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Unnamed pearl

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theconversation Nous vous proposons cet article en partenariat avec RetroNews, le site de presse de la Bibliothèque nationale de France. Le 23 octobre 1941, partout en France, les quotidiens publient une liste de 48 otages fusillés par les autorités d’occupation allemande. Dans Le Matin : Dans Le Réveil du Nord : Dans Le Petit Parisien : Ces exécutions correspondent à une accélération dramatique de la répression menée par l’occupant allemand et plus spécifiquement à la mise en œuvre de la « politique des otages » [Sur le sujet, voir l’article de Dominique Tantin]. Le 20 octobre, à Nantes, Karl Hotz est exécuté par un commando composé de Gilbert Brustlein et Spartaco Guisco, membres de l’Organisation spéciale de combat (OS) du Parti communiste clandestin. Ce sont finalement 48 otages qui sont exécutés en différents lieux : 27 à Châteaubriant, 16 au champ de tir du Bêle à Nantes et 5 au Mont-Valérien. Un nouvel avis des autorités allemandes est aussitôt diffusé : « C’étaient des soldats.

Femmes Résistantes - Colloque organisé à l'occasion de la première journée nationale de la Résistance - Sénat Présidence : Mme Rose-Marie ANTOINE, directrice générale de l’Office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONAC) Mme Christine BARD, professeure d’histoire contemporaine à l’Université d’Angers : « Des oubliées de l’histoire ? » Des résistantes en politique : Mme Sabrina TRICAUD, docteure en histoire, chercheure associée à Sciences po : « Des sénatrices issues de la Résistance : portrait de groupe » Présentation, par des sénateurs et sénatrices de la délégation aux droits des femmes, de l’action au Sénat de sénatrices issues de la Résistance : Mme Hélène ÉDELINE, présentée par Mme Laurence COHEN (groupe communiste républicain et citoyen, Val-de-Marne) : Mme Françoise SELIGMANN , présentée par Mme Christiane DEMONTÈS (vice-présidente du Sénat, groupe socialiste, Rhône) : Mme Nicole de HAUTECLOCQUE, présentée par M. Mme Brigitte GROS, présentée par Mme Françoise LABORDE (groupe du Rassemblement démocratique et social européen, Haute-Garonne) :

« Les Godillots » d’Olier et Marko : le ravitaillement dans la Grande Guerre À l’occasion de la sortie en février 2016 du nouveau tome de la série, Le Tourniquet de l'enfer, qui a reçu le label Centenaire, retour sur l’univers des Godillots qui met en scène avec humour l’histoire d’une escouade sur le front ouest de la Première Guerre mondiale. Synopsis Au cours de la Grande Guerre, dans une escouade de seconde ligne, Palette et Le Bourhis sont deux soldats chargés de s’occuper de la « roulante », la cuisine itinérante qui permet de préparer le ravitaillement des combattants situés en première ligne. Pour y acheminer la nourriture, ils doivent traverser une zone de no man’s land placée sous le feu d’un mitrailleur ennemi surnommé « Le Croquemitaine ». Le ravitaillement dans la Grande Guerre, une priorité des armées Un enjeu décisif jusqu’à la fin du conflit La question du ravitaillement des populations civiles et militaires est devenue très tôt un enjeu prioritaire pour les gouvernements des pays belligérants. Cette situation a des conséquences sur le pays.

Auschwitz : un laboratoire grandeur nature de l’idéologie nazie Pour célébrer la date anniversaire de la libération du camp, Arte propose le documentaire “Auschwitz Projekt”, qui révèle qu’Auschwitz ne fut pas seulement un camp de concentration mais un gigantesque complexe avec ses usines, mines et exploitations agricoles, ce qui en fit un laboratoire grandeur nature de l'hubris nazie. Arbeit macht frei (le travail rend libre). Le monde entier connaît cette devise d'un cynisme démoniaque surplombant le portail d’Auschwitz qui trône au seuil de l’Anus mundi. Ce qu'on nomme “Auschwitz” n'était pas uniquement un camp d'extermination mais un gigantesque complexe concentrationnaire s'étendant sur des milliers de kilomètres carrés pour mettre en œuvre le programme de la weltanschauung (vision du monde) nazie, reposant sur quatre pôles : concentration et extermination mais aussi, moins connu : industrie et science. Un cauchemar industriel Cette sobriété sans pathos est rehaussée par de spectaculaires vues aériennes et des cartes précises.

Sonderkommando – Google Cultural Institute Le Sonderkommando était affecté aux tâches suivantes, toutes liées à l'extermination : • Dans les salles de déshabillage des chambres à gaz : les membres du Sonderkommando aidaient les déportés tout en essayant de les mettre à l'aise pendant qu'ils se débarrassaient de leurs vêtements pour ce que l'on nommait “la douche”. Par ailleurs, sous les ordres des SS, ils emmenaient les personnes montrant des signes d'anxiété à l'arrière du bâtiment et les maintenaient pendant leur exécution. Ensuite, lorsque tout le monde était entré dans la chambre à gaz, ils ramassaient les effets personnels des victimes dans les salles de déshabillage et les mettaient dans des camions qui formaient la colonne de transport et stationnaient à proximité. • Dans la chambre à gaz : une fois les locaux ventilés, ils débarrassaient les cadavres des déjections dont ils étaient couverts, recherchaient parmi les corps des objets de valeur et arrachaient les dents en or, ainsi que les prothèses.

