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Réutilisation des données publiques : des promesses vertigineuses

Réutilisation des données publiques : des promesses vertigineuses
Dossiers d'actualitéMis à jour le 14/04/2017 Copyright : Flickr CC by sa Perspecsys Photos L'open data, ou, dit en français, l'ouverture des données publiques est devenue une obligation pour toutes les collectivités locales de plus de 3500 habitants depuis l'adoption de la loi pour une République Numérique (loi du 7 octobre 2016).

Ouverture des données publiques : l’avis du CNNum Le Conseil National du Numérique avait dès sa création souligné l’importance du chantier « Open Data » et décidé de s’autosaisir de ce sujet en installant un groupe de travail. Alors que le nouveau gouvernement vient d’affirmer sa volonté de mener une action déterminée en faveur de l’ouverture des données publiques, le Conseil National du Numérique présente dans un avis ses 11 propositions. L’ouverture des données publiques est plus que jamais d’actualité comme en témoigne le succès de la semaine européenne de l’Open Data et le concours « dataconnexions » lancé par la mission Etalab, qui viennent tous deux de s’achever. Le CNNum s’est par ailleurs félicité que le Premier Ministre ait dans sa charte de déontologie demandé au nouveau gouvernement de «mener une action déterminée pour la mise à disposition gratuite et commode sur internet d’un grand nombre de données publiques ». Pour le CNNum, quelques constats essentiels se dégagent : Crédit : image Eric Fischer/flickr (cc-by-sa)

Animateur nimérique des territoires Tourisme La région Aquitaine possède depuis le début de l’année 2011 son premier contingent d’animateurs numériques de territoire. Un nouveau rôle pour les offices de tourisme de la Région... En effet, on a tous en tête l’image sympathique de l’office de tourisme traditionnel dont le rôle se limitait à la distribution estivale de brochures colorées. Mais depuis quelques années le travail de l’office de tourisme a fondamentalement changé : Internet est passé par là ! Aujourd’hui, ce sont près de huit touristes sur dix qui préparent leurs vacances sur la toile. Avec l’apparition du web 2.0, Internet est devenu plus interactif : les touristes commentent la qualité des prestations touristiques, publient leurs photos et souvenirs de voyages, mettent en ligne vidéos et commentaires. 9 personnes sur 10 font confiance aux recommandations faites en ligne par leurs amis.

Henri Verdier : "Voir les données comme une infrastructure est un enjeu majeur de souveraineté" Vous venez de rendre votre rapport d’AGD. Vous relevez l’enjeu de souveraineté qu’il y a à produire des données de référence. Que voulez-vous dire, et ce discours est-il compris dans la sphère publique ? La question de la souveraineté est vieille comme l’État. Que voulez-vous dire ? Pour l’illustrer, je pourrais revenir sur le débat que nous avons eu à propos de la gratuité de la base Sirene (le registre des entreprises). Un autre exemple, presque amusant, est très éclairant. Si on ne fait pas attention, un jour, nous serons tous obligés de dire que la tomate est un légume, car les données de référence pour le développement de l’IA auront été uniquement américaines. Est-ce qu’il ne s’agit que de souveraineté ? De ce point de vue, le fait de penser la donnée comme une infrastructure, comme je le propose dans mon rapport, est un enjeu majeur de souveraineté économique. « Data is the new oil », « la donnée est le nouveau pétrole » était un slogan imprécis. On peut faire autrement. Oui.

Collectivités - Open data. Aura-t-on de vraies retombées économiques? L'ouverture des données publiques doit notamment permettre de faire naître des applications mobiles dans le domaine des transports publics. L'ouverture des données publiques par les collectivités devait stimuler l'économie numérique locale. Mais les premières retombées économiques se font attendre. Faut-il réellement attendre des retombées économiques de l'open data? Feu Dentiste de Garde.netSauf qu'en matière de retombées économiques sonnantes et trébuchantes, certains acteurs locaux s'interrogent réellement aujourd'hui, pointant du doigt «des données statiques et insuffisamment fiables pour être exploitées de façon commerciale».

