
Photos for Class. Moteur de recherche d'images pour une utilisation à l'école Photos for Class est un moteur de recherche d’images libres à utiliser dans vos publications scolaires. Photos for Class est adapté à une utilisation par les élèves ou les étudiants, c’est d’ailleurs son principal point fort. Ce moteur de recherche gratuit permet de trouver des images adaptées à tous les publics, avec une licence Creative Commons, donc réutilisables. Il permet aussi de sensibiliser les étudiants aux notions de droits d’auteur en facilitant la citation de la source d’une image. Eviter que les jeunes élèves ne tombent dans leurs recherches d’illustrations sur des images inappropriées. L’interface est très simple. Photos for Class fait enfin oeuvre de pédagogie. Une bonne adresse pour une initiation à la recherche iconographique avec des élèves de tous les âges. Lien: Photos For Class Sur le même thème
EduCanon. Créer facilement des vidéos interactives pour ses étudiants EduCanon est un outil tice qui permet de créer facilement des vidéos intégrant des questions, quizzs et compléments multimédias. Un outil idéal pour la classe inversée qui permet de proposer des leçons en vidéo intégrant des moments de contrôle de la compréhension par l’apprenant. EduCanon est une alternative a EdPuzzle ou Zaption dont j’ai déjà parlé sur les Outils Tice. EduCanon vous permet donc d’insérer des questions dans une vidéo à partir de Youtube ou Vimeo et collecter les réponses des élèves l’ayant regardé. L’utilisation d’EduCanon est simple. Lorsque l’élève va visionner la vidéo, celle-ci marquera une pause à l’endroit où vous avez inséré votre question et lui demandera d’y répondre. Malin, EduCanon oblige l’apprenant a regarder toute la vidéo pour pouvoir répondre aux questions. Lorsque vous créez ainsi une vidéo interactive celle-ci peut-être publique et partageable via une simple url. Tout cela fonctionne à merveille aussi bien sur ordinateur que sur tablette.
Allons nous prendre le pouvoir… d’agir? (3/3) Pour la dernière demi-journée du colloque d’Éducation et devenir (dimanche 15 mars 2015), Laetitia Progin (laboratoire LIFE, université de Genève) a joué le rôle de grand témoin sur l’ensemble du colloque. Elle a proposé une synthèse à partir des questions « Comment le pouvoir est-il distribué ? Existe –t- il des frontières infranchissables, des rôles et des statuts, etc. ? Le pouvoir : un sujet tabouLes termes de « pouvoir », « leadership », « autorité » sont mal connotés, il est donc difficile de les utiliser (lorsqu’il ne sont tout simplement pas refusés) et ils sont souvent remplacés par les notions de posture, positionnement, etc. Des pistes de réflexion Articulation entre culture individualiste et travail collectifLes établissements scolaires sont connus du point de vue de la théorie des systèmes comme des organisations fragmentées, cellulaires, ce que Lortie (1975) comparait à des boites à œufs (egg-crate). Développement d’une culture de communauté professionnelle apprenanteJ.
Allons nous prendre le pouvoir… d’agir ? (2/3) Deux temps forts pour la deuxième demi-journée du XXXIe colloque d’Éducation et Devenir (Lyon, 13-15 mars 2015) : une table ronde autour de quatre acteurs et partenaires de l’éducation (un inspecteur général, une élue municipale, une directrice d’école maternelle et un parent d’élèves FCPE) et une conférence dynamique de Monica Gather Thurler. La table ronde (animée par Alain Bouvier, ancien Recteur) L’établissement scolaire dans le premier degré (Daniel Auverlot (IGEN, Président de l’AFAE , sous-directeur à la DEPP, chargé des évaluations et de la performance scolaire). En préambule à son intervention, censée répondre à la question « L’établissement scolaire existe-t-il dans le premier degré ? Par ailleurs, et très paradoxalement, plus on laisse d’autonomie et d’initiative aux acteurs et plus on produit de la norme. Quels rôles pour les parents dans l’école ? Le mot « rôle » est-il approprié ? Premier lieu de pouvoir : la classe. Deuxième lieu de pouvoir : le bureau du directeur.
Allons nous prendre le pouvoir…d’agir ? (1/3) Le XXXIe colloque d’Éducation et devenir vient de s’achever et à l’une des questions posées dans la problématique du colloque « suffit-il de décréter que le pouvoir soit réparti de façon horizontale pour qu’il soit investi par les acteurs ? », les intervenants et participants ont su s’interroger sur les conditions de réalisation d’un pouvoir d’agir (autonomie, responsabilisation, mise en capacité d’agir, etc.) mais aussi mesurer les empêchements de cette mise en capacité d’agir contre les inégalités scolaires et sociales. Voici, dans les grandes lignes, le compte-rendu des deux interventions du vendredi 13 mars (quelques autres articles étant … à suivre). Pascale Gontier (experte en ingénierie territoriale) a présenté une recherche pour l’action menée en 2013-2014, intitulée « management des partenariats territoriaux et empowerment dans un EPLE : quels enjeux pour l’institution scolaire ? Le questionnement de P. Dans le cadre de l’étude du BTS SNIR, P. Dans le cadre scolaire, A.
SAPP - Espé Univ. Grenoble Alpes - Ressources Ressources du Séminaire d'analyse des pratiques professionnelles, Espé de Grenoble, Univ. Grenoble Alpes Présentation succincte du séminaire Ce séminaire a été mis en place en octobre 1999 dans les IUFM de Grenoble et Chambéry, dans les formations de Professeurs stagiaires de collèges et lycées 2e année (PLC2). Originellement nommé SAPEA (Séminaire d'analyse des pratiques d'enseignement/apprentissage, il a, depuis la rentrée 2007, pris le nom de SAPP). S'ils ont disparu du plan de formation de l'IUFM depuis la rentrée 2010, ce site continue d'exister et d'être alimenté pour d'autres cours que les SAPP. C'est un lieu d'échange et de collaboration entre stagiaires de disciplines différentes en vue de faciliter la résolution de problèmes d'enseignement et d'apprentissage : l'interdisciplinarité permettant à chacun de se confronter aux objectifs et méthodologies des autres disciplines, aux différences et aux convergences dans la mise en œuvre en classe. Dessus, P. (2008). Dessus, P. (2003).
Formateurs, pourquoi et comment digitaliser les formations Le modèle SAMR – pour Substitution, Augmentation, Modification, Redéfinition, élaboré par Ruben Puentedura, nous donne une grille de lecture de l’introduction du digital dans la formation. La simple substitution – un quiz sur les smartphones remplaçant les bons vieux cartons colorés- est amusante mais ne modifie pas véritablement l’expérience des apprenants. D’autres usages du digital permettent de redéfinir cette expérience, de l’enrichir. Introduire le digital dans nos formations, c’est donc nous demander en quoi les technologies peuvent favoriser un engagement plus actif des apprenants, et le réinvestissement des acquis en situation de travail. Les 100 outils « au top » Jane Hart, dans sa 9ème enquête sur les outils pour apprendre, publie la liste des 100 premiers outils. Le classement des outils par fonctionnalités est particulièrement intéressant. Sans prétendre à l’exhaustivité des fonctionnalités et des outils recensés par Jane Hart, j’obtiens cette photographie pour 2015 :
L’enseignant d’aujourd’hui au cœur du dispositif numérique sociétal « L’Ecole de demain ne ressemblera pas à celle d’aujourd’hui ». Au travers de cette phrase presque banale, pourrait-on dire, Jean-Marc Monteil tient à insister sur l’urgence du « demain ». Aujourd’hui, on compte environ 5 milliards d’objets connectés et, en 2020, les prévisionnistes misent sur 50 milliards. Dans ce contexte d’évolution technologique exponentielle, Jean-Marc Monteil se plaît à penser que même les établissements pourraient changer de figure : « être en interaction avec les murs qui parlent au sein d’univers interactifs qui vont permettre un traitement de l’information extrêmement différent ». Au-delà de ces constats, un élément très important est à prendre en compte : « l’idée que le prof n’aurait pu sa place avec le numérique, largement véhiculée dans la représentation populaire, est une erreur fondamentale ». Dans la mission qui lui a été confiée, Jean-Marc Monteil tient à démontrer que c’est tout l’inverse. lu : 361 fois
Roland Goigoux, enseigner la lecture et l'écriture au cours préparatoire : questions vives Nous synthétisons ci-dessous le propos de Roland Goigoux dans chacun des neuf chapitres de la conférence. Si les vidéos ne démarrent pas, n'hésitez pas à recharger la page dans votre navigateur, ça devrait s'arranger... Comme pour toutes les vidéos de notre site, vous pouvez télécharger des MP3 pour écoute sur support audio mobile. 1. que signifie recommander une méthode "de type syllabique" ? video2 Enseigner la lecture de type syllabique signifie : - étudier de manière explicite les correspondances grapho-phonémiques (entre les lettres et les sons)- pratiquer la combinatoireLors de la recherche lire-écrire, les chercheurs ont observé que les enseignants consacrent 3h10 en moyenne par semaine chaque année dans les CP de France aux activités de déchiffrage. 47 % d’entre eux enseignent en partant des phonèmes et 53% en partant des graphèmes. Pour aller plus loin : Stanislas Dehaene, sur eduscol ou dans l'émission France culture (09/2017) « les chemins de la philosophie » video2 video3 video4
La délicate question du langage en maternelle L'oral, une source d'insécurité professionnelle player1 Dans cette première partie, Yves Soulé reprend les difficultés d’enseignement et d’apprentissage évoquées par les formateurs présents. Le poids de l'oral dans l'activité de l'enseignant player2 Être enseignant, c’est passer la majeure partie de son activité à parler et à faire parler. A partir d’un verbatim d’un moment de classe, Yves Soulé analyse les interactions langagières dans toutes leurs dimensions pour en comprendre la complexité. Des conditions pour un accompagnement efficace des enseignants player3 Yves Soulé préfère observer les pratiques efficaces des enseignants plutôt que prescrire une pratique idéale. Enseigner explicitement les fonctions du langage player4 Dans cette vidéo, Yves Soulé réagit à 2 situations de classe.
16 | 2016 Enseignement et formation en régime numérique : nouveaux rythmes, nouvelles temporalités ? Cédric Fluckiger, Stéphanie Boucher et Bertrand Daunay Subjective time. Discourse of teachers using an IWB on courses preparation time Sandra Nogry et Carine Sort The time for appropriation of laptops by teachers at elementary school Jean-François Grassin Des temporalités nouvelles pour l’enseignement/apprentissage ? A socio-pedagogical network for French as a foreign language training: new time frames for teaching/learning? Cendrine Mercier, Jean-François Bourdet et Patrice Bourdon Adopter le rythme de l’apprenant afin de faciliter l’accès à de nouveaux apprentissages The child's time with autism and the professional's time: Adopt the pace of the learner in order to facilitate the access to new learning Anne Mai Walder Are technological innovations at the origin of the new rhythms and temporalities of the contemporary university? Pascal Plantard Digital times and educational setbacks in a connected Middle School Conseil scientifique de DMS