
Drogues et processus addictifs Drogues et processus addictifs : les mécanismes, les approches de prévention et de traitement Bernard Roques, Université Pierre et Marie Curie - Paris 6 I- Résumé de la conférence Les drogues agissent sur le système nerveux central par des mécanismes fondamentaux similaires en changeant nos états de conscience et en entraînant potentiellement un état de dépendance avec recherche compulsive du produit en question. Ces substances (y compris l’alcool) agissent sur des cibles physiologiquement activées par des effecteurs endogènes. Les modifications biochimiques qui sous-tendent les processus addictifs et la thérapeutique de la dépendance seront discutées. II- Visionner la conférence Cette conférence est disponible sous forme vidéo et audio. Visionner la conférence Si vous n'arrivez pas à écouter ou à visionner la conférence, voir la page d'aide (paragraphe " FAQ - Foire aux questions techniques "). III- Crédits Contact :
Des molécules essentielles Les 6 super-neurotransmetteurs de votre cerveau Les neurotransmetteurs suivants sont les plus importants du cerveau pour le contrôle qu’ils exercent sur les neurones. Ce sont aussi les plus étudiés, et ceux qui sont le plus souvent la cible des molécules naturelles (nutrition) ou de synthèse (médicaments). Acétylcholine : le mémorisateur L’acétylcholine est le seul neurotransmetteur majeur qui n’est pas fabriqué à partir d’un acide aminé (constituant de base des protéines). Il est synthétisé à partir d’une substance de l’alimentation, la choline, et de la forme active de l’acide pantothénique (vitamine B5). L’acétylcholine est un neurotransmetteur « à tout faire » qui intervient dans le contrôle des mouvements, y compris le pouls, ainsi qu’une multitude de fonctions physiologiques. Pour résumer, l’acétylcholine commande la capacité à retenir une information, la stocker et la retrouver au moment nécessaire. Pour favoriser la synthèse de l'acétylcholine Dopamine : le moteur Pour favoriser la synthèse de dopamine GABA : le relaxant
EPO et dopage Auteur : Gilles Camus Article publié le : 22 mai 2012 I- L'EPO est une hormone glycoprotéique L'EPO, ou érythropoïétine, est une hormone qui régule l'érythropoïèse, le mécanisme qui, à partir de cellules souches, abouti à la production d'hématies ou globules rouges. C'est une glycoprotéine, c'est à dire une protéine portant des motifs glucidiques. Composée d'une unique chaine de 165 acides aminés, sa masse molaire moléculaire est de 30,4 kDa. La masse molaire moléculaire moyenne d'un acide aminé étant de 110 Da, une protéine de 165 acides aminés devrait avoir une masse molaire moléculaire d'environ 18 kDa. Ces motifs sucrés jouent un rôle important dans la fonction de la molécule comme on pourra le voir ultérieurement. II- Rôle physiologique et utilisation thérapeutique de l'EPO L'EPO a une action de type facteur de croissance. A- Rôle physiologique L'érythropoïèse est le mécanisme qui assure la production de globules rouges à partir de cellules souches (voir fig. 2). Contact :
Les causes biologiques de la dépression : dérèglement de sérotonine, dopamine... Les causes psychologiques de la dépression conduisent toujours à un dérèglement chimique, responsable des divers symptômes. Dans certains cas, ces dérèglements peuvent survenir sans cause psychologique première. Parmi ces dérèglements, un dysfonctionnement de la sérotonine, de la thyroïde, un déséquilibre hormonal peuvent être en cause. Sérotonine, dopamine... les neurotransmetteurs de le dépression La dépression se traduit par un déséquilibre au cœur du système cérébral. la sérotonine, qui a pour fonction d'équilibrer le sommeil, l'appétit et l'humeur ;la norépinephrine (ou noradrénaline), qui gère l'attention et le sommeil ;la dopamine, responsable de la régulation de l'humeur ainsi que de la motivation ;le Gaba mais aussi certains neuromodulateurs, le plus souvent des peptides, joueraient également un rôle. Lorsque tous ces neurotransmetteurs sont bien régulés, tout se passe bien. Hormones, thyroïde et cortisol Sans oublier les dysfonctionnements de la thyroïde.
18 portraits avant/après, les ravages spectaculaires de la méthamphétamine Une série de photos “avant/après” qui donne froid dans le dos ! La méthamphétamine, appelé Meth ou Crystal Meth, est une des drogues connues les plus destructrices pour le corps humain. Son effet dure entre 8 heures et 24 heures et l’addiction est immédiate. Rendue populaire auprès du grand public par la série Breaking Bad, la méthamphétamine est un vrai fléau dans de nombreux pays. Angelic – 31 ans Angelic – 34 ans Devan – 18 ans Devan – 21 ans Bobby – 37 ans Bobby – 39 ans Alberta – 23 ans Alberta – 28 ans Ronald – 20 ans Ronald – 29 ans Dawn – 24 ans Dawn – 28 ans Shaun – 19 ans Shaun – 34 ans Kari – 32 ans Kari – 38 ans Andrew – 18 ans Andrew – 25 ans Robin – 32 ans Robin – 42 ans Noel – 27 ans Noel – 30 ans Adora – 48 ans Adora – 53 ans Raymond – 36 ans Raymond – 39 ans La suite en page 2 !
