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Achéménides

Achéménides
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. vers 550 – 330 av. J.-C. L'empire achéménide à son apogée L'Empire achéménide est le premier des Empires perses à régner sur une grande partie du Moyen-Orient. Le nom « Achéménides » (en vieux-perse : Haxāmanišiya) se rapporte au clan fondateur qui se libère vers 550 av. Conditions d'études[modifier | modifier le code] La documentation sur les Achéménides est donc en fin de compte importante et variée. Histoire[modifier | modifier le code] Origines de la dynastie[modifier | modifier le code] Le fondateur de cette dynastie serait Achéménès (en vieux perse : Haxāmaniš, en grec ancien Ἀχαιμένης, ou هخامنش en persan moderne qui signifie « homme sage, d'un esprit amical »). Teispès est le premier roi achéménide à porter le titre de Roi (de la ville) d'Anshan. Darius Ier est le premier à parler d'Achéménès, qu'il présente comme l'ancêtre de Cyrus le Grand (576 - † 529) ; ce qui ferait de lui le fondateur de la lignée des souverains achéménides.

Ardachir Ier Ardachir Ier, Ardashir, Ardéchir, Ardachêr, Ardachès, Artaxerxès ou Artaxerce Ier (en moyen perse : 𐭠𐭥𐭲𐭧𐭱𐭲𐭥 ; en grec ancien : Αρταξέρξης) est le fondateur de la dynastie perse des Sassanides qui domine le Moyen-Orient à l'est de l'Euphrate du IIIe au VIIe siècle. Ardachir règne de 224 à 241. Biographie[modifier | modifier le code] Origine[modifier | modifier le code] Né dans un village proche d'Istakhr (près de Persépolis, dans le Fars), Ardachir est un fils cadet de Papak, roitelet de Khir, vassal du roi d'Istakhr, lui-même vassal du « grand-roi » parthe Artaban IV (dynastie des Arsacides), et d'une certaine Rôdak selon l'inscription de son fils Chapour Ier. Nommé gouverneur de Darabgerd (Darab, Iran), Ardachir se lance vers 211-212 dans une série de guerres contre les roitelets voisins qu'il soumet ou remplace par ses propres hommes. Roi des rois[modifier | modifier le code] Il meurt peu après, sans doute en 241. Postérité[modifier | modifier le code] Palais d'Ardachir.

Animaux dans le Proche-Orient ancien Le Proche-Orient ancien offre un intérêt particulier pour l'étude du monde animal et de ses interactions avec l'espèce humaine, dans la mesure où c'est dans cet espace qu'apparaissent, à partir du IXe millénaire av. J.-C., les premiers cas de domestication d'animaux (après celle du chien), et les premiers textes relatifs aux rapports entre hommes et animaux (dans la seconde moitié du IVe millénaire av. J.-C.), qui portent un éclairage plus profond sur des relations déjà documentées pour les périodes postérieures par des restes archéozoologiques, artefacts et représentations figurées. Le Proche-Orient ancien connaît à partir du Xe millénaire av. Les rapports entre les hommes et les animaux ont également un aspect symbolique constant. Les animaux du Proche-Orient ancien[modifier | modifier le code] Le sud-ouest asiatique est une vaste zone zoologique de transition, assurant la liaison entre différents espaces continentaux (Europe, Asie, Afrique). Selon D. B.

Prisca Sapientia It's ironic that most of the men who participated in the "scientific revolution", whose contributions seem (to us) so original and innovative, were themselves convinced that they were merely re- discovering the vast body of pristine knowledge (prisca sapientia) that had been possessed by the ancients, but somehow lost and forgotten during the centuries that came to be called the "dark ages" of western civilization. This was not an entirely unreason- able belief, because the great works, both material and intellectual, of the classical civilizations were (and to some extent still are) very imposing. The intellectual culture of Western Europe really did decline during the fall of Rome, and the institutions for preserving and passing along knowledge, as well as the inclination to do so, were severely diminished.

Cunéiforme L'écriture cunéiforme est un système d'écriture mis au point en Basse Mésopotamie autour de 3200 av. J.-C., qui s'est par la suite répandu dans tout le Proche-Orient ancien, avant de disparaître dans les premiers siècles de l'ère chrétienne. Au départ pictographique et linéaire, la graphie de cette écriture a progressivement évolué vers des signes constitués de traits terminés en forme de « coins » ou « clous » (latin cuneus), auxquels elle doit son nom, « cunéiforme », qui lui a été donné aux XVIIIe et XIXe siècles. Cette écriture se pratique par incision à l'aide d'un calame sur des tablettes d'argile, ou sur une grande variété d'autres supports. Les conditions d'élaboration de cette forme d'écriture, qui est la plus ancienne connue avec les hiéroglyphes égyptiens, sont encore obscures. Le cunéiforme a été un élément marquant des cultures du Proche-Orient ancien qui ont développé un rapport à l'écrit et des littératures à partir de ce système. Edward Hincks (1792-1866). ↑ M.

Dextrarum iunctio Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Jason et Médée joignant leurs mains droites (dextrarum junctio), geste symbolisant le mariage. Marbre, sarcophage romain de la fin du Ier siècle ap. J.-C., palais Altemps, Rome La dextrarum iunctio était l'union cérémonielle des mains de deux époux lors de leur mariage. Voir aussi[modifier | modifier le code] Source[modifier | modifier le code] (it) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en italien intitulé « Dextrarum iunctio » (voir la liste des auteurs).