Sociocratie La sociocratie est un mode de gouvernance partagée qui permet à une organisation, quelle que soit sa taille, de fonctionner efficacement selon un mode auto-organisé caractérisé par des prises de décision distribuées sur l'ensemble de la structure. Son fondement moderne est issu des théories systémiques et date de 1970[1]. La sociocratie s'appuie sur la liberté et la co-responsabilisation des acteurs. La sociocratie utilise certaines techniques mises au point par son concepteur qui fondent son originalité, notamment l'élection sans candidat, et la prise de décision par consentement[2]. Histoire[modifier | modifier le code] Gerard Endenburg[modifier | modifier le code] Gerard Endenburg (1933-) est un ingénieur néerlandais en électrotechnique de culture quaker. La sociocratie a été l'objet de nombreux travaux universitaires, notamment de thèses qui l'ont fait évoluer. Sources[modifier | modifier le code] Origine du mot[modifier | modifier le code] Diffusion[modifier | modifier le code]

Atelier Aménagement Numérique des Territoires - Le point sur... L’aménagement numérique dans les SCoT Numérique et territoires Dans la concurrence que se livrent États et régions, les territoires gagnants sont les territoires en mouvement. Pour gagner en attractivité et en compétitivité, des réseaux de communications électroniques performants constituent aujourd’hui un appui de premier plan. Les technologies de l’information et de la communication, les TIC, sont facteurs de cohésion sociale et de désenclavement, à travers l’accès aux services et au commerce en ligne, la possibilité du télé-travail, la recherche d’emploi, la e-administration et la télé formation, par exemple. Or les enjeux de couverture, de concurrence et d’innovation s’inscrivent avant tout dans une problématique d’aménagement du territoire. Les collectivités locales au cœur de l’action De plus en plus nombreuses sont les collectivités qui se saisissent ainsi de l’aménagement numérique de leurs territoires. Les collectivités locales interviennent dans le champ de l’aménagement numérique avec pour principaux objectifs :

« L’open data ne devrait être qu’une des modalités d’ouverture des données publiques » Après la loi République Numérique, en tant que réutilisateur professionnel, quel regard portez-vous sur le paysage législatif et réglementaire de l’opendata ? Denis Berthault (1) Je retiens le décret sur les données de référence qui a l’immense avantage de structurer et de donner un cadre aux producteurs publics sur ce que devrait être une diffusion avec des engagements de qualité. Aucun pays n’a encore fait ça. Les fichiers sélectionnés dans le service public de la donnée sont les bons. Le GFII en a proposé, et il y a d’ailleurs d’autres candidats, mais il faut d’abord que cela monte en puissance, en organisation, pour que les niveaux de qualité attendus, précisés récemment par un décret, soient tenus. Mais je salue cette initiative française, tout à fait de nature à permettre le développement d’une industrie numérique. Avez-vous recensé d’autres bases de données que vous qualifieriez d’essentielles ? C’est exact. Comment appréciez-vous les nouvelles licences recommandées par Etalab ?

Rennes ouvre ses données publiques et lance un concours d’idées Publié le 07/10/2010 • Par Xavier Debontride • dans : Régions La démarche, inédite à ce jour pour une agglomération française, pourrait faire école. La ville de Rennes et Rennes métropole ont lancé officiellement le 5 octobre un concours d’idées pour encourager le développement de services innovants à partir des données publiques qu'elle vient de mettre en ligne gratuitement. Le concours, ouvert à tous, est doté d’un prix de 50 000 euros. Très concrètement, les développeurs intéressés par la démarche vont pouvoir s’emparer des données (les horaires du réseau de transport, la disponibilité des bornes de vélos en libre-service, etc.) pour imaginer des services inédits, auxquels la collectivité elle-même n’a pas forcément pensé. Les développeurs ont jusqu’au 1er février 2011 pour s’inscrire. Haut de page

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