son rédacteur, Dumarsais, place l'individu sous l'action de trois projets de formation : la santé du corps, la formation de l'esprit, l'éducation morale. Autant d'objectifs éducatifs qui doivent servir tout d'abord à l'individu, lequel sera ainsi en mesure de s'insérer dans la société, à la famille ensuite, qui se verra protégée, perpétuée par un de ses enfants, et enfin à l'État, qui tirera bénéfice de l'éducation de ses citoyens. Dans cet esprit, on comprend que le recours au précepteur, laïque, ait pu être considéré, contre l'éducation collective dispensée par les ecclésiastiques, comme une des voies pédagogiques à avoir eu la préférence des Lumières. Avec l'éducation, c'est l'enfance, comme séquence déterminante dans le processus des acquisitions, qui est pour la première fois mise en lumière.