Artaxiades Les Artaxiades ou Artašesian (en arménien Արտաշեսյաններ) sont des rois d'Arménie qui ont régné sur ce royaume d'environ 189 av. J.-C. à environ 12 apr. J.-C. À la différence de certains de ses membres, la dynastie artaxiade se caractérise par une historiographie peu développée. Liste des rois artaxiades[modifier | modifier le code] Les dates de règne des rois artaxiades d'Arménie sont bien souvent incertaines, ainsi que le nombre exact de rois ayant porté le nom « Artavazde ». Artaxias Ier (189-159 av. L'Arménie sous les Artaxiades[modifier | modifier le code] Histoire[modifier | modifier le code] Débuts prometteurs[modifier | modifier le code] À la veille de l'établissement de la dynastie artaxiade, l'Arménie est dirigée par Orontès IV de la dynastie orontide. Apogée sous Tigrane II[modifier | modifier le code] Lorsque Tigrane II prend le pouvoir, avec l'aide et sous vassalité parthe[13], la base de la puissance arménienne à venir est déjà en place, grâce aux actions de ses prédécesseurs.

Fat Man Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Fat Man (signifiant « homme obèse » en français) est le nom de code de la bombe A larguée sur Nagasaki au Japon le 9 août 1945 par l'armée américaine. C'est la deuxième et dernière bombe atomique utilisée de manière offensive. Histoire[modifier | modifier le code] En juillet 1945, après le rejet officiel de la demande de capitulation du Japon, le président américain Harry S. Hiroshima[modifier | modifier le code] Nagasaki[modifier | modifier le code] Le 9 août 1945, un bombardier B-29, lui-aussi de la série Silverplate, baptisé Bockscar, se dirige vers la ville de Kokura avec à son bord la bombe Fat Man. Il s'agit d'une bombe au plutonium 239 (239Pu), en contenant 6,4 kilogrammes[5], ce qui donne une puissance de 21 à 23 kilotonnes, supérieure à celle de Little Boy larguée sur Hiroshima. Après la guerre[modifier | modifier le code] Diagramme montrant les principaux composants d'une bombe de type Fat Man. Description[modifier | modifier le code]

Empire d'Akkad Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Akkad. L'empire d'Akkad (ou empire akkadien) ou empire d'Agadê, est un État fondé par Sargon d'Akkad qui domina la Mésopotamie de la fin du XXIVe siècle av. Bien qu'il soit difficile de démêler la réalité de la légende dans ces récits, d'autant plus que la documentation écrite datant de cette époque est essentiellement de nature administrative (tablettes de gestion et de comptabilité), la période de l'empire akkadien semble avoir marqué un profond changement dans le domaine politique, perceptible tant dans l'organisation du pouvoir et son idéologie que dans l'art officiel. Sources[modifier | modifier le code] L'activité des rois d'Akkad est également connue par diverses inscriptions qu'ils ont fait rédiger[3]. Histoire[modifier | modifier le code] La création du royaume[modifier | modifier le code] Les grandes conquêtes[modifier | modifier le code] La chute d'Akkad[modifier | modifier le code] ↑ (en) B.

Gadget Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Un gadget est un objet souvent ingénieux, mais presque toujours inutile à long terme. Étymologie[modifier | modifier le code] Le mot est en usage en anglais vers 1850[1] et attesté en 1886[2]. Le terme « gadjét » figure dans le Dictionnaire du Gascon et du Béarnais modernes de Simin Palay, avec le sens de « petit ustensile, et diminutif de gàdje, au figuré ». Selon d'autres sources[réf. nécessaire], le mot « gadget » proviendrait de l'entreprise française Gaget-Gauthier qui a réalisé des miniatures de la statue de la Liberté (1886) afin de promouvoir et de financer ce projet de Frédéric Auguste Bartholdi[3],[4],[5]. Historique[modifier | modifier le code] Les gadgets semblent être apparus vers la fin du XIXe siècle, à un moment où une certaine efficacité industrielle (production en série) commençait à permettre leur existence. Sens dérivés[modifier | modifier le code] Quelques gadgets[modifier | modifier le code]

Hittites Les Hittites sont un peuple ayant vécu en Anatolie dans l'Antiquité, au IIe millénaire av. J.-C. Ils doivent leur nom, qui leur a été donné à l'époque moderne, à la ville à partir de laquelle a été fondé leur royaume et qui a été leur capitale principale, Hattusa[n 1], et au nom antique de la région dans laquelle elle se trouve, Hatti. Les populations de langue indo-européenne ancêtres des Hittites s'installent en Anatolie au plus tard dans le courant du IIIe millénaire av. L'histoire et la civilisation des Hittites ont été reconstituées par les chercheurs à partir de la fin du XIXe siècle grâce aux fouilles de sites anatoliens, en premier lieu desquels Boğazköy, où se trouvent les ruines de Hattusa ; on y a mis au jour des milliers de tablettes cunéiformes documentant plusieurs aspects de la vie politique, religieuse et économique du royaume hittite. Les fouilles de Boğazköy s'interrompent après 1913 et la mort de Winckler pour reprendre en 1931 sous la direction de Kurt Bittel. G.

Polygone d'essais de missile de White Sands Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Origine[modifier | modifier le code] Sites historiques nationaux américains[modifier | modifier le code] Il y a désormais à White Sands plusieurs sites classés « monuments historiques » : Essais en cours[modifier | modifier le code] Le Centre d'essais de White Sands possède une division des systèmes tactiques guidés et des rayonnements ionisants qui mène des essais de tir et de localisation de fusées[12]. Notes[modifier | modifier le code] ↑ « WSMR Official Website: Commanding General White Sands Missile Range », sur U.S.

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