Adama, une quête initiatique sur fond de Première Guerre mondiale Conte moderne et universel, le film d’animation Adama, Le Monde des souffles, qui sortira en salles le 21 octobre 2015, narre la quête initiatique d’un jeune enfant africain à la recherche de son frère, envoyé dans les tranchées à Verdun. Synopsis En 1916, Adama a 12 ans et vit dans un village isolé d’Afrique de l’Ouest. Au-delà des falaises s’étend le Monde des Souffles, où règnent les Nassaras. Lorsque son frère aîné Samba quitte brusquement le village, Adama part à sa recherche, bravant l’interdit des anciens. Il entame alors avec l’énergie du désespoir et la poésie de l’enfance une quête initiatique, qui le mène jusqu’aux lignes de front de la Première Guerre mondiale. Un hommage aux tirailleurs sénégalais Le premier long métrage d’animation de Simon Rouby s’inspire de l’histoire d'Abdoulaye Ndiaye, dernier tirailleur décoré de la « Force Noire », mort à l'âge de 104 ans le 10 novembre 1998 à Thiowor (Sénégal). Une richesse artistique Informations pratiques >> En savoir plus

Les derniers Compagnons de la Libération Cliquez pour naviguer Sur les 1 038 Compagnons de la Libération, ils ne sont plus que 10 à être encore en vie, âgés de 96 à 103 ans. Cet ordre national, le deuxième après la Légion d’honneur, a été créé par le général de Gaulle au cours de la Seconde Guerre mondiale, le 16 novembre 1940. Il est destiné “à récompenser les personnes ou les collectivités militaires et civiles qui se seront signalées dans l'œuvre de libération de la France et de son Empireˮ. La disparition des derniers Compagnons marquera la fin d’une période héroïque de l’histoire de France. Daniel Cordier,le chancelier d’honneurde l’Ordre de la libération Daniel Cordier aujourd’hui © Stéphanie Trouillard, France 24 À 97 ans, Daniel Cordier est le chancelier d’honneur de l’Ordre de la Libération. En juin 1940, lorsque l’armée française est balayée par la Wehrmacht, il n’a pas encore 20 ans. Daniel Cordier en juillet 1940, en Angleterre. © Musée de l’Ordre de la Libération “La liberté est le soleil de la vieˮ Maréchal Koenig H.

8 mai 1945 à Vire. La vie avait repris son cours dans les ruines Publicité Vire a été libérée le 8 août 1944 par les troupes américaines du 116e RI. Dès lors, la vie dans les ruines et les baraquements a repris son cours petit à petit. À l'annonce de la fin des hostilités en Europe, le 8 mai 1945, les cloches de l'église Notre-Dame ont résonné à 15 h. Quelques bals ont été improvisés en soirée dans certains quartiers de la ville. Un décor de désolation Mais la joie est globalement mesurée dans la cité du Bocage virois. Le 6 juin 1945, à 20 h, la foule se réunit au pied de la Porte-Horloge pour commémorer le premier anniversaire des bombardements de la ville. 400 victimes civiles Les noms des 400 victimes civiles sont égrainés lors d'un émouvant instant de recueillement. Certains résistants, réfractaires au STO, le Service du travail obligatoire, et des accusés d'anglophilie, ont échappé à la mort dans les camps.

La mobilisation des hommes et des femmes dans les collections photographiques de la RATP Aller au contenu principal Trésors d'archives > Fonds Publics > Autres Etablissements > Archives > La mobilisation des hommes et des femmes dans les collections photographiques de la RATP Autres établissementsArchives La mobilisation des hommes et des femmes dans les collections photographiques de la RATP La RATP a sélectionné ces documents dans son fonds 14-18. Pouponnière destinée aux enfants des ouvrières employées dans les usines d'armement des ateliers de Championnet. Pouponnière destinée aux enfants des ouvrières employées dans les usines d'armement des ateliers de la CGO de Championnet. Ateliers de Championnet : dortoir de la pouponnière de la CGO en 1916. Fabrication de munitions pour l'armée aux ateliers de Championnet : bombes type LS ; postes de soudure autogène. Ateliers de Championnet : départ de deux convois de militaires dans des autobus Schneider PB2. 2 août 1914. Quatre receveuses devant une motrice de la CGO entre 1900 et 1918. Ateliers de Championnet. Ateliers de Championnet.

Voyages en Résistances The Holocaust in Contemporary Maps © Harrie Teunissen Leiden/Bad Arolsen May-July 2013 Harrie Teunissen and his partner John Steegh are map-collectors from Leiden in Holland. Their jointly build up collection of some 9500 maps and 1300 atlasses and travel guides, mostly from 1750 – 1950, focuses on water management, city development, ethnic relations and military conflicts. They organise exhibitions based on this collection, like ‘The Balkans in maps, five centuries of struggle about identity’ (Leiden University Library 2003). The last years Teunissen researches mainly for his internet-project ‘Mapping Jewish History’. Topography of Terror: Maps of the Warsaw Ghetto From Mauritsstad to New Amsterdam: Mapping Early Jewish Presence in the Americas Consulted books Aly, Götz & Susanne Heim. Ancel, Jean. Barkahan, Menachem (Ed.). Baedeker, Karl. Bassin, Marc. Bennet, G. Benz, Wolfgang & Brigitte Mihok (Eds). Brandon, Ray & Wendy Lower (Eds). Brauch, Julia, Anna Lipphardt & Alexandra Nocke (Eds). Celan, Paul. Cole, Tim.

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