Dépression chez les jeunes La dépression fait partie des troubles de l'humeur. Elle affecte les pensées, les émotions, le comportement et les fonctions biologiques d'une personne. La dépression devient une maladie lorsque les sentiments de tristesse, d'être inutile, de vide sont graves, durent plusieurs jours et nuisent à la vie de l'individu. Il est maintenant prouvé que les dépressions majeures, qui persistent parfois durant toute une vie, peuvent débuter au cours de la jeunesse. L'adolescence est une période parfois difficile. Ils peuvent devenir dépressifs et parfois, ils tentent même de mettre fin à leurs jours, un geste dévastateur pour leur famille et leur entourage. Les symptômes les plus communs chez les jeunes comprennent : Des événements perturbants, des antécédents familiaux de dépression, un manque de soutien familial, une discipline stricte et une attitude négative par rapport à soi-même, au monde et à l'avenir, peuvent tous contribuer à la dépression. Découvrez les autres cours de l'École Mini Psy.
Drogues & Psychotropes / Centre l'Étape inc. Selon l'Organisme Mondial de la Santé (OMS), la toxicomanie est vue comme: Un désir ou un besoin invincible de consommer une substance; Une tendance à augmenter la dose (tolérance); Une dépendance psychologique et souvent physique à l'égard des effets; Des conséquences (émotives, sociales, économiques) nuisibles. Voir : « Toxicomanie : un bref aperçu » Les drogues peuvent être consommées de façon modérée ou abusive, mais les conséquences ne sont pas les mêmes dans les deux cas. Les drogues sont considérées dangereuses lorsque leur utilisation entraîne des conséquences négatives pour le bien- être physique, mental, social et économique du consommateur. Avec le temps, le consommateur régulier de drogue a besoin d'augmenter sa dose pour ressentir les mêmes effets. La dépendance se définit par l'état résultant de l'absorption périodique ou continuelle d'une drogue. La notion de dépendance physique se rapporte au syndrome de sevrage qui lui est consécutif.
Dépression chez les jeunes - Personnes à risque, causes et traitements Rédigé le 14/11/2012 | Mis à jour le 23/03/2021 Les taux de dépression clinique sont peu élevés dans l'enfance et au début de l'adolescence mais ils augmentent de façon importante à la fin de l'adolescence (environ 17%).Les filles sont plus nombreuses à souffrir de dépression que les garçons.Au cours des cinquante dernières années, le suicide parmi les jeunes de 15 à 24 ans a augmenté substantiellement, particulièrement chez les jeunes hommes.La majorité des adolescents décédés par suicide démontre l'évidence d'une dépression ou d'un autre trouble de l'humeur. Recevez tous nos conseils pour prendre soin de votre santé au quotidien ! *Votre adresse email sera utilisée par Digital Prisma Players pour vous envoyer votre newsletter contenant des offres commerciales personnalisées. Les causes de la dépression Certains facteurs peuvent protéger contre la dépression et le suicide chez les jeunes : Des thérapies peuvent aider dans le traitement des jeunes dépressifs et/ou suicidaires :
Types de drogues | Prevaction Clique sur la drogue pour avoir plus de détail. Les dépresseurs (↓) Les dépresseurs sont des produits ou des substances qui ralentissent le fonctionnement du cerveau. Ils provoquent des états proches de la relaxation et du sommeil. Les utilisateurs accordent moins d’attention à l’environnement qui les entoure. Les dépresseurs les plus connus : Les stimulants (↑) Ce sont des produits ou des substances qui accélèrent le fonctionnement du cerveau. Les stimulants les plus connus : Les perturbateurs (↓↑) Les perturbateurs sont des produits ou des substances qui perturbent le fonctionnement du cerveau. Les perturbateurs les plus connus :
Le Cerveau de l'Enfant et de l'Adolescent: Dépression Chez l'Adolescent La dépression est un problème sérieux qui a un impact sur tous les aspects de la vie d'un adolescent. Si elle n'est pas traitée, la dépression chez un jeune peut conduire à des problèmes à l'école et à la maison, à des problèmes de drogue, à la violence et même au suicide. La dépression peut détruire la personnalité d'un adolescent et causer un sentiment de tristesse insurmontable, de désespoir ou de rancœur. Les adolescents doivent faire face à de nombreuses formes de stress, que ce soit par les changements liés à la puberté ou par ce qu'ils veulent faire de leur vie. Le passage de la vie d'enfant à la vie d'adulte peut aussi amener son lot de conflits avec les parents au fur et à mesure que les adolescents veulent avoir leur indépendance. Les taux de dépression clinique sont peu élevés dans l'enfance et au début de l'adolescence mais ils augmentent de façon importante à la fin de l'adolescence (environ 17%). Environ 5% des adolescents seraient dépressifs, tous sexes confondus. * Stress
Action sur le cerveau Cocaïne, ecstasy, tabac , alcool, médicaments psychoactifs…tous les produits qui peuvent déclencher une dépendance chez l’homme ont en commun une propriété : ils augmentent la quantité de dopamine.La dopamine et le « circuit de la récompense » Les drogues qui agissent le plus fortement sur l’humeur sont les psychostimulants et les opiacé s. héroïne , ont un effet d’endormissement. Bien que ces deux groupes de produits aient des effets opposés, les recherches actuelles ont montré qu’ils possèdent en commun la propriété d’augmenter dans le cerveau la libération d’une molécule fabriquée par les neurones, la dopamine. cannabis , qui possèdent cette propriété de faire libérer la dopamine. L’intérêt de cette découverte vient de ce que la dopamine active chez l’homme un circuit appelé le «circuit de la récompense».