
Religion mésopotamienne Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Au cours de cette histoire longue et complexe, les Mésopotamiens n'ont jamais recherché l'abstraction ni établi de cloison entre les cultes et les différents aspects de leur vie sociale. Ils n'ont pas plus que les autres peuples de la Haute Antiquité élaboré un concept de « religion » : la religion de la Mésopotamie antique a donc été reconstruite par les travaux des historiens modernes à partir du XIXe siècle et la redécouverte de cette civilisation dont la plupart des traits avaient été oubliés. La redécouverte de la religion de l'ancienne Mésopotamie a longtemps été marquée par la recherche des parallèles et informations que celle-ci pouvait fournir sur la Bible, notamment sur ses origines. Les anciens Mésopotamiens vénéraient de nombreux dieux, conçus comme créateurs et ordonnateurs de l'univers et de l'humanité. Conditions d'étude[modifier | modifier le code] Les sources[modifier | modifier le code] Tablette d'Uruk (c. 3200-3000 av.
Le calendrier … Après vous m’apprendrez l’almanach,pour savoir quand il y a de la lune, et quand il n’y en a point. Molière, Le Bourgeois gentilhomme, Acte II, scène IV Introduction Le calendrier est un objet d’usage quotidien, que l’on pense bien connaître, et pour lequel toute explication semble inutile. En fait, il s’agit d’un objet complexe, dont l’élaboration se poursuit depuis l’aube de l’humanité. Les religions ont toutes influencé la mesure du temps, ne serait-ce que pour préciser la date des fêtes à célébrer. Le calendrier est un substrat astronomique sur lequel se sont développés les besoins de l’humanité : techniquement, de multiples solutions sont possibles, elles sont départagées par les contraintes a priori que l’homme a ajouté. Les débuts de l’astronomie ont été la mesure et la prévision des positions des astres. La plus ancienne interprétation du mouvement des astres consiste à invoquer des puissances divines. Définition du calendrier Le mot almanach nous vient de l’arabe. L’histoire et :
Mythologie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Principaux personnages de la mythologie mésopotamienne. Il est à noter que toutes les analyses faites ici et les commentaires ainsi que les conclusions tirées parfois ne représentent qu'une manière de voir ces récits sumériens de l'Enumah Elish qui apparaissent en réalité comme des comptes rendus précis de mémoires Numération mésopotamienne Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La numération mésopotamienne est un système de numération en base soixante utilisé en Mésopotamie dès le IIIe millénaire av. J. Historique[modifier | modifier le code] Les textes mésopotamiens dans lesquels on trouve trace de nombres s'étalent sur plus de 3000 ans. Le développement des systèmes de numération mésopotamiens a lieu avant tout dans sa partie Sud, le pays de Sumer, durant la seconde moitié du IVe millénaire av. Le IIIe millénaire av. Les systèmes de numération pour l'écriture des nombres sont très variables dans l'espace et dans le temps. Au-delà de 59, les systèmes de numérations se diversifient. Il existe également des notations spéciales pour les fractions 1/2, 1/3, 1/6, 2/3, 5/6[8] tandis que les autres inverses sont écrits en toutes lettres. Durant les derniers siècles de la civilisation mésopotamienne, au Ier millénaire av. Systèmes de numération métrologiques[modifier | modifier le code] Le nombre pour la dizaine. et li-im me-at
Aspects religieux 1.1. Généralités A l’aube de son histoire, la religion sumérienne était déjà ancienne. Les dieux sont des êtres célestes, ils rayonnent d’une grande lumière. Ils étaient anthropomorphiques, aussi bien physiquement que dans leur caractère et leurs actions. Liée aux divinités ouraniennes, la symbolique taureau–cornes a une grande importance. Les dieux sumériens paraissent plus immergés dans la nature que ceux des babyloniens. On constate 3 sortes de divinités, qui trahissent un sentiment de communion intense avec la nature : Les dieux correspondant aux diverses parties du monde (le ciel, la terre, les enfers). L’amour entre les dieux était la source de toute vie sur terre, et les poètes sumériens le décrivaient de façon très explicite. Mais à l’image d’un souverain, la communication avec les plus grands dieux étant difficile, les sumériens préféraient s’adresser à des dieux plus proches, les dieux « personnels ». A chaque nouvel an, les dieux fixent le sort des 12 prochains mois. 1.2. 1.3.
L'astronomie en Mésopotamie L’astronomie telle que nous la connaissons est née en Mésopotamie, une région située entre le Tigre et l’Euphrate, qui correspond à peu près à l’Irak actuel. Le territoire, tour à tour dominé par différentes civilisations, a connu une histoire très riche et a pris une place fondamentale dans l’histoire de la science occidentale. Histoire La première grande période historique de cette région est la civilisation sumérienne, qui s’établit autour de -5300 et qui voit en particulier la naissance de l’écriture, sous forme cunéiforme, entre -3500 et -3000. Vers -1900 commence une première période où la Mésopotamie va être dominée par la cité de Babylone. C’est la période paléo-babylonienne, qui unifie la région pendant 300 ans jusqu’à la chute de Babylone aux mains des hittites vers -1600. La région est ensuite dominée par l’influence grandissante des assyriens, un peuple du nord de la Mésopotamie. Les mathématiques et le système sexagésimal Les constellations et l’astrologie
Succinct Ecriture cunéiforme En terme géographique la Mésopotamie regroupe les civilisations des Assyriens, Akkadiens, Babyloniens et Sumériens, qui se sont développées entre les grands fleuves le Tigre et l'Euphrate et se situe actuellement dans la réplublique d'Iraq. Assyrie : région septentrionale de la Mésopotamie dont Ninive, Ashur, Kalhu, Dûr Sharrukin étaient des villes principales. Akkad : région septentrionale du sud de la Mésopotomie dont la ville pricipale est Akkad fondée par Sargon au XIVe siècle avant notre ère. Les civilisations urbaines de Mésopotamie ont exercé une grande influence sur l'ensemble de l'Asie occidentale, mais comme elles englobaient des tribus non sédentaires, des bergers migrants et des travailleurs de la terre issus de groupes ethniques et linguistiques divers, elles n'ont jamais constitué un groupe culturel très homogène. Mésopotamie Palais de Nimroud à Ninive par A.H.
Médecine en Mésopotamie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La médecine mésopotamienne est un sujet sur lequel on débat encore. Le problème est comme souvent en histoire ancienne celui d’une opposition entre postures « modernistes » ou « primitivistes ». On a notamment cherché à dégager les éléments proprement scientifiques de cette médecine, et écarté tout ce qui s’apparente à de la superstition, à de la magie (voir le débat sur le statut respectif de l’asû et de l’āšipu). On l’a également considérée comme une science ayant fini par se pervertir et devenir une superstition, ou à l’inverse une pratique magique devenue progressivement plus scientifique. Scène de guérison d'un patient, détail de la « plaque de Lamashtu », Musée du Louvre, VIIIe siècle av. Sources[modifier | modifier le code] Des sources sur la médecine mésopotamienne remontent jusqu’à la période de la Troisième Dynastie d'Ur, à la fin du IIIe millénaire. L’origine des maladies[modifier | modifier le code] ↑ R. R. J. (en) H.
Cités-Etats sumériennes Il a belle lurette que Sumer a été supprimée des programmes d'histoire de sixième et des concours de recrutement de l'Éducation nationale. On ne l'aborde plus que dans quelques universités. Jean-Louis Huot, directeur de l'IFAPO, nous permet aujourd'hui de pallier cette méconnaissance et de découvrir les Sumériens apparus, au IVe millénaire dans le sud de la Mésopotamie et initiateurs de la première grande civilisation historique du Proche-Orient. Contrairement au monde égyptien, toujours si attirant aux yeux d'un public jamais lassé, semble-t-il, celui des Sumériens a disparu de notre mémoire. Au mieux sait-on qu'il s'agit d'un peuple de l'ancienne Mésopotamie, l'actuel Irak. Notre culture est pétrie des traditions classiques, lesquelles ignorent les Sumériens, qui n'ont été redécouverts qu'au XIXe siècle. Un peuple connu d'abord linguistiquement La période des dynasties archaïques Agriculture et métallurgie, sources de prospérité Une grande inégalité sociale Jean-Louis Huot Mars 2001