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LE CUBISME

LE CUBISME
Le Centre Pompidou vous propose de nombreuses visites, parcours et ateliers pour découvrir le bâtiment, les collections, les expositions temporaires, la création des 20e et 21e siècles. L'ensemble des visites, générales ou thématiques, offrent la possibilité d'établir des liens avec les programmes scolaires, adaptés à chaque niveau. Parcours, ateliers et événements de la Galerie des enfants permettent aux plus jeunes dès 2 ans, de se familiariser à l'art moderne et contemporain par la manipulation ou l'expérimentation. Le programme d’activités Visites des collections permanentes et des expositions temporaires Les visites s'adressent à tous les niveaux scolaires. Parcours Les parcours thématiques réveillent les cinq sens du plus jeune public, pour une plongée au cœur des œuvres de la collection du musée national d'art moderne. Parcours Histoire des arts dans « Modernités plurielles » Ateliers Les ateliers pour le jeune public se déroulent en deux temps. Informations pratiques

Cubisme Le cubisme a connu un succès important à travers le monde, donnant parfois lieu à l'élaboration de variantes nationales telles que le cubisme tchécoslovaque. S'il est surtout connu comme mouvement pictural, la sculpture a joué un rôle important dans le développement du mouvement. Après Pablo Picasso, initiateur de la sculpture cubiste dès 1909 (Tête de Fernande), les principaux sculpteurs cubistes sont Alexandre Archipenko, Joseph Csaky, Raymond Duchamp-Villon, Jacques Lipchitz, Henri Laurens, Pablo Gargallo et Ossip Zadkine. D'après le marchand d'art Wilhelm Uhde, le terme « cubisme » est un néologisme inventé par Max Jacob[1], qui participait, en juin 1907, avec Pablo Picasso et la compagne de celui-ci Fernande Olivier, Guillaume Apollinaire et Marie Laurencin, à de joyeuses réunions animées par le haschich et les discours du mathématicien Maurice Princet. L'usage général du terme « cubisme » date de 1911, principalement en référence à Metzinger, Gleizes, Delaunay et Léger[3].

Cubisme 2 Picasso : des formes inédites Le cubisme est un mouvement qui naît avec le tableau de Pablo Picasso « Les Demoiselles d’Avignon » (New York, MOMA), terminé en 1907. En cherchant à résoudre le problème du clair-obscur, Picasso remplace les zones d’ombres par des grandes lignes parallèles. Ces innovations, qui allaient à l’encontre de toutes les conventions académiques du XXe siècle naissant, ont ému de nombreux contemporains du peintre. Durant l’hiver 1907-1908, Braque, qui avait vu ce tableau à l’atelier de Picasso, s’engage sur la même voie avec le « Le Grand nu ». Les Demoiselles d’Avignon, 1907, Pablo Picasso, (New York, MOMA). Braque, protagoniste avec Picasso de la révolution cubiste, arrive à Paris où entre en contact avec la peinture impressionniste et fauviste, en particulier avec l’œuvre de Dufy y Friesz. Le Grand nu, 1907, Georges Braque, (Paris, Centre Pompidou). L’influence de l’art africain L’art africain exerce également une influence non négligeable sur Picasso et Braque.

Savoirs et littérature - Daniel Minary Les mouvements dans la peinture - Le cubisme L'inspiration première vient de l’œuvre de Cézanne qui transforme la vision en volumétrie concrète. Braque et Picasso en créant le courant cubisme abolissent la perspective, principe fondamental de la peinture depuis la renaissance. Dès lors le spectateur est confronté à une image dont il peut faire le tour sans avoir à se déplacer : la troisième dimension entre dans l'espace bidimensionnel. APRÈS CÉZANNE Cézanne remet en question la perception en perspective issue de la Renaissance Italienne. Il déforme les volumes et les plans, quitte à créer de « fausses perspectives ». REPRÉSENTER CE QUE L'ON SAIT Suivant la voie ainsi ouverte Georges Braque et Pablo Picasso, les premiers, ont la volonté de représenter l’objet tel qu’il est, dans sa globalité, dans son intégralité, et non tel qu’on le voit de manière directe, c’est-à-dire du seul point de vue de notre oeil. Les cubistes veulent montrer ce qui fait l’essence d’une chose, la montrer dans son intégralité.

Futurisme et surréalisme - François Livi Tableaux de Francis Picabia Éternels Éclairs La Biographie Il est recommandé d'aller voir le site officiel. - Aussi : Des droits d'auteurs protègent les oeuvres ici présentes ; en cas de réclamation des ayants droit celles-ci seraient immédiatement retirées. Stéphen Moysan Chat, par Francis Picabia Cocolo, par Francis Picabia Image en haute résolution non disponible Coup de soleil, par Francis Picabia Femme à la mantille bleue, par Francis Picabia Femme à la toque, par Francis Picabia Femme au serpent, par Francis Picabia Femmes au bulldog, par Francis Picabia Femme nue, par Francis Picabia L'élégante, par Francis Picabia Le marin, par Francis Picabia Portrait d'une belle, par Francis Picabia Portrait de femme I, par Francis Picabia Portrait de femme II, par Francis Picabia Suzane Romain, par Francis Picabia Trois mimes, par Francis Picabia Adam et Ève, par Francis Picabia Edulis, par Francis Picabia Femme fleur, par Francis Picabia Geminis, par Francis Picabia Hera, par Francis Picabia Le Sphinx, par Francis Picabia

Francis Picabia Francis Picabia (French: [fʁɑ̃sis pikabja]; born Francis-Marie Martinez de Picabia, 22 January 1879 – 30 November 1953) was a French avant-garde painter, poet and typographist. After experimenting with Impressionism and pointillism, Picabia became associated with Cubism. His highly abstract planar compositions were colourful and rich in contrasts. He was one of the early major figures of the Dada movement in the United States and in France. Biography[edit] Early life[edit] Francis Picabia, 1912, La Source (The Spring), oil on canvas, 249.6 x 249.3 cm, Museum of Modern Art, New York. Francis Picabia was born in Paris of a French mother and a Spanish-Cuban father who was an attaché at the Cuban legation in Paris. In 1894, Picabia financed his stamp collection by copying a collection of Spanish paintings that belonged to his father, switching the originals for the copies, without his father's knowledge, and selling the originals. Proto-Dada[edit] Manifesto[edit] Later years[edit] Today[edit]

André Derain André Derain (French: [dəʁɛ̃]; 10 June 1880 – 8 September 1954) was a French artist, painter, sculptor and co-founder of Fauvism with Henri Matisse.[1] Biography[edit] Early years[edit] Fauvism[edit] André Derain, 1905, Le séchage des voiles (The Drying Sails), oil on canvas, 82 x 101 cm, Pushkin Museum, Moscow. Derain and Matisse worked together through the summer of 1905 in the Mediterranean village of Collioure and later that year displayed their highly innovative paintings at the Salon d'Automne. In 1907 art dealer Daniel-Henry Kahnweiler purchased Derain's entire studio, granting Derain financial stability. Slim, elegant, with a lively colour and enamelled black hair. Towards a new classicism[edit] André Derain, 1912, Window on the Park (La Fênetre sur le parc), 130.8 x 89.5 cm (51.5 x 35.25 in), Museum of Modern Art, New York At about this time Derain's work began overtly reflecting his study of the Old Masters. Today, paintings by Derain sell for as much as US$6 million. Works[edit]

Henri Matisse Henri-Émile-Benoît Matisse (French: [ɑ̃ʁi matis]; 31 December 1869 – 3 November 1954) was a French artist, known for his use of colour and his fluid and original draughtsmanship. He was a draughtsman, printmaker, and sculptor, but is known primarily as a painter.[1] Matisse is commonly regarded, along with Pablo Picasso and Marcel Duchamp, as one of the three artists who helped to define the revolutionary developments in the plastic arts in the opening decades of the twentieth century, responsible for significant developments in painting and sculpture.[2][3][4][5] Although he was initially labelled a Fauve (wild beast), by the 1920s he was increasingly hailed as an upholder of the classical tradition in French painting.[6] His mastery of the expressive language of colour and drawing, displayed in a body of work spanning over a half-century, won him recognition as a leading figure in modern art.[7] Early life and education[edit] Early paintings[edit] Fauvism[edit] After Paris[edit]

Fauvism Artists and style[edit] Press clipping, Les Fauves: Exhibition at the Salon d'Automne, in L'Illustration, 4 November 1905 Besides Matisse and Derain, other artists included Albert Marquet, Charles Camoin, Louis Valtat, the Belgian painter Henri Evenepoel, Maurice Marinot, Jean Puy, Maurice de Vlaminck, Henri Manguin, Raoul Dufy, Othon Friesz, Georges Rouault, Jean Metzinger, the Dutch painter Kees van Dongen and Georges Braque (subsequently Picasso's partner in Cubism).[1] The paintings of the Fauves were characterized by seemingly wild brush work and strident colors, while their subject matter had a high degree of simplification and abstraction.[3] Fauvism can be classified as an extreme development of Van Gogh's Post-Impressionism fused with the pointillism of Seurat[3] and other Neo-Impressionist painters, in particular Paul Signac. Fauvism can also be seen as a mode of Expressionism.[3] Origins[edit] Salon D'Automne 1905[edit] Gallery[edit] See also[edit] Notes and references[edit